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Martin-Lothar

Compte de faits

24 Septembre 2010 , Rédigé par Martin-Lothar Publié dans #Le manuel de survie

LotharTroisHommesAiraines.jpgLa mort m’étant impossible à vivre, voici la stèle de tous les possibles, ma trace sur une pierre d’éternité. Il en va de ma survie :

Un néon s'ennuie
Dans la nuit de suie

Deux longs adolescents
Se lient de leur sang.

Trois étalons talonnent
Les talus de l'automne.

Quatre lettres s'écrivent
D'une encre de salive.

Cinq marcassins s'amusent
Du malheur de nos ruses.

Six mômes las s'endorment
Enlacés sous les ormes.

Sept anges nus saignants
Nous mènent en geignant.

Huit malheureux lémures
Ont marché sur les murs.

Dix devins, sans vin neuf,
Se saisissent d'un œuf

Douze ombres débonnaires
Se baignent dans l'eau claire.

Vingt esclaves se lavent
Dans la vieille enclave.

Note : Un poème de l’ado acnéen que je fus et qui se sentait déjà « Martien » sinon loup.

Illustration : Sculpture latérale de la cuve baptismale romane (XIème siècle) Prieuré d’Airaines, Picardie, Europe. Photo de Martin Lothar (Août 2010)

Fin de loup

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F

Tu es constant, loup et je goûte la constance.


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M


Flivo : Ah ! cette bonne vieille pute de Constance qui aura dépucelé tous nos Rimbaud de bazar et qui règne en maîtresse maquerelle sur cette planète déconfite. Merci de ton passage.



W

De faits, le compte est bon
Mais point trop n'en voulons
(LOL)


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M


Werewolf : Ah ! ah ! Désolé, mais je vais t'en gaver du MdS, min fu ! (je pars en guerre, moi Môssieur !)



M

Avec un poème semblable, soyez sûr que les vivants ne vous oublieronT pas.


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M


Monsieur : Merci. Je vois que vous n'avez pas oublié de servir le "T"



L

Mazette, la belle comptine.


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M


Mère Castor : Oui, le conte est bon, même si l'être est toujours difficile à déchiffrer.