Le plan du Labyrinthe

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Les hurlements des autres

Samedi 20 septembre 2008
J’ai mis aujourd’hui dans la colonne de droite (pub) deux liens vers de nouveaux blogues qui sont en fait tenus par deux vieux anciens jeunes blogueurs bien connus :

L’incroyable, insatiable, blonde, jolie, ingénieuse, sympathique et cultivée Tippie, si typique et éternellement jeune, a en effet transféré son ancien blogue vers Canalblog.
Il faut donc le dire et le répéter: Nous la retrouverons dorénavant  sur le blogue «  Tippie op klompen » où cette chère Normando-Batave continuera à conter sa vie quotidienne dans le pays des moulins, des tulipes et des pirates à vaisseau fantôme, sans manquer de nous donner des nouvelles de ses deux mecs (son mari et son fils) dont toute la blogosphère est jalouse à crever depuis des lustres et des lustres.
Il y a aussi de superbes photos illustrées par des musiques de derrière les fagots.
De plus, il y a en tête d’album, mon ours Albert qui, comme chacun le sait, est mon gourou philosophe et mon conseiller ménager, plombier, voire financier.
Bref, c’est incontournable comme on dit et je vous ordonne donc d’aller visiter et commenter la Tippie autant que vous le pourrez. Ah mais !

Par ailleurs, mais toujours sur Canalblog, l’irrésistible STV, le chasseur niçois des pizzas perdues, le groom — aussi connu que Spirou — des Portes vers ailleurs et l’esquimau futuriste et blanc comme neige, vient de créer un nouveau blogue où il se targue, tel un Tartarin, de raconter les aventures extraordinaires — mais non moins imaginaires — d’un sieur Pierre-Jean Fermier qui se prend pour un lapin blanc dans notre monde noir et paumé de faux loups panurgiens.
Il faut dire que le STV nous revient tout frais ébahi de six mois d’hante iPod d’antipodes nouvelles et landaises et qu’il a sans aucun doute beaucoup de chose à nous rapporter de la grande, éternelle et libre nature.
On va voir hein ! Mais je te souhaite longue vie Pierre-Jean Fermier, mon lapin !

Enfin et en guise de cadeau du baptême de ces deux blogues, j’offre à Tippie et à STV un lien vers un site dédié à la cuniculture (élevage des lapins) et je vous le donne de plus en mille : A l’élevage des lapins néerlandais !
Si, si, ce n’est pas une blague et cerise sur le gâteau, ce site est nommé Lapinours !

Trop fort le loup !

Fin de loup

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Lundi 26 mai 2008

Notre &@@&é% et néanmoins adorable et indispensable Mademoiselle Moi (en lien aussi à droite, pub)  m’a refilé lâchement une patate chaude à cuisiner et dont le menu (copié collé) est le suivant :

  1. Mettre le lien de qui m'a taguée (hop)
  2. Mettre le règlement sur mon blog (zou)
  3. Répondre aux 6 questions suivantes (pof)
  4. Taguer 6 personnes à la fin du billet en mettant leur lien (tagada)
  5. Avertir directement sur leur blog les personnes taguées. (vroum)

N’ayant rien à refuser à cette &@@&é% de fille, je m’exécute :

Question 1 : Un aliment ou produit que je n'aime pas du tout.
Bon déjà, ça commence très mal pour moi.
Il me faut en effet vous dire les gens que mes cinq frangins et moi nous n’avons pas seulement été élevés, instruits et éduqués comme nos saints parents l’ont pu ou voulu, mais en plus nous avons été bien élevés, bien éduqués et bien instruits.
Or donc, si nous avions le droit de dire « je n’aime pas » encore fallait-il que nous avalions sans cinéma ou autre festival de Cannes tout ce qu’on nous servait.
Et tout ce qu’on nous servait, à vrai dire, était rarement mauvais (Pour ne pas dire toujours excellent)
Bref, je n’aime pas du tout ni l’amanite phalloïde ni la nitroglycérine.

