Les pelouses irradiées de Juillet
Où sombrent nos deux corps déliés ;
Et j’essayais.
(Martin Lothar, le premier iCul du 17 juillet 2005)
A mes misérables vers de tête ou de cul
Je donne enfin le nom bienvenu
De iCul
(Martin Lothar le 8 septembre 2005)
Les amateurs de
mon blogue connaissent depuis longtemps ces bouts-rimés de mon invention et appelés « iCul »
Au commencement, je les avais appelés « haïkus » en hommage à ces fameux et délicieux poèmes japonais.
Comme mes iCuls ne respectent cependant pas les règles de composition de ces pièces nippones, j’ai décidé ensuite de m’abandonner aux sirènes du modernisme, du génie et de l’éternelle
jeunesse en ayant l’idée de les nommer désormais « iCul » (copiraillete que je dépose sur l’arbre de la postérité tel un gros pissou canin).
Le mot « icul » s’inspire ironiquement (mais amoureusement) des noms de marques et de labels de la société Apple : iMac, iTunes, iPhone, iDVD, iMovie,
iLife, etc
On le prononce « i-cul » ou « aillecul » qu’importe, mais « aillecul » c’est plus dans le vent et vous en
pèterez ainsi d’orgueil.
Le iCul est donc un très court poème, une expression contemporaine de la véritable et authentique poésie naïve.
Il n’a pas de sujet ou de thème particulier, mais un iCul bien léché ou torché magnifiquement se glorifierait de comporter un calembour (bon ou
pas) ou autre jeu de mot.
Je rappelle les règles sophistiquées du iCul :
Le iCul
doit être formé obligatoirement de deux alexandrins (12 pieds pour les cancres las) dont le second comporte une césure, également rimée, de trois pieds pour former un troisième
vers.
Le troisième vers peut être de deux, trois ou quatre pieds pourvu que le nombre de pieds du deuxième et du
troisième vers soit égal au total à 12.
Il y a donc 24 (coup de) pieds dans chaque iCul.
Exemple d’un iCul régulier :
Mal au cœur ce soir et pas le cœur d’en avoir. (12 pieds)
Est-ce rancœur, est-ce désespoir ? –
Je vais voir. (9 + 3 = 12 pieds)
Dans ce blogue, tous mes iCuls sont regroupés dans la catégorie « Haïkus & iCuls » (dans la
colonne de gauche, pub) Pour y accéder, cliquer ici.
Vous en trouverez d’autres de ma facture aussi dans la catégorie « Divers et d’autres saisons » Pour y accéder, cliquer ici
De plus, bon nombre de mes lecteurs de tout sexe, poil et âge, m’ont adressé directement ou par commentaire des Iculs, des haïkus ou d’autres poèmes
naïfs de leur composition.
Pour les remercier et leur faire honneur et pub, j’ai créé une page sur ce blogue «
les iCuls des autres » qui regroupera tous ces envois bien sympathiques.
Pour y mettre votre nez
dans l’iCul des autres, cliquer ici.
Enfin, vous qui lisez ces lignes, n’hésitez pas à torcher votre iCul et à me l’envoyer par commentaire de n’importe quelle note de ce blogue : Il
figurera très vite dans l’iCulothèque et vous ne serez ainsi pas loin de la gloire poétique éternelle !
J’accepte
aussi les iCuls composés dans des langues, dialectes, patois autres que le Français hein ! (Fournir alors la traduction, merci)
Bonne lecture
Les iCuls de Martin Lothar
Les iCuls des autres
Les hurlements des autres