Le blogue de Nils
11 Avril 2007 Publié dans #Bloguerie
J’ai mis en lien, à droite pub, depuis plusieurs semaines déjà, le blogue d’un certain « Wabbi » intitulé « le blogue de Nils »
Ce journal date de juin 2005 et il est donc aussi ancien que le mien.
A priori, il n’a rien de rare, pas plus que le mien ou de millions d’autres hein !
Toutefois, si on y regarde de plus près, beaucoup de choses deviennent vraiment, mais vraiment étonnantes !
La lecture de quelques notes dévoile une écriture hésitante, presque laborieuse et une orthographe quelquefois erratique.
Souvent, la syntaxe est bizarre quoique tout à fait compréhensible.
On se dit alors que l’on a affaire à un jeune étudiant Français bosseur – qui n’a pas le temps - qui, comme tant d’autres, tient un blogue pour tacher de communiquer, pour faire le « kéké » se distraire ou se désennuyer.
Ce n’est pas du SMS ou skyblog quand même oh non, loin de là !
Très souvent, je lis des phrases qui me jettent dans un abîme de béatitude ou de perplexité.
Regardez alors le sous-titre de ce blogue : « Par amour de la langue française » !
Vous apprendrez alors bien vite que notre Wabby est un jeune Allemand de 19 ans, un des enfants (brun, blond, roux ?) de Göttingen, chers à la chère Barbara.
Vous saurez bientôt qu’il a son bac et que tel Dieu, il n’est heureux qu’en France.
De plus, il est apprenti boulanger et comme on dit en France : « Il n’y a pas de sot métier » et il n’y a pas de métier plus ancien, plus utile et finalement plus noble surtout au pays de la baguette et de Pagnol !
Quand on a intégré ça ; quand on a lu le blogue de Nils, on se dit que mettre la main à la pâte (à pain) n’est pas une vaine expression.
Allez la meute !, va, cours, inonde ce formidable bas Saxon de tes visites et de tes commentaires : Enchaîne-le, entraîne-le, aliène-le, admire-le et finalement, aime-le car en vérité, il le mérite grave !
Ils savent mieux que nous, je pense,
L'histoire de nos rois de France,
Herman, Peter, Wabbi, Helga et Hans,
A Göttingen.
Et que personne ne s'offense,
Mais les contes de notre enfance,
"Il était une fois" commence
A Göttingen.
Nous, nous avons nos matins blêmes
Et l'âme grise de Verlaine,
Eux c'est la mélancolie même,
A Göttingen, à Göttingen.
Et lorsque sonnerait l'alarme,
S'il fallait reprendre les armes,
Mon cœur verserait une larme
Pour Göttingen, pour Göttingen.
Fin de loup
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