Question 2 : Mes trois aliments favoris.
Pour moi aliment = Plat !
Bon là, j’en ai déjà causé sur ce blogue et mes trois plats favoris sont simples, conviviaux et familiaux en diable et en fratrie :

La blanquette de veau !
Il n’y a rien de plus simple et de plus difficile à faire qu’une fameuse blanquette de veau.
Il faut une viande ni trop sèche ni trop grasse que l’on fera mariner à vau-l’eau et autant que l’on pourra dans des épices et des petits légumes sortis tout nus et tout frais du jardin.
Il faudra une sauce blanche pleine de beurre et de crème sortis tout crus du et tout chauds du pis de la meilleure des vache.
Forts de cela cependant, cette blanquette a un secret d’alchimiste sans ou avec lequel, elle sera nulle ou divine.
Je ne révèlerai ce secret qu’aux gens que j’aime vraiment. Ah mais !

Le hachis de mouton :
Les loups adorent le mouton, c’est d’adage de tout âge sinon proverbial et ce, non seulement pour chasser et éliminer sa bêtise panurgienne, mais aussi pour se repaître de sa chair savoureuse et bucolique. Le loup vénère surtout la chair du mouton quand elle se transcende dans une immanence gastronomique ultime et alchimique : Le hachis de mouton !
Grosso modo : Faites cuire pas trop un gros gigot d’agneau ou de mouton ; désosser le ; hacher le.
Mettez le hachis dans un casserole avec moulte fines herbes, ail, et oignons grelots.
Arrosez le tout d’un bon vin rouge et d’un bouillon corsé de bonne cave et de bonne cuve et laissez mijoter en attendant le temps qu’il faudra à goûter toutes les cinq minutes debout devant la cuisinière.
Attention : Il ne faut pas que ce soit ni trop sec ni trop liquide.
Une fois cuit, vous servez le tout agrémenté de crouton de pain frits (frottés préalablement à l’ail) et des frittes ou à la rigueur des pommes vapeur.
Vous pourrez boire avec ça un vénérable bourgogne bien rouge et couillu au cul d’un bon fagot.
Une bonne sieste s’impose après…

Le pot-au-feu
Le pot-au-feu est sans doute à l’Occident ce que la couscous ou la tajine est au Moyen-Orient et l’assiette des sept mondes est à l’Asie.
Un pot pourri, bouilli, ultime et généreux de toutes les viandes, épices, herbes, racines et légumes qui soient ou croissent encore purs sur cette planète.
Le pot-au-feu académique n’est que de bœuf, mais l’authentique foutra dans la même marmite toutes les viandes de la terre.
Et surtout, il ajoutera à mi-cuisson ce qu’il faut d’os à moelle !
Chez nous les enfants loups, la cérémonie de l’os à moelle du pot-au-feu équivalait à l’eucharistie des catholiques apostoliques et romains (C’est une image hein !)
Quand le pot-au-feu était sur la table, dans un silence général à fendre au couteau, le Père vidait les os à moelle sur des tartines grillées.
Il les assaisonnait de sel et de poivre, puis il les coupait en part égales au nombre de convives (Huit au plus beau et au plus haut des temps)
Et tous en fermant sa gueule au possible et en prenant tout son temps de déguster ce trésor de cholestérol, de substantifique moelle, ce bout de paradis et de bonheur enfin réunis !
Je ne vous dis que ça !

Question 3 : Ma recette favorite.
J’entends par « recette favorite » un plat que l’on sait faire couramment et surtout facilement et rapidement pour un célibataire de ma vieille condition, par exemple.
Or donc, pour moi c’est le poulet « vallée d’Auge »
La vallée d’Auge étant en Normandie de chez France, il s’agit d’une fricassée de morceaux de cette volaille, flambés préalablement au calva et plombés de carottes, d’oignons et de céleri que l’on abreuvera en fin de cuisson d’un déluge de crème et de beurre.
On servira avec des pommes de l’air (poêlées) comme de terre (vapeur)
Le tout se mangera accompagné d’un bon cidre bien de chez nous et de tous les Guillaume bâtard conquérant ou pas, voire d’un rouge très léger (Un vin de Loire par exemple) d’un Chablis du Tonnerre de Brest ou de préférence de lionne pour ne pas dire de l’Yonne ou encore pour faire quantique en diable, d’un Gewurztraminer de chez Alsace.
Mais c’est vous qui voyez ; mangez et buvez hein !

