J’ai trouvé ça au fond de ma tanière parmi les feuilles et les ossements :
Les enfants de Septembre
Les bois étaient tout recouverts de brumes basses,
Déserts, gonflés de pluies et silencieux ;
Longtemps avait soufflé ce vent du Nord où passent
Les Enfants Sauvages, fuyant vers d’autres cieux,
Par grands voiliers, et très haut dans l’espace.
J’avais senti siffler leurs ailes dans la nuit,
Lorsqu’ils avaient baissé pour chercher les ravines
Où tout le jour, peut-être, ils resteront enfouis ;
Et cet appel inconsolé de sauvagine
Triste, sur le marais que les oiseaux ont fuis.
Après avoir surpris le dégel de ma chambre,
À l’aube, je gagnai la lisière des bois ;
Par une bonne lune de brouillard et d’ambre,
Je relevai la trace, incertaine parfois,
Sur le bord d’un layon, d’un enfant de Septembre.
Les pas étaient légers et tendres, mais brouillés,
Ils se croisaient d’abord au milieu des ornières
Où dans l’ombre, tranquille, il avait essayé
De boire, pour reprendre ses jeux solitaires
Très tard, après le long crépuscule mouillé.
Et puis, ils se perdaient plus loin parmi les hêtres
Où son pied ne marquait à peine sur le sol ;
Je me suis dit : il va s’en retourner peut-être
À l’aube, pour chercher ses compagnons de vol,
En tremblant de la peur qu’ils aient pu disparaître.
Il va certainement venir dans ces parages
À la demi-clarté qui monte à l’orient,
Avec les grandes bandes d’oiseaux de passage,
Et les cerfs inquiets qui cherchaient dans le vent
L’heure d’abandonner le calme des gagnages.
Le jour glacial s’était levé sur le marais ;
Je restais accroupi dans l’attente illusoire,
Regardant défiler la faune qui rentrait
Dans l’ombre, les chevreuils peureux qui venaient boire
Et les corbeaux criards aux cimes des forêts.
Et le me dis : je suis un enfant de Septembre,
Moi-même, par le cœur, la fièvre et l’esprit,
Et la brûlante volupté de tous mes membres,
Et le désir que j’ai de courir dans la nuit
Sauvage, ayant quitté l’étouffement des chambres.
Il va certainement me traiter comme un frère,
Peut-être me donner un nom parmi les siens ;
Mes yeux le combleraient d’amicales lumières
S’il ne prenait pas peur, en me voyant soudain
Les bras ouverts courir vers lui dans la clairière.
Farouche, il s’enfuira comme un oiseau blessé,
Je le suivrai jusqu’à ce qu’il demande grâce,
Jusqu’à ce qu’il s’arrête en plein ciel épuisé,
Traqué jusqu’à la mort, vaincu, les ailes basses
Et les yeux résignés à mourir, abaissés.
Alors, je le prendrai dans mes bras, endormi,
Je le caresserai sur la pente des ailes,
Et je ramènerai son petit corps, parmi
Les roseaux, rêvant à des choses irréelles,
Réchauffé tout le temps par mon sourire ami...
Mais les bois étaient recouverts de brumes basses
Et le vent commençait à remonter au Nord,
Abandonnant tous ceux dont les ailes sont lasses,
Tous ceux qui sont perdus et tous ceux qui sont morts,
Qui vont par d’autres voies en de mêmes espaces !
Et je me suis dit : ce n’est pas dans ces pauvres landes
Que les enfants de Septembre vont s’arrêter ;
Un seul qui se serait écarté de sa bande
Aurait-il, en un soir, compris l’atrocité
De ces marais déserts et privés de légende ?
Patrice de La Tour du Pin (1911-1975) Les enfants de Septembre, la Quête de joie (1939)
Note du loup
Ce poème (dédié à Jules Supervielle) est pour moi un des plus « beaux » qui n’aient jamais été composés sur notre
patate de planète, na !
