Martin Lothar (depuis 2005)

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Mardi 4 octobre 2011 2 04 /10 /Oct /2011 20:34

Nous apprenons par un billet de ce jour de l’inépuisable, perfide, cruel, génial, hilarant, bref, de l’inénarrable et donc de l’indispensable Hashtable, que notre patate de Terre compterait désormais parmi ses âmes, plus d’obèses (mal bouffant) que de crève-la-faim (non bouffant)

C’est très angoissant en fait.

Notre bon Hash use, œuf corse, de cette information (officiellement sérieuse) dans une partition dont il a seul le secret et le talent, en nous signalant que les Pantaxators (mot de mon invention désignant ces androïdes fiscaux, impitoyables, orwelliens, maffieux qui nous dirigent ou pas et dont je reparlerai) ont déjà exploité ces « mannes » graisseuses en inventant une nouvelle taxe sur la Grèce la graisse (bref sur toute nourriture contenant la moindre once de truc susceptible de déclencher les colères de Stérol ou de faire péter les plombs de votre balance de salle de bain ou d’ailleurs).

Cela ira de l’andouillette 3A à la frite en passant par le foie gras, faisons-leur confiance pour ratisser large et pomper profond notre fric de toute façon mal acquis et toujours volé à l’État.

Bref, c’est l’art de réduire la bonne ou mauvaise bouffe dans nos assiettes en augmentant celles des taxes.

C’est terrifiant.     

Ça me donne envie de mordre tout ce qui bouge aussi, obèse ou pas…


Référence : « mangibougisme-pour-votre-sante-laissez-vous-taxer » par Hashtable.


Fin de loup


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Lundi 3 octobre 2011 1 03 /10 /Oct /2011 22:56

En tant que futur empereur d’Occident, mais surtout en tant que bonhomme vivant et de plus en plus contribuable malgré lui (et qui pue parfois des pieds, je l’avoue), je cherche un site, un blogue, un fort rhum, où l’on cause ; où l’on débat ; où l’on rêve — sans plus — d’une Europe enfin réveillée, belle, gracieuse, simple, efficace, discrète, jeune, utile, humble, cultivée, intelligente, noble (et un peu snob aussi), novatrice, géniale, lucide, humaine, locomotive, vraiment charitable de toute qualité, bref, de l’Europe de tous les cierges et des siècles d’avant la fin de l’Histoire, quoi hein !

Quelqu’un de tout sexe, poil, âge et horizon aurait t-il un tel lien dans sa musette ?

Merci d’avance.

Fin de loup


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Dimanche 2 octobre 2011 7 02 /10 /Oct /2011 00:18

HorvaldsenJason.jpg« Les créanciers, gens précieux, car ce nom veut dire qu'ils ont foi en nous. »

(Honoré de Balzac, 1799-1850, Le Père Goriot, 1835)

 

Note

Ah l’Honoré ! Il nous manquera toujours celui-là et quand on le sifflera, il sera toujours là. (Les Grecs devraient en prendre un peu de la graine, non ?) Ce n’est pas comme BHL, Proust, DSK ou la Princesse de Clèves hein !

Balzac sera toujours d’aujourd’hui avec ses créances, ses créanciers, Platon, leurs doutes, notre foi, la charité, leurs huissiers, Diogène, leur métier, nos rêves, Léonidas, notre quotidien de merde ou pas, nos enfants, le métro, Socrate, nos parents, le capitaine Haddock, la SNCF, leur retraite, Mickey, la vie, les 300, l’utile, l’inutile, l’Arcadie, l’agréable, Thalès, le McDo, l’Histoire, l’indispensable, le truc de survie, les taxes sur tout de vif, l’Eden, le guide Michelin, le superfétatoire, Ochouitch, le Marsupilami, le juste nécessaire, le super-superfétatoire,  la mort, Hamlet, le beau, la Sécu, la part Ted, l’Ail-faune, le moche, le grandiose, les chevaliers Jet d’Ail, la faillite, Sancho Pansa, l’apocalypse, l’Art, Hitler, notre tombe hallal, cachère — pour les vers, Jules Verne, la Bible, les primaires, notre épitaphe, Jérôme Bosch, la Fnac, le Coran, Mars, la rédemption, Pascal, Dieu, les philosophes, Einstein, les Schtroumfs, Newton, sa gravité, Stéphane Aisselles, nos impôts, Montaigne, les OGM, Albert de Monaco, la Lune, Nietzsche, le tabac, la TVA, Obama, la rade de Brest, le médecin de Jackson, Gallimard, l’empereur Julien, les abeilles, Michel Houellebecq, les temples d’Angkor, la résurrection, Lady Dee, la Veuve Clicquot-Ponsardin ou autre bête en cour, et leur bouchon fantôme, le prix Nobel ou autre gonds courts, le 11 septembre, la CSG toujours réinventée, l’Apostat, Tintin, le CAC 40, le Che, nos allocs, Martin, Dali, les faux pas sur la lune, Lothar, sa retraite, le boson de Higgs, Fidel Castro, et derrière, notre argent, Astérix, Bruce Lee, notre fric, le Pape, l’alcool, de Gaulle, les loups, les galères, Justin Bieber, la lessive, notre flouze, le mondial, le ménage, Pétain, Internet, Obélix, leur fonction, les Pink Floyd la démocratie vraie ou fausse, le nucléaire, le repassage, le pôle emploi, le football, le Pouvoir, Idefix, l’État, Moi, le Figaro magazine, les ASSEDIC, Némo, notre esprit sain, Versailles, la droite, Achille Talon, la CGT, la Justice, Bach, Télérama, les devises, mes médicaments, la gauche, nos poubelles comme nous puantes et recyclables, notre âme, le Grand Pan quoi, de chez Toussa & Toussa SA et surtout SARL. (Voire à commandite aussi simple qu’un mouton de Panurge trisomique)