Question 4 : Ma boisson favorite.
Pour être né tout nu et tout petit au nord de la Seine des Picards ou des Chtis, sans concession, ma boisson favorite est la bière.
J’en reparlerai de cette antique et celtique cervoise et sur ce blogue évidemment ! Rassurez-vous : Je ne cracherai jamais sur aucun vin de toute couleur, poil, âge ou cépage ou sur aucun whisky, sur aucune gnole goûteuse de tous ses grains ou fruits, sur aucun pastis, sur aucun porto ou autre Baume de Venise !
Quant à la flotte, ma moitié d’Auvergnat ne pourra boire que celle de Volvic ou d’autres volcans minéraux ! Ah mais, fouchtra merde quoi !

Question 5 : Le plat que je rêve de réaliser et que je n'ai toujours pas fait.
Ce plat est en fait mon dessert préféré : Les œufs à la neige ! (Ou îles flottantes pour les académichiens)
C’est le dessert que ma môman me préparait à chaque anniversaire !
Le problème quantique est que sur ce genre de plat on ne peut planter des bougies hein !
Or donc, notre mère faisait en même temps un de ces gâteaux au chocolat à faire pleurer et hurler de bonheur tous les loups de la terre et sur lequel on plantait les flambeaux que je soufflais d’un seul souffle (évidemment hein !)
Comme mes chancres de frères adoraient ce gâteau au chocolat, j’attendais qu’ils s’en empiffrent à en vomir pour me taper ensuite tranquillement tous les œufs à la neige ! (Trop fort le loup !)
Ceci étant, je ne sais pas pourquoi je n’ai jamais voulu me lancer dans une telle aventure d’œufs, de neige et d’îles flottante ou pas…

Question 6 : Mon meilleur souvenir culinaire.
Cette question « tombe » bien tiens ! (C’est le cas de le dire !)
Car en fait, mon plus grand « coït » gastronomique se passa en Auvergne après que mes parents et moi visitâmes la stèle où repose à jamais les mânes, voire les cendres de mon grand-père paternel (1887-1945). A Aubière près de Clermont-Ferrand…
Je ne me souviens plus ni du nom ni du patelin de ce restaurant (étoilé chez Michelin évidemment, merci Papa) où j’ai dégusté à en faillir un turbot au champagne !
Pour les cancres las qui mâchent bêtement leur malabar au fond de la blogosphère, je précise que le turbot est un poisson impérial, sublime, divin, galactique !
Le champagne, je ne le présente pas hein !
Les deux ensemble…
Putain de vie et de planète !

Voilà les gens, j’ai cuisiné comme j’ai pu ma patate chaude et maintenant je l’envoie en taguant six garçons de la balle, de salle, de bonne table et surtout de dessous de la table et de ma liste de liens à droite, pub :

Je tague Prax (On va sans doute bouffer basque)
Je tague Daniel Paillé (On va sans doute bouffer québécois et de bonne famille)
Je tague Gino Gordon (On va sans doute bouffer Picardo-Corse)
Je tague Mandolino (On va sans doute bouffer jeune, chic et ch’ti)
Je tague Didier Goux (On va sans doute bouffer haut ou bas normand)
Je tague Servum Pecus (On va sans doute bouffer en suisse bio ou bio en Suisse)

Illustration : Pieter BRUEGEL l’Ancien (Vers 1525-1569) Mariage paysan, (1568) Huile sur bois (114 x 164 cm) Kunsthistorisches Museum, Vienne (Autriche)

Fin de loup (C'est de circonstance hein !)

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Dimanche 30 mars 2008

Cette photo de loup roupillant que j’ai mise dans mon musée des loups (à gauche, pub) m’a été aimablement envoyée par Stilllife, blogue « Ligne de fuite » (en lien désormais à droite, pub – rubrique « à découvrir » en attendant mieux)

J’en profite pour rappeler à tous les iceux et les icelles de tout poil, sexe et âge et qui savent dessiner ou qui aiment peindre bien (mieux que moi, ce n’est pas difficile) qu’ils peuvent toujours m’envoyer leurs œuvres sur le thème du loup ou du loup-garou hein !

Je saurai les rétribuer de leur courage à sa juste valeur, foi d’animal !