Beau déjà par la pureté de notre belle langue françoise, par la maîtrise de l’alexandrin (ils ne s’entendent pas) par son rythme
savant, par la riche simplicité du vocabulaire et à tous ces égards, il reste un des derniers grands poèmes « classiques » par sa composition (publié en 1939)
Un texte sublime aussi sur le fond, par sa signification, car contrairement à ce qu’on pourrait croire d’une première lecture,
ce n’est pas une ode bucolique ; ce n’est pas un chant d’amour aux petits oiseaux des marais ou des hôtes de ces bois ; ce n‘est pas une histoire de chasse ni une pièce symbolique ; c’est un
psaume, un cantique, c’est un poème mystique du plus pur jus d’âme adolescente, immanente et de foi acnéenne.
C’est un jeune essai d’alchimie spirituelle, mais c’est aussi un échec cuisant.
Le Patrice s’en sort bredouille.
Si Patrice de La Tour du Pin fut plus « catho » tu meurs excommunié, crucifié, toute son œuvre n’est qu’une recherche
spirituelle aussi puissante, aussi vibrante et inlassable que celles menées par des Valéry, des Rimbaud, des Apollinaire, des Saint-John Perse voire des Baudelaire.
Parce que ces gens-là par des chemins et des allures très différentes souvent inverses, cherchaient tous ces « enfants
sauvages » qu’ils ont traqués parfois jusqu’à en perdre l’haleine, l’esprit et l’âme.
Qui sont ces enfants de Septembre ? Sont-ils anges ou bêtes ? Où gîtent-ils ? Que veulent-ils ?
Allons savoir, mais de toute façon, ils sont légendaires, je vous le dis.
Et ceux qui savent, se garderont bien de révéler ce secret qui n’appartient qu’à eux, in fine et in petto, ah, mais !
Illustration : Martin Lothar (toujours né) étang avec pont, marais des Cavins en Picardie, Photo numérique (août 2010)
Musée du Loup, Tanière sur Seine, Europe.
Fin de loup
Aujourd’hui, est-ce que ceux qui se mettent sur leur
trente-et-un doutent ?
Fin de loup
Sont-ils redevenus fous ces Roms hein ?
Note : J’ai piqué le titre à un Homère d’alors (de 68, pas de 69, bande de cochons bouffons) C’est vrai que la guerre picrocholines de Troie n’aura jamais lieu sans 68 comme ne dirait plus guère de Gaule (en général et de ses arts) Il aurait préféré : « fais de Rome et nie et donne du Rom à ton gnome, pauvre cloche de veau à fromage »
Que le Grand Pan en capote de velours nous protège…
Fin de loup
Le Créateur, s'il existe, a une passion démesurée pour les coléoptères (J. B. S. Haldane , 1892-1964)
Je précise d’emblée aux cancres las qui se sodomisent aux
fins fonds fumeux de la blogosphère que le pique-prune n’est ni un accessoire pour partouze sado-maso, ni une recette de big mac aux mirabelles fluo, mais un insecte tout bête.
Je ne sais pas d’où il tient ce stupide pseudo de « pique-prune », mais je peux vous dire qu’il a bien du mal à voler
(dans tous les sens du terme — ce n’est pas comme d’autres)
Le pique-prune (de son vrai nom osmoderma eremita) est en effet un scarabée brun, solitaire voire ermite, frugivore,
nocturne, timide qui passe ses journées à pioncer profond comme un bienheureux au plus creux d’un arbre vieux au possible.
Et quand j’écris « vieux » je veux signifier « plus vieux tu meurs » sénile grave, pourri, gâté, gruyéré à
sciure, avarié, parkinsonien total aïe sa mère, purulent à s’effondrer au premier pet de lapin passant.
Bon, il y a bien des zombies humanoïdes et festifs qui acceptent de vivre dans du béton gris et crasseux à chier.
Les arbres de chez Mathusalem & Hérode, c’est son truc à lui, le pique-prune qui est de plus un sacré vieux singe de l’ordre
vénérable des coléoptères qui sait quand il veut, faire la grimace à nous autres pauvres bouffons vandales salopards et acnéens du juvénile et arrogant ordre des primates.
