Oui, suite et fin parce qu’on ne va pas y passer l’été...
Finalement, après les deux seules propositions de STV et de Zeugme (qui en plus nous envoie sur un blogue pas triste), en commentaire de ma note du 26 juillet 2005 (apparemment, tout le monde,
sauf deux - Amitiés, leur blogue sont en lien dans la bloc à droite) - se fout comme de l’an quarante de savoir ce qu’est l’an quarante) je me suis résolu à chercher dans mes bouquins.
A cette occasion d’ailleurs, j’en ai acheté un : « Dictionnaires des expressions, collection, les usuels, auteurs, Alain Rey et Sophie Chantreau, éditeur, Le Robert (Très complet et pas cher)
»
D’une manière générale, j’aime beaucoup Alain Rey et notamment, ses chroniques sur France Inter.
Un bémol pourtant : Cet excellent lexicologue sacrifie un peu trop à la démagogie (surtout sur cette chaîne, pourtant « d’état », mais on en reparlera) et a la tendance, bien contemporaine, d’un
certain « esprit de gauche » que certains qualifient de « gauche caviardée », mais que pour ma part, j’appellerai «gauche faisandée » (on en reparlera encore dans ce blogue)
Ceci étant, j’aime beaucoup ses chroniques, son élocution et son érudition.
Bref, l’origine de l’an quarante (expression attestée depuis 1790, c’est jeune) reste des plus obscures.
Deux suppositions :
Les érudits n’en savent pas plus et consécutivement, nous non plus…
Dans ces conditions, nous allons nous arrêter là, je crois ?
Fin de loup
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