Par ailleurs et en guise de gâteries à câlins spirituels & bloguiens des dimanche gris ou pluvieux, j’ai mis aussi en lien à droite pub, (rubrique à découvrir toujours) les liens vers les blogues de Pierre Driout et de celui d’Eric Chevillard.
J’ai connu Pierre Driout grâce à Didier Goux (le Teinturier-Luminaire-Garou) comme j’ai découvert Eric Chevillard grâce à la Mère Castor (Garoue). (Tous les quatre donc en lien à droite pub)

Bref, c’est pas de la merde à deux balles et non tracée que je vous sers là hein !


Enfin, dans mon album « Loups-garous » (en lien à gauche, pub) j’ai accroché les portraits de : Alphonse Allais, Jules Romains, Hermann Hesse et de Léon Bloy.
Tous les quatre écrivains géniaux dans leur genre hein !

Putain, qu’est-ce j’aurai bossé aujourd’hui !
Je vais me coucher, tiens…

Fin de loup

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Mercredi 12 mars 2008
Je romps ma courte pause bloguienne pour publier ce soir comme promis ma « rédaction » d’un texte sur un thème « en carte postale » proposé par MonsieurMonsieur alias le cartophile dans sa note-là.

Le thème :
Texte de la carte : "Amélioration ; mais digestion toujours difficile et grande lassitude. Amitiés."
Signature : Auber (?)
Destinataire : Docteur Cénas à Saint Etienne.
Provenance de la carte : Besançon.
Date : 1906.

Avertissement
Les personnes sensibles sont priées de bien vouloir se préparer psychiquement à lire la fin de cette nouvelle.
CarteRecto.jpg
Arthur Cénas naquit à Saint-Étienne en 1864 en rejeton d’une longue lignée de médecins. Passionné de sciences naturelles et de botanique, il arpenta de fond en comble le Forez et l’Ardèche durant toute son enfance et son adolescence dans des courses aussi agréables qu’instructives en ces matières.
N’échappant pas à la tradition familiale, il fit à Lyon de brillantes études de médecines et de pharmacie pour enfin, une même semaine de 1889, soutenir les deux thèses avec un très grand succès.

En 1890, à la stupeur de son père, il renonça à la belle carrière académique qui lui était promise pour s’engager en tant que médecin dans un régiment d’infanterie coloniale avec lequel il s’embarqua pour la Cochinchine.
S’ennuyant bien vite dans une caserne souvent vide, il effectua alors des périples scientifiques dans les campagnes et les jungles les plus profondes du pays afin d’y recenser puis d’étudier les traditions médicales indigènes.
Cette première expérience exotique l’emballa à un tel point qu’il quitta bientôt l’armée pour entamer un tour du monde qui durera plus de quinze ans et qui lui permettra de découvrir et de collecter les pratiques médicales et pharmaceutiques d’un nombre impressionnant de peuples et de traditions souvent les plus reculés et les plus primitifs qui fussent.

Il revint à Saint-Étienne en 1905 chargé de près de dix malles bourrées de notes, de dessins, d’échantillons, de mixtures, d’onguents, d’herbes ou de poudres, bref une pharmacopée souvent la plus inconnue sinon la plus incongrue du monde.
Il rouvrit le cabinet de médecin de famille de son père et se résolut dès lors à partager le reste de sa vie entre cette paisible activité et la compilation des informations collectées durant toutes ses années de voyage.

Un soir de mars 1906, le gérant de l’hôtel des Postes l’appela afin qu’il vienne examiner d’urgence un client fort mal en point.
Le docteur Cérès se rendit donc au chevet de Charles Auber, un représentant de commerce de Besançon en séjour d’affaire à Saint-Étienne et qui souffrait d’atroces migraines et surtout d’une paralysie quasi-totale de tous ses membres.
Cet Auber lui expliqua qu’il avait hérité de sa mère d’une maladie chronique parfaitement inconnue de la science actuelle et qui depuis sa plus tendre enfance l’affectait environ tous les mois et pour plusieurs jours voire une semaine entière de ces symptômes douloureux et toujours très handicapants.
Arthur Cénas administra à Charles Aubert un banal médicament propre à soulager la douleur pour la nuit et lui promit de revenir le lendemain pour un examen plus complet.
En fait, ce médecin s’était souvenu qu’il avait rapporté dans ses malles une recette et même un pot entier d’un remède confectionné par un noble sorcier amazonien et qui était susceptible selon ses mentions, de palier les effets d’un mal présentant de telles manifestations.