Parce que le pique-prune est aussi un casse-couilles de premier ordre.
Déjà, il y a quelques années, cette véritable bête noire de même pas quatre centimètres de long et de cinq grammes de poids
avait fait reculer pendant près de six ans les archi-tonnés bulldozers de Vinci (le groupe, par Léonard) et les massives et chaudes bitumeuses de Colas (l’entreprise, pas le coca) qui avaient eu
l’audace de vouloir faire passer une autoroute à la con en plein milieu de son bosquet natal.
Pendant six ans, il leur a tenu tête (ou rostre plus exactement) à ces barbares de ses deux.
Chapeau, hein !
Et voilà qu’en 2010, le pique-prune repart en guerre, cette fois dans notre belle, lotharingienne et ancestrale Bourgogne, où il
assiège carrément un château et fait face farouche à toute une cohorte de bûcherons bureaucrates, subventionnés jusqu’aux testicules, qui veulent abattre les tilleuls de sa tanière.
Le brun scarabée a vu rouge encore et il rugit comme un lion à donner la jaunisse à tous les édiles de ce coin de l’Yonne (8-9)
qu’ils soient verts ou pas.
Non mais !
Il faut dire que ces tilleuls qui forment l’allée menant au château renaissance de Tanley (pas si laid que ça en fait) sont
tellement croulants qu’ils risquent désormais, et à tout moment, de fendre le crâne ou pire d’un quelconque quidam touriste ou pas.
Vaste dilemme pour les politiques franchouillards dans la mesure où l’habitat du pique-prune est protégé ferme par une loi
européenne de première bourre.
Gros souci d’avenir aussi pour notre brave coléoptère, car, si du moins en France, les arbres ne manquent pas, ils sont de moins
en moins vieux ou plus exactement, de plus en plus pas assez vieux pour lui.
La nature a de ces paradoxes… et les verts bocages ne sont plus ce qu’ils étaient, ma bonne d’âme.
Allons savoir comment va se terminer cette bataille de titans (de gitants ou de gitans), mais en attendant, chaque nuit, dans
les douves du château de Tanley, les pique-prunes font des raves militantes et protestataires et chantent, sur un rythme de rap en claquant leurs ailes blindées, ce terrifiant hymne
guerrier :
LOL – PUM – LOL – PUM - LOL - PUM
LOL, on nique ton maire, Tanlay con
Et on vous bouche le rond
Bûcherons
LOL – PUM – LOL – PUM - LOL - PUM
Merdeux humains qui toujours crachez sur vos pères
Nous vous ferons vous taire
Sur la Terre
LOL – PUM – LOL – PUM - LOL - PUM
Ô scarabées, rappons sous la lune
La haine et la rancune,
Pique-prunes !
LOL – PUM – LOL – PUM - LOL - PUM
Allez, on t’aime le pique-prune, reste avec nous.
Fin de loup
Par huit fois, cette femme a étouffé et enterré sa propre justification ; que peut-on lui reprocher, sinon d’être ou trop ou pas assez d’un temps où les justes doutent même de leur justice ?
Fin de loup
Nous sommes tous des boutiquiers.
Moi aussi.
C’est ce que disait Bonaparte des Anglais avant qu’ils ne lui revendent la paille, la poutre, Caïn, sa tombe, son oeil, Waterloo
Station et Sainte-Hélène en solde ou low cost.
En fait et au fond, la vie n’est que fonds de boutique : un ramassis hétéroclite de voyages, de faims, de soifs, d’envies,
de commerces, d’échanges, de confrontations, de jalousies, de sacrifices, de réclames, de publicités, de vanités, d’humilité, d’humiliations, de royales clientèles, de bassesses, de temps perdu,
gagné, passé, d’hypocrisies, de fournisseurs barbares, défaillants, de créanciers salauds, de débiteurs effarouchés, syndiqués, protégés, de comptabilité claire, obscure, publique ou
privée.
