A l’occasion du règlement d’une contravention pour stationnement – paraît-il
– interdit, j’ai découvert que l’on pouvait maintenant payer les prunes via l’Internet sur un site dédié.
Je n’en donnerai pas l’adresse, parce qu’il ne faut quand même pas abuser de ce genre de pub !
C’est moderne hein !
C’est comme les déclarations d’impôts, on est presque heureux de faire le truc.
Il faut dire que pour les impôts, c’est assez pratique – surtout pour moi qui n’ai pas beaucoup de choses à déclarer et de ce fait, aucune raison de m’exiler fiscalement.
Bon sinon, cette amende me reste un peu en travers de la gorge : L’interdiction de stationner était temporaire (une fête sportive en plein ouiquende) et justifiée par arrêté municipal de l’an 40
d’une commune et d'une région dont je ne suis même pas citoyen.
De plus, les affichages de cet interdit étaient plutôt confidentiels.
J’ai bien sûr fait une lettre de protestation argumentée au tribunal de police de la ville qui s’en est torché soyeux.
Cause toujours mon loup et aboule les sous.
Le classement vertical ne souffre lui d’aucun progrès surtout quand c’est la bonne marche de la pompe à fric qui est en jeu…
Vae Victis...
Fin de loup
Aux dernières nouvelles, il y a une sous-merde de fils de pute qui la nuit dernière (blanche, blueue et ovale) aurait donné un coup de poing dans un tableau de Monet (1840-1926) exposé au musée d’Orsay, un des plus beaux musées du monde, le déchirant grave.
Ce tableau est une des nombreuses représentations du pont d’Argenteuil, peinte par le Claude en 1874

C’est une superbe peinture (à mon sens) significative de l’œuvre de ce peintre, de son école et de son époque.
La connerie de cet excité d’enfoiré – un acte gratuit et surtout non revendiqué - est aussi significative de notre époque que de notre société.
A trop promettre et à donner gratuit aux rats dégénérés ou aux moutons panurgiens, ils deviennent vite des cochons enragés, crétins, psychopathes et merdeux de leur famille et de leur race.
Ils n’ont même plus la reconnaissance des caisses d’allocations qui les ont engraissés ad vitam aeternam et in fine qui les ont bouffis de bêtises, de facilités et de vanités.
La France profonde quoi…
Des parasites sans mérite à éradiquer d’urgence comme le pensent de plus en plus fort certaines meutes de fauves féroces qui sont de jour en jour dégoûtés de toute miséricorde et plus que jamais impatients d’en découdre.
Je vous aurais prévenus !
Si ce trou du cul veut vraiment niquer avec courage la société et la France par-dessus le marché, il devrait plutôt aller uriner fièrement et en public dans cette œuvre de Duchamp (foutriquet du siècle n° 20) acquise et exposée à grands frais par les contribuables sponsors au musée GP.

Machin intello de mes deux qui a d’ailleurs été attaqué par un type couillu et méritant.
Ça ce n’est pas Monet, c’est money énarque à chier ! (et c’est le cas de la dire en plus)
Ceci étant, je n’irai pas à son procès médiatique en diable ; je ne le défendrai pas d’un pouce parce qu’il ne vaut sans doute pas plus que l’urine ou la merde qu’il aura éjectées sur mon conseil.
Qu’il aille au diable, lui et toute sa race de pourris dégénérés.
Fin de loup
Bon je sais qu’à part moi et le comptable de la FNAC le monde entier se fout du sort de mon APN (CF cette note-là) comme de sa première tétine, mais je tiens à publier quelques nouvelles ne serait-ce que pour me soulager le burnous.
Or donc cet après-midi, j’ai porté le malade aux urgences d’après-vente de la FNAC de P….Y.
Le docteur de garde a constaté les dégâts et m’a fait remarqué (ce que je savais) que l’appareil photo n’est plus sous garantie depuis belle lurette et qu’apparemment, c’est le capteur qui est HS mort à enterrer dans la première poubelle venue.
Alea jacta est… Et requiem in pace
Je lui ai demandé une estimation qu’il m’a refusé en me proposant un devis que j’ai accepté.
Ceci étant, j’ai peut-être l’espoir de voir la réparation payée par Niconne dans la mesure où cet urgentiste m’a signalé que cette honorable firme Nippone et Niconne avait alerté sur son site du défaut patent, notoire et rédhibitoire de certains capteurs.
Au retour, je me suis jeté sur le site de Niconne comme le SIDA sur le haut clergé congolais (ça change de la vérole et des bas Bretons, je trouve) et je n’y ai absolument rien trouvé sur mon problème.
Mais bon, c’est peut-être trop ancien…
Deux ou trois semaines d’attente dans une angoisse indescriptible.
Je vous l’avais dit que j’aurai mon appareil juste après mes vacances.
J’en ai profité pour acheter des placards de cuisine à monter soi-même : Je sens que je vais réviser ma collection de jurons et autres sacres.
Je vous raconterai (ou pas)
Fin de loup
Foutre de foutre de tonnerre de merde ! Les ennuis continuent…
Il y a trois ans, j’ai acheté avec mes sous durement gagnés à la sueur de mon front brûlant et génial un magnifique appareil photo numérique (APN, pour les intimes)
C’est un « bridge » (un pont) japonais de marque Niconne ; bref un Pont nippon ni conne.
Un pont (ou bridge) est une espèce de truc photographique bâtard entre le simple de chez gueux moyen plus ultra et le « reflex royal » de ces Messeigneurs les pros de la photo.
Bon moi, je ne suis pas de ceux-là hein !
En photo, je ne suis qu’un loup prolétaire de base et bête comme un cocotier sur un igloo.
Cet appareil couillu de cinq millions de pixels braillards, mais bons garçons dans l’ensemble est suffisamment compliqué pour que je ne l’utilise qu’en mode pépère automatique où il n’y a plus qu’à appuyer sur le bouton, souriez, on ne pète plus et basta, c’est dans la boîte.
À vrai dire, je n’ai jamais eu la patience de lire le manuel pour essayer de comprendre comment devenir un photographe adulte et sérieux, mais bon…
Or donc, je ne l’utilise que très rarement et le plus souvent pendant les vacances.
Voilà t-y pas qu’hier matin (premier jour de mes congés officiels) voulant photographier deux gros scarabées lubriques en train de faire l’autobus à impériale sur mon balcon, j’ai constaté des trucs bizarres dans le viseur : Des lignes bariolées de toutes les couleurs pendant quelques secondes puis plus rien : Le néant, le vide obscur et abyssal hormis tous les affichages digitaux qu’il se doit.
La carte est bonne, la batterie pleine à vomir, le zoom zoome comme un zizi de pré pubère en chaleur, bref tout est à priori normal de chez Comme il faut.
À mon avis, c’est la cellule qui est naze grave…
Il ne manquait plus que ça car si c’est bien ce machin important viscéral qui a lâché, l’appareil ne sera réparé que dans plusieurs semaines même si je menace grave le monsieur de la FNAC de ma kalachnikov rouillée.
Il sera un jour comme neuf ; je ne serai plus en vacances et ça va me coûter la peau des fesses voire du reste.
Ceci étant, je constate une fois de plus que tous ces machins modernes sophistiqués, électroniques, mondiaux et globaux réunis ne durent pas plus longtemps que les roses du poète.
Tout fout le camp et trop vite, mes bonnes gens, comme dirait Saturnin.
Vous ne verrez donc pas deux coléoptères en train de s’envoyer en l’air.
La moralité de ce blogue sera bien la seule à y gagner.
Fin de loup
Tiens, j’ai reçu ce matin ma déclaration d’impôts.
C’est sans aucun doute la dernière que je la ferai avec « fierté » et confiance sinon avec une certaine joie citoyenne.
N’étant ni jeune, ni marié, ni père de famille, ni haut ou bas fonctionnaire, ni politicien à vie, ni VIP, ni sans papier, ni retraité, ni agriculteur ou encore rien de spécial de chez Eternel Exempté, j’ai bien peur que la prochaine ressemble à une matraque à clous suceurs plus vampires tu ne mourras jamais.
Mais bon, il faudra bien que quelqu’un paye un jour les menus plaisirs des autres, vivants ou pas, leur imprévoyance et tous les violons de leurs bals
Pourquoi pas moi ?
Et puis il y a les besoins des pauvres qui arriveront, des riches qui partiront et des grandes gueules qui baignent au fond et qui en réclament jour et nuit et même après sinon avant.
Charité trop bien ordonnée commence par tu ne sais plus qui!
Et si les loups hurlent encore, les cigales éjadent et les fourmis crohondent.
Et c’est ainsi que le roi des cons le sera encore plus.
Je vous aurais prévenus hein !
Fin de loup
Hier en rentrant dans l’heureux air de chez RATP, me voila coincé dans une famille de quatre dont un petit garçon d’environ cinq ans.
Il joue sous les yeux de sa grand-mère avec un des jouets de sa petite sœur de quelque mois affalée, épuisée, sur les genoux de sa maman.
Ce jouet est un de ces machins psycho-structurants (comme on doit dire dans les séminaires de pédagogie) et consiste en un volume en plastique de Taiwan dans lequel sont imbriqués divers objets de formes et de couleurs différentes.
Le jeu est donc de retirer les objets du volume et de les remettre dans le bon sens et surtout, dans les bons trous.
C’est le genre d’occupation qu’il m’est impossible d’avoir à mon âge et dans mon état même si on me retire ma camisole de force.
A un moment, le garçon s’énerve sur une sorte de grosse vis rouge qu’il a du mal à dévisser pour l’avoir bien forcée dans le mauvais sens.
La mémé lui dit alors de « dévisser la chose dans le sens inverse des aiguilles d’une montre ».
Le môme regarde derechef sa montre fluo (à affichage digitale) qu’il a au poignet et réplique : « Hein ! quoi ! dans quel sens Mémé ? »
Et la Grand-mère de répondre : « Dans l’autre sens ! ».
Comme quoi certaines expressions de notre belle langue vieillissent à coup sûr tant elles ne sont plus à l’heure de nos préoccupations de chez Quotidien.
Ceci étant, même si elles n’ont plus de signification « immédiate » elles ne meurent pas pour autant.
Nombreux sont ceux en effet qui emploient par exemple l’expression « mettre la charrue avant les bœufs » alors qu’ils n’ont jamais vu de leur vie et de leurs yeux le moindre soc sinon le moindre bovin.
En tout cas, rares sont ceux qui ont vu les deux en même temps et à l’œuvre.
A propos d’agir, il y en a beaucoup trop en ce moment qui dans une certaine campagne, passent leur temps à mettre la charrue de leurs réformes avant les bœufs de nos ressources en snobant royalement fièrement la Coopérative voisine.
Mais bon, qui sème le vent récoltera des voix et nous mettra tous le cas échéant sur la paille.
Enfin, il est vrai que l’on serre de gauche à droite et que l’on desserre de droite à gauche, du moins en France, et que tout un jour se retire et se remet dans l’axe et dans le bon sens, sauf en France où les horloges immuables et désormais illisibles se remontent dans le sens inverse de leurs aiguilles.
Fin de loup
Les hurlements des autres