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Martin-Lothar

ICuls du plus jeune juillet et de la Saint-Thierry

30 Juin 2008 , Rédigé par Martin-Lothar Publié dans #Quantiques du loup


En ce mois sont les moissons d’un même or paillé,
Mais les Jules sont là, réveillés ;
C’est juillet !

Et bonne fête à tous les Thierry :

Des Thierry, je n’en connais qu’un dans mon empire,
Mais ce n’est pas vraiment le pire ;
C’est tout dire !

Illustration : Jules Elie DELAUNAY (1828-1891) Moissonneurs dans la campagne romaine Huile sur toile. Musée Bonnat, Bayonne.

Fin de loup
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T
Il aurait fallu expliquer à Monsieur Delaunay, que l'huile était à mettre sur le corps de ces jeunes z'hommes, pas sur la toile.
Les pauvres ont du avoir de sacrés coups de soleil.
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D
Or Paillé... c'est un cousin!
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M

Daniel : Meuh non !


B
La paille, ça pique, ça colle, les chaumes blessent les pieds, quelle idée bizarre que de ne pas se protéger, sans compter le soleil qui brûle, non vraiment, ces gens ont des idées saugrenues.
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M

Berthoise : C'est vrai, ils devraient être à la plage ces gens-là et c'est le saint-esprit qui moissonera !


G
Dans les Delaunay, Jules-Elie ne vaut pas Robert, mais c'est tout de même pas mal, pas loin de Bastien-Lepage ...
Et on ne peut s'empêcher de remarquer que l'éphèbe de gauche arbore un charmant i-cul !
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M

Gothic : Ah Robert (Hubert) je ne vais pas le louper celui-là ; Crois-moi !


L
Je vois qu'il fait chaud dans la campagne romaine, mais la paille, ça pique, les pauvres.
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M

Mère Castor : Ah ça, la pique des chaûmes sur les jambes nues, c'est un très grand plaisir d'un certain petit campagnard qui je ne nommerai pas !


M
Ah ! Enfin !
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M

Myrtille : Oui, je sais ce que tu admires le plus dans cette note...


A
Ils ont besoin de faire ça tout nu ?
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M

Abricot : Il fait chaud dans la campagne romaine en été hein !


P
Alors là, je le connais bien le musée Bonnat et je n'ai encore jamais vu cette huile accrochée ; elle doit être dans les réserves ; si ce n'est pas malheureux de garder ces beaux jeunes gens dans une cave !
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M

Prax : Retourne-y et dis-nous.