 

C’est en fait tout ce que vos enfants imagineront quand, très bientôt, il leur faudra jouer leur destin à ce jeu très antique et quantique qu’est le « pile ou face » qui ne demande en fait qu’une pièce de monnaie (de singe ou pas, de valeur ou non)

 

  —  Dis donc Jason, ça vaut combien ta Toison d’or ?

— — Pff ! Ça ne vaut rien, Martin Lothar, mon empereur, sinon une belle, infernale, superbe, quantique, terrifiante, magnifique, douloureuse et riche aventure sans fin où tu seras toujours tout seul et qui n’est rien d’autre que la vie.

 

Bref, relisons Balzac de toute urgence, car c’est vraiment le seul moyen de fermer (enfin) notre gueule, pour des cierges et de siècles, et en plus, ça reposera nos gosses qui ont le droit d’avoir leur Graal à eux et d’en avoir marre de toutes nos conneries à la noix de veau faisandé.

Ah mais !

 

Illustration : Berthel Horvaldsen, 1768-1844, Jason et la Toison d’Or, 1803-28, marbre, hauteur 42 cm, Thorvaldsens Museum, Copenhague.

 

Fin de loup


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Samedi 1 octobre 2011 6 01 /10 /Oct /2011 00:30

Octobre.jpg

Vendange et maïs ont leur opprobre,

 Mais le vent est toujours sobre,

En octobre.


Illustration : les Frères de Limbourg, 1412-1416 ? Les Très Riches Heures du Duc de Berry, octobre.


Fin de loup

 


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Jeudi 29 septembre 2011 4 29 /09 /Sep /2011 00:16

BoschNefDesFous

J’ai encore une histoire drôle à vous raconter :

Abraham, Mohamed et Dupont-Lajoie sont depuis plusieurs jours, en naufrage et même en plein océan, dans un zodiac de fortune.

Mourants de faim et de  soif, ils décident (enfin) en toute démocratie, de tirer au sort et même à la courte paille celui des trois qui nourrira la survie des deux autres pour advenir ce que pourra.

Comme d’habitude et comme depuis des cierges et des siècles — Dieu sait pourquoi, ou pas, c’est Abraham qui est désigné comme victime.

Mohamed lui prépare alors, avec un soin pervers et une ardeur insoupçonnée, le revolver dont il appuie incontinent le canon contre sa tempe en déclarant un « adieu les gars ! » à faire chialer tous les crabes velus de l’univers…

C’est alors que Dupont-Lajoie, sortant pour une fois de sa torpeur bien occidentale, lui hurle outré grave : « non ! Pas dans la cervelle, c’est le morceau que je préfère »


Illustration : Hieronymus Bosch (vers 1450-1516) la Nef Des Fous (1490)


Fin de loup

 


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Lundi 26 septembre 2011 1 26 /09 /Sep /2011 21:00

Le Duc de l'Omelette, Prince de Foie-gras, est un personnage de la nouvelle éponyme d’Edgar Allan Poe.

Sa Grâce le Duc, est un jeune aristocrate français, grande et fine gueule, et surtout, très pointilleux sur ses grands et menus plaisirs.

Du reste, il mourra avant sa majorité, outré qu’on lui présentât un plat d’ortolans mal préparés.

Il fut trois jours plus tard, emmené aux enfers par Bélial, Inspecteur des Cimetières, où Sa Majesté  Satanique, Baal-Zebub, prince de la Mouche, lui mit un appartement à sa disposition.

Le Duc de l'Omelette ne trouvant pas ce nouveau domicile à son goût — la vue donnant notamment sur la rôtissoire des damnés — se sentit insulté et provoqua Satan en duel.

Hélas, le Diable ne pratique pas les armes, mais selon l'abbé Gaultier, il n'ose pas refuser une partie d'écarté (jeu de cartes très en faveur au dix-neuvième siècle)

Le combat s’engage alors sachant que l’enjeu est le retour du Duc à ses ortolans.

Ce conte se termine par cette phrase : « Si Alexandre n'avait pas été Alexandre, il eût voulu être Diogène. Le Duc, en prenant congé de son adversaire, lui assura que s'il n'avait pas été De l'Omelette, il eût volontiers consenti à être le Diable. »

 

Fin de loup

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Dimanche 25 septembre 2011 7 25 /09 /Sep /2011 21:27

La came isole de force ?


Fin de loup


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