C’est un problème d’entrepôt et de prostitution in fine, sur des docks frémissants de foules camées, festives, d’obèses larrons
en foire, et de nos jours les esclaves sont les rois enfoirés d’une cour sans aucun miracle et à jamais, et les enseignes ne nous enseignent plus rien, sinon brûler nos vaisseaux sans rat et
vider les eaux saumâtres, polluées de nos vessies en lanternes de pacotilles.
Certains tiennent même boutique politique de la Nature et de ses mystères incalculables ; d’autres font commerce de
charité, de mémoire ou de contrition...
Que le Grand Pan les pulvérise et que le Grand Cric les croque, ah mais !
Fin de loup
« Voici la plus grosse étoile jamais observée » C’est le titre d’un article « scientifique » paru hier sur
le site web d’un grand journal français que je nommerai pas parce que malheureusement dans le pire il y a encore plus lourd et massif de bêtise.
Et notre bon journaleux de copier-coller, allègre, sans le lire en essayant de le comprendre un tant soit peu et de se remémorer
ses éventuelles bases de physique — s’il en a eu, le communiqué d’une équipe d’astrophysiciens qui eux, savent de quoi ils parlent quand ils emploient le mot
« massif »
Le problème de notre bon pays françois est sans doute que beaucoup trop de ses « supercitoyens » confondent
vulgarisation avec vulgarité et cela vaudrait pour toutes les sciences, soient elles d’information, exactes, d’éducation ou politiques.
Vae victis...
Bon, c’est vrai que c’est une belle découverte cette étoile classée (et non pas nommée, voire appelée) « R136a1 » (il
y a des pseudos plus laids) qui serait 265 fois plus « massive » que notre bon Soleil bien de chez nous (qui est une naine jaune depuis des cierges et des siècles et le restera pour
environ cinq milliards d’années pour les plus médisants)
En fait, on ne pensait pas qu’une étoile puisse être aussi massive sans s’éclater aussitôt grave en supernova du diable à trou
noir.
C’est grâce au télescope spatial Hubble, mais surtout au VLT (very large telescope) européen que des savants ont découvert ce
truc délirant et flamboyant au fin fond de l’amas stellaire « R136a » parmi près de cent mille autres du même bois ou plus exactement, de la même eau d’étoiles, car tous ces corps
ondoient dans la constellation de la Dorade (qui est un brillant poisson comme vous le diront tous les vieux loups des mers)
Ce VLT qui est loin d’être une vulgaire jumelle de prisunic, est installé sur une hauteur du Chili, pays de notre belle Amérique
australe où il n’y pas que des cons carnés.
C’est un appareil très « gros », très large, qui recueille toutes les ondes de tout poil venant de tous les azimuts
universels et possibles et qui analyse ce fouillis permanent à l’aide d’une flopée d’ordinateurs musclés et nerveux comme un Rambo diplômé.
Or donc, notre R136a1 n’est pas la plus grosse étoile jamais découverte : elle n’est que 10 fois plus « grande »
que notre bon vieux Soleil et si c’est déjà pas mal, sachons qu’il y bien plus volumineux, même dans notre chère galaxie lactée.
R136a1 n’est pas non plus l’étoile « la plus lourde » parce qu’en matière d’astronomie et d’objets errant dans le vide
interstellaire, la notion de « poids » ne veut absolument rien dire de sérieux sauf pour ceux qui s’en balancent comme de leur première succion de pouce ou d’orteil, pour les plus
souples.
R136a1 est une chaude et même une brûlante : elle afficherait aux fesses quarante mille degrés de chez monsieur Celsius,
soit sept fois plus que notre frigide Soleil.
R136a1 est une fille très brillante, car elle serait un million de fois plus lumineuse que notre âne de Soleil.
En fait, R136a1 est incroyablement massive.
Pour les cancres las qui se dorent bêtes la pilule d’ectasy sur les plages sociales du 7-5, je rappelle que la masse n’a rien à
voir avec la taille.
On peut être maigre et massif comme on peut être gros (grand) et vide.