Le matin suivant, il parcouru rapidement ses notes concernant ce produit, son utilisation et son administration et sans trop s’attarder sur la composition, il en retrouva le flacon et retourna à l’hôtel.
Il ne fallut que moins d’un quart d’heure pour que Charles Auber soit complètement libéré des douleurs et des engourdissements après qu’il eut avalé le dixième à peine d’une cuiller à café de cette mixture primitive.
Arthur Cénas fut lui-même ébahi d’un tel résultat au point qu’il eut d’abord quelques difficultés à modérer l’enthousiasme et les manifestions de reconnaissance de son patient.
Enfin, ils convinrent tous les deux de se revoir dans trois jours afin de faire le point sur cette guérison - miraculeuse, aux dires de Charles Auber.

Ce dernier sonna évidemment au cabinet de Cénas dès les premières heures du quatrième jour et il devait y rester jusqu’au soir en n’ayant de cesse de proposer au médecin toute sa fortune pour l’achat de ce précieux remède ou de sa recette.
De guerre lasse mais et très embarrassé, le docteur Cénas accepta enfin de lui céder gratuitement le pot et de ne lui révéler seulement que les grandes lignes de la recette : Outre du miel et des aromates banals, ce médicament était essentiellement constitué d’un hachis de testicules entières prélevées de son vivant sur un enfant au bord extrême de la puberté…
Auber verdit (1) jusqu’au glauque en entendant ces précisions, mais dès le lendemain, il rentra tout de même à Besançon en emportant son horrible mixture.

Comme promis à son sauveur stéphanois, Auber le tint informé de l’évolution de sa maladie et Cénas reçut six mois plus tard cette carte postale – la première et la dernière – ce qui signifiait que les crises s’espaçaient de plus en plus.
CarteVerso.jpg
Arthur Cénas lut enfin en mars 1921 une lettre de la veuve d’Auber (née Roidague, of course) (2) qui l’informait du récent décès accidentel de son mari qu’on estimait complètement guéri de sa maladie héréditaire depuis près de quinze ans.
Depuis longtemps toutefois, Cénas avait brûlé la recette de ce remède incroyable afin que nul ne sache qu’en plus des gonades « vivantes » du jeune garçon, elle exigeait pour une parfaite efficacité qu’on y mélange aussi un hachis de ses deux yeux et de sa langue entière, prélevés dans les mêmes conditions… (3)

Note :
(1)    Les amateurs d’opéra apprécieront ou pas ce jeu de mots somme toute, involontaire.
(2)    Ce calembour fut par contre prémédité…
(3)  Avant que vous ne vomissiez sur votre clavier, je précise que cette histoire et ces personnages sont entièrement fictifs – de même évidemment que la recette du remède dont la tentative de confection serait par conséquent une pure perte de temps.


Fin de loup

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Dimanche 9 mars 2008
Le Cartophile (Alias, MonsieurMonsieur, en lien à droite, pub) a lancé sur son blogue un tournoi d’écriture réservé à toute la blogosphère (pour faire court)

Il s’agit, comme le veut le thème général de ce blogue d’ailleurs, d’écrire un texte (une nouvelle) en s’inspirant d’une carte postale donnée et de son texte.
Moi, je trouve ça très rigolo comme concours et j’y participe même si j’ai déjà sur le dos pas mal de patates chaudes (taguées ou pas).
Pourquoi pas vous hein ?
Sachez que vous ne serez jamais ridicules et que c’est un bon moyen de vous faire connaître ainsi que votre blogue ou site sinon de montrer vos talents de conteur.
Cliquez ici pour tout autre renseignement

Si ce sujet ne vous inspire pas, le même exercice est proposé sur le loftblogue Frivoli (en lien aussi à droite, pub) par un « bouillon d’écritures n° 13 » dont le thème est « un entretien avec Dieu » (Moi, ça me botte toujours de m'entretrenir avec moi-même et je pense à ce pensum même si ça ne sera pas très objectif, mais bon...)
Cliquez ici pour tout autre renseignement

Si vraiment vous êtes trop faignants pour ces deux tournois, vous ne manquerez pas enfin d’aller voter au Festival de Romans (c’est le jour où jamais hein !) pour les candidats de votre choix parmi lesquels figurent plusieurs de mes liens, à droite pub, dont notamment
(Si j’en oublie, qu’ils se manifestent vertement)
Cliquez ici pour tout autre renseignement pour ce vote.

