Le plan du Labyrinthe

Le labyrinthe

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Citation d'emblée

Comment préserver l’unité qui persiste entre le vieillard et l’enfant qu’il fut. : Le vieillard étant déjà en puissance dans l’enfant. D’année en année, il passe à l’acte. (Michel Tournier, le miroir des idées)

Message du loup

En ce moment, sur soixante secondes, j'en ai deux — à tout casser - et à consacrer (zeugme !) à mon blogue et ses conséquenses. Qu'on se le dise ! Merci de votre compréhension...
Dimanche 5 juillet 2009
Toute science est recherche et découverte. Le reste n’est que statut, privilège, ordre, paperasse, règlement, grève, convention, barème, administration et le plus souvent, foutaise et vanité.

Illustration : Henri Testelin (1616, Paris, 1695, Den Haag — La Haye) Colbert présentant les membres de l’Académie royale des sciences à Louis XIV, Huile sur toile. (348 x 590 cm) Musée du Château, Versailles, Europe.

Fin de loup

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Samedi 4 juillet 2009
Le samedi matin, (dans mon lit) j’écoute très régulier sur France Culture, l’émission « Réplique » animée par maître Alain Finkielkraut.
Bon, on peut dire bien des choses de Finkie et parfois il m’énerve grave, mais grosso de chez Modo, ce type a définitivement oublié d’être con.
Ce n’est pas donné à tout le monde d’avoir une telle amnésie !
Ces émissions sont inégales — tout le monde ne peut pas être intéressant tous les jours, mais rarement, il faut le dire, on compte sur le Finkie pour pallier les faiblesses de ses invités.

Ce matin, Diane de Margerie et Marc Porée causaient de Robert Browning (1812-1889) à propos de la réédition (je ne sais où) de l'Anneau et le Livre, (The Ring and the Book)
Robert Browning est un poète dramaturge anglais du même niveau que notre bon William Shakespeare, à ce qu’on dit, avec un brin de Balzac en plus, à ce qu’il paraît.
« L’Anneau et le Livre » est un poème « fleuve » de quelques vingt-et-un mille vers (My God !) basé sur un fait divers italien du seizième siècle.
Une dramatique histoire d’amour ; un « Roméo et Juliette » à l’envers de tout et surtout, de Roméo et de Juliette.

Ce que j’aime le plus dans « Réplique » c’est le générique : La première variation Goldberg du loupissime Jean-Sébastien Bach.
« La première variation » veut dire le n° 2 en fait, puisque cette œuvre commence par le thème (ou aria)
J’avais fait à ce sujet le 21 mars 2006, un billet dont je ne suis pas peu fier, je vous le dis.
Si ça vous chante de relire : Les trente voies de la Montagne d’Or

Fin de loup

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Vendredi 3 juillet 2009

Lagan 112

C’est bien parce que — dans tous les sens des termes – la beauté et la laideur n’ont aucun sens, que l’Art est l’ultime outil de notre spiritualité.

Lagan 113

Les oeuvres d'arts sont les dernières des cons temples à Sion.

Illustration (Une anti Vénus ?) : Quentin Metsys (1465-1530) Une vieille femme (vers 1513) Panneau (64,2 x 45,5 cm) National Gallery, Londres, Europe.

Fin de loup

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Jeudi 2 juillet 2009
Le chemin le plus court d’un poing à un autre est souvent une ligne maladroite…

Fin de loup

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Mercredi 1 juillet 2009
Juillet, c’est le premier des mois de nos virgules,
Des moissons, du pastis, des bulles
Et des Jules.

Note : Je rappelle aux cancres las qui se bronzent désormais au fond de la blogosphère que le mot « Juillet » vient de « Jules » César. Voir aux fins fonds de ce blogue pour plus de détails.
 
Illustration : Pieter GIJSELS (1621-1690, Anvers) Paysage d’été, huile sur cuivre.

Fin de loup

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Mardi 30 juin 2009
Mais Fouchtra, où est passée la Mère Castor ?

Fin de loup

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Dimanche 28 juin 2009
Le cornichon est un imbécile, un niais,  un être stupide, un crétin, un benêt, plus ou moins jean-foutre en rab.
Le cornichon est un con, mais c’est aussi un concombre et un condiment.

On ne saura sans doute jamais lequel de ces deux sens (propre ou figuré) du terme donna naissance à l’autre, mais il y tout lieu de croire que c’est la cucurbitacée rampante (Cucumis sativus) qui commença en inspirant un harangueur de cour de récré en panne d’insulte bien sentie.
Le cornichon est un jeune concombre (fruit de la plante du même bois) est son nom provient sans doute de sa ressemblance avec « une petite corne » alors que son grand frère le concombre, a sans doute pour étymon l’accusatif latin « cucumerem » (concombres) 
Car les Romains savouraient déjà le concombre ou le cornichon et d’ailleurs, beaucoup d’entre eux en étaient des sacrés (Dixit Juvénal)
Comme l’aurait dit le loupissime Alexandre Vialatte à propos de tout, de rien, mais toujours de choses importantes et de survie, le cornichon date en effet de la plus haute Antiquité : On dit qu’il a plus de 3000 ans pour la plante et plus de 100 000 ans pour l’abruti plantigrade, primate, omnivore et prétendu mammifère.

Le cornichon est donc un jeune concombre confit dans du vinaigre mélangé avec des aromates et d’autres condiments (estragon, laurier, grains de poivre ou de coriandre, oignons grelot, rondelles de carotte, que-sais-je ?) qui lui donne en fait une saveur, un piquant qu’il n’a pas naturellement (cru, il est un peu insipide en fait)
On déguste le cornichon tout con fit (de deux mois au moins) et tout seul, mais il sert surtout à condimenter les viandes froides ou chaudes

Selon Wikipedia, on récolterait annuellement quelques 40 millions de tonnes de concombres (à cornichons ou pas) sur notre patate de Terre. Cela sans compter le poids de milliards de cornichons humanoïdes (Homo cucumis cretinus) 

Le cornichon était aussi un jeu qui devait se jouer avec une petite boule (le cornichon) lancée en guise de cible et dans certaines régions encore, le cornichon n’est autre que le cochonnet de la pétanque.
Or donc, le cornichon de toute forme est le meilleur ami de l’homme à l’instar du cheval, du chien et du trombone à coulisse (ou pas) tant il est bon ou nous fait si souvent rire.

On t’aime cornichon, reste avec nous !

Illustration : Harmen STEENWIJCK, (1612, Delft, 1656, Leiden) Nature morte avec cornichons

Fin de loup

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