Pour illustrer cette différence, prenons une balle de golf et une balle de pingpong qui ont l’intérêt pour l’expérience d’avoir
à peu près le même volume (taille) sachant que la première est, au moins, cinquante fois plus massive que la seconde.
Maintenant, jetons avec force et détermination, mais sans haine, à la face du premier policier venu en touriste dans notre cité
fleurie :
Nous observerons alors qui si le premier tir déclenchera a minima un fou rire nerveux de la part de la cible, le second, à coup
sûr, sera cause d’un arrêt de travail, d’un hématome voire d’un saignement et lors de notre garde à vue « aux petits oignons » nous aurons au moins le réconfort d’avoir fait
l’expérience de la célèbre formule d’Einstein : E = MC2
C’est très relatif comme satisfaction, mais bon, c’était pour la science, dira notre avocat...
On t’aime R136a1, reste avec nous, même si tu es un peu à la masse...
Illustration : l’amas stellaire R136 avec au fond, je ne sais où, la célèbre star du jour, R136a1.
Fin de loup
Il y a des machines à fous au casino d’Uriage ?
Fin de loup
Puisque nous sommes au mois de juillet — le mois des moissons, des Jules (Verne et autres imperators) ; puisque nous en sommes le quatorzième jour de
ce mois — fête nationale de la France, province gastronomique, oenologique et touristique de l’éternelle et lupine Lotharingie, moi, Martin Lothar, futur empereur d’Occident (et plus si c’est
rigolo) je déclare nommer au titre sublime, lupin et chevaleresque de Commandeur de l’Ordre du Loup-Garou, tous les responsables des
blogues et sites qui sont en lien, à droite (pub)
Mazette hein !
Je ne lésine pas avec mes potes de tout sexe, âge, poil et horizon, vous le savez.
Ah mais !
Ce n’est que justice.
Sont rajoutés à cette liste de chevaliers impériaux, lotharingiens et donc éternels, tous mes fidèles commentateurs et abonnés (dont notamment Werewolf, Gothic Inside, Muriel, Esther et tutti de
chez Quanti qui m’aiment et que j’aime)
Bon sinon, il n’y aura pas de garden jungle party à cette occasion.
Pour les cordons et les médailles de cet Ordre et titre, démerdez-vous.
Pour les rentes et les terres à la clé, nous en discuterons tous au séminaire dînatoire qui suivra mon futur et impérial couronnement.
Nous devons l’illustration de ce billet à Zigmund, le Rhinocéros-Garou (en lien aussi à droite, pub)
Il s’agit d’une affiche de pub pour une boisson (forte et slave) se recommandant de loups vivant encore libres et sauvages dans une contrée que je considère comme l’Alpha et l’Omega de notre
belle Europe.
Comprenne qui pourra...
Je ne sais pas de qui est cette affiche, mais j’en aime bien les traits (de loup et de lune)
Pour remercier Zigmund, en plus de son titre de Commandeur de l’Ordre du Loup-Garou (mazette !) moi, Martin Lothar, futur empereur d’Occident (et plus si c’est rigolo), je l’adoube
Chevalier Quantique (par les sangs du Christ et d’Einstein réunis, quel honneur !)
Ah mais !
Ceux qui ne seront pas contents de tout cela seront crucifiés sur une des colonnes de Buren (elles n’en seront que plus artistiques, plus utiles et surtout, plus amorties)
Que le Grand Pan vous bénisse tous, vous, et toute votre sainte et quantique Tripotée.
Ah mais.
Fin de loup
Elle est encore otage en Suisse, Ingrid Bettencourt ?
Note : C’est une question que me pose une bonne amie espagnole (Laure Réal de Madrid) et à laquelle je n’ai rien compris et que je retranscris bêtement et à court, sachant que depuis un peu plus d’un mois, à cause de « you know what » j’ai débranché la radio. De nos jours, être milliardaire ou prolétaire, c’est du pareil au même : ça eut payé, mais…
Pauvres bêtes en cour mal pavée d’enfers minables, pauvres gens finalement, pauvres saigneurs et serfs feuilles de pets réunis…
Fin de loup
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