Voilà, voilà, maintenant au boulot, bande de feignasses !

Fin de loup

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Dimanche 17 février 2008
Pour ne rien vous cacher, j’ai refait dernièrement ma colonne de liens (à droite, pub)
Ceux qui ne seraient pas contents de leur sort n’ont qu’à m’écrire méchant : Vous savez que quand c’est pour la bonne cause qualité, les loups ne sont jamais chiens.

Sous la rubrique « à découvrir » ou à « redécouvrir » figurent aujourd’hui sept liens.
Je vous causerai profus, passionné, impliqué et plus tard des trois premiers par une ou plusieurs notes …
Le quatrième lien (la courge et l’étagère) est celui du nouveau blogue de la divine Mademoiselle Madame Crooke qui fait ainsi (et enfin) son grand retour dans la blogosphère.
Le cinquième (Alain d’A) est le blogue d’un petit nouveau grand auteur chez Frivoli (on ne présente plus !)
Le sixième lien de cette rubrique (Mr Afryck) est celui du second blogue (deuxième ?) d’un de mes fidèles commentateurs, Michel.
Quant au sixième (le Cartophile) c’est le retour bloguien d’un grand M’sieur des blogues dont je ne balancerai pas le premier pseudo sans son autorisation.
Je vous conseille vivement d’aller lire les superbes textes « encartés » de ce « M’sieur M’sieur »  qui est désormais inscrit sur ma longue liste de ceux qui vont se prendre une de mes runes meumeu dans la gueule qu’ils ne feront plus les fiérots bien longtemps après hein !

Que le Grand Pan, dieu des blogues, vous bénisse tous, ainsi que tous les vôtres.

Fin de loup

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Vendredi 18 janvier 2008
Je rappelle qu'il y a quelque jours à peine, j'ai reçu mon cent millième visiteur qui était un internaute belge inconnu (encore et toujours) de mes services et de ma meute.
Le visiteur suivant fut l'inénarrable et fantastique Myrtille Melba, frivolibre distinguée et néanmoins tortue-garoue (en lien aussi, à droite, pub)

Dans quelques jours, en février, je fêterai le millième jour de ce blogue.

Hier, à 12H30 précise, un autre Belge est venu poster - sans le savoir - le neuf millième commentaire de mon blogue.
Ce Wallon-là par contre, je le connais fort bien, puisqu'il s'agit de Monsieur Pierre-Jean de chez Alf le chat-garou, qui est sans aucun doute un de mes plus fidèles lecteurs et commentateurs.
Merci et bravo Pierre-Jean !

Le hasard (ou autre dieu de circonstance) faisant bien les choses, j'ai trouvé le soir même d'hier, un message (courriel) m'informant que le susdit chat Alf avait créé un blogue sur Over-blog en parallèle à son site.
C'est pas beau ça !
Moi qui adore les chats et surtout l'Alf, j'ai mis incontinent ce blogue en lien à droite, pub.
Je vous invite - fermement - à aller le visiter et commenter profus.
Ah mais !
Le lien est à droite, pub et en fin de cette note, mais ne cliquez pas maintenant parce que je cause là hein !

De plus, j'ai créé une nouvelle catégorie sur mon blogue qui est dénommée "Ch’lien-loup" qui accueillera les notes dédiées aux blogues ou sites que j'ai mis ou que je mettrai en lien (à droite, pub)
Je précise que le "Ch" est Picard en diable et d'Amiens et signifie "le" (article)
Vous apprécierez comme vous voudrez ce calembour lourdingue.

Enfin je sens que la Tippie de chez Call va encore la ramener grave en disant que 9000 commentaires ça fait petit joueur et un peu  blogue de banlieue hein !
Je pare à cette éventualité en disant : Oui, ma Tip, mais mon  blogue n'est pas un blogue de blonde au moins (MDR !)
Je vais encore me faire engueuler là, mais tant pis.

Tiens à propos de blonde, je vais aller m'en taper une de ce pas.
Une bière blonde hein ! Alsacienne, pas belge, hélas...
Qu'alliez-vous imaginer, bande de vicieux dégoûtants !

Le blogue d'Alf le chat !

Fin de loup

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