Le plan du Labyrinthe

Plan en construction...

Rechercher

Icône du jour

Les hurlements des autres

Mardi 9 septembre 2008
C'est l'incertitude qui nous charme. Tout devient merveilleux dans la brume. (Oscar Wilde, Le Portrait de Dorian Gray)

Moi, j’aime bien les fins du monde.
Selon certaines personnes bien informées, la fin du monde aura lieu demain 10 septembre à 9 heures c’est-à-dire au moment de la mise en service du LHC, le plus grand accélérateur de particules au monde qui, pour ces gens, n’est qu’une usine à « trous noirs » voraces et exterminateurs.
Pourquoi pas hein ?

Si tel est le cas, notre belle planète bleue sera engloutie en quelques secondes.
Dans ces conditions, prenez soin de boire votre café avant neuf heures et n’hésitez pas à prendre un croissant et une tartine de plus ; ça ne mangera pas de pain dans ce genre d’aventure et comme personne ne sait encore vraiment ce qui se passe (ou pas) dans un trou noir, ça pourrait vous permettre d’attendre un peu au cas où les boulangeries y seraient trop rares.
Allons savoir…
Et comme disent les écureuils : On n’est jamais trop prévoyant !
L’avantage d’une fin du monde, c’est que ça résout illico et à moindre frais et efforts le problème de l’autre faim du monde.
Il fallait y penser et je le pense donc j’essuie la vaisselle.

Bon pour ma part, je ne ferai pas de lessive ni de repassage ce soir et au dîner, je terminerai les restes dans le frigo comme ça l’ange exterminateur le nettoiera plus facilement et j’aurai peut-être un point de rédemption en plus pour cette précieuse aide ménagère lors du grand règlement de compte prévu après avec Dieu (ou alias), ses saints et tous le tralala invité.

C’est sûr que s’il n’y a pas de fin de monde comme prévu demain, j’aurai une faim de loup au soir, mais, bon, je garde une boîte de sardine au cas où.

De toute façon, s’il ne se passe rien de catastrophique, on aura peut-être la chance de savoir un jour prochain si le boson de Higgs existe ou pas et si l’atome est bien composé comme on le pensait ou non.
En tout état de cause, ce n’est pas cet outil dernier cri qui nous permettra avant très longtemps d’y voir plus clair dans la lumière et la matière car nous ne sommes pas près d’aller reluquer et mater des éléments encore plus petits microscopiques s’ils existent.
Le loin comme le près nous seront encore étrangers dans des siècles et des siècles, je vous le dis car plus on s’en rapproche, plus on s’en éloigne et plus les experts se mettent sur la gueule…

Un vieux secret de loup-garou et d’autre philosophe quantique nous apprend en effet que l’univers n’a pas encore été créé : Il est en pleine création et que nous sommes sur sa flèche qui n’a sans doute pas encore été tirée par « on ne sait qui », sinon, « on ne sait trop qui » !
L’arc est bien tendu en tout cas ; sinon, ça se saurait.

Je vous aurai prévenus hein !

Enfin une dernière prière en forme d’iCul à ce bon vieux monde :

Si demain, comme annoncé, c’est la fin des faims,
Alors passez-moi vite et enfin,
Le sel fin.

Illustration : Hieronymus Bosch (Vers 1450-1516) Panneau central du triptyque du Jugement Dernier, Huile sur panneau (164 x 127 cm) Académie « Für Bildenden Künste », Vienne.

Fin de loup

publié dans : Le loup savant commentaires (9)    ajouter un commentaire recommander
Mardi 2 septembre 2008

La prédation est une loi naturelle fondamentale qui concerne toutes les espèces vivantes, du dictateur fou à la bactérie en passant par l’ornithorynque et le scléroderme vulgaire

Elle est hélas aussi implacable et aussi irréfragable que la gravité universelle qui, quelque part, est aussi une sorte de prédation.
Dura lex, sed lex.
Sur l’échelle bondée du vivant, tout péquin est donc à la fois proie et prédateur, soit-il un loup éradiqué des pâtures ovines ou un misérable vers de terre engloutie par la paisible vache distraite un moment par le passage d’un TGV.
Il y a avait jusqu’à maintenant qu’une seule exception à cette règle et paradoxalement de taille : Le minuscules virus de tout poil et de tout bois qui, il faut humblement l’avouer, restera longtemps, sinon à jamais, le véritable archi prédateur de cette planète.
Les virus étaient sans aucun doute dans la première « soupe organique » et certains pensent même qu’ils furent à l’origine de toute vie sinon les catalyseurs de première classe.
En tout état de cause, ils sont quantiques en diable comme en bon dieu pour engendrer comme pour détruire.
Cela étant, on peut se poser la question de savoir s’ils sont vraiment des êtres vivants et quoi qu’il en soit, il faut reconnaître qu’ils sont le plus souvent inoffensifs dans le mesure où la très grande majorité de leur très grand nombre se contente d’une vie indolente de sieste et de farniente.
Les virus hyperactifs par contre, sèment la terreur et la mort dans les pâtis, les bergeries ou dans les arrières salles des boîtes de nuit interlopes et non protégées tel le plus tristement célèbre d’entre eux : Sa majesté des horreurs de l’amour, l’abominable VIH, Saigneur de SIDA.

Or donc, pour se débarrasser d’un prédateur, il faut soit lui retirer toute proie pour le faire crever de faim, soit lui mettre son propre (ou sale) prédateur dans ses draps sales ou propres.

Retirer au virus toute cellule à bouffer dans notre organisme n’est évidemment pas une solution facile d’emblée (en l’état de nos connaissances)
Par contre, lui mettre sur le dos un autre virus programmé pour bouffer son semblable (un virophage) est une idée particulièrement séduisante qui vient d’ailleurs d’être réalisée récemment par le Professeur Didier Raoult, de l’Université de Marseille (CF l’article de Futura Sciences en lien au bas de ce billet)

Oui, il fallait y penser : Si l’homme est un loup pour l’homme, le virus sait aussi être un salopard cannibale de sa propre espèce et de la pire dans la foulée.
Toutefois, je vous le dis, le vaccin « virophage » n’est pas encore pour demain, car avant (ces rails), il conviendra de régler quelques petits problèmes du genre : Se débarrasser du prédateur repu ou l’empêcher, au sortir de sa sieste digestive, d’aller fouiller dans les placards ou le frigo de notre organisme pour continuer de se bâfrer de quelques unes de nos chères, indispensables et croustillantes cellules (je sais, il faut que tout le monde vive, même les petites bêtes utiles, mais bon)
On veut un virophage, pas un anthropophage, hein !
On me répondra qu’il suffira de lui envoyer un autre viro-terminator, mais on tomberait vite alors dans la médecine à mouvement et piqûre perpétuels…

Le virophage en panacée est une belle idée, mais pas pour bientôt, c’est sûr, hélas…

Le mot « virus » vient du Latin « virus » et signifiait « suc, jus, humeur; venin, poison; mauvaise odeur, puanteur, infection » et il n’aurait qu’un très lointain cousinage avec l’adjectif « viril » qui lui vient de « vir » (homme, mâle) sachant que leur ancêtre commun de la nuit des temps devait se nommer également « vir » (force, vigueur)

Illustration : Jan Sanders van Hemessen (1500-1556) le Chirurgien (1555) Huile sur toile (100 x 141 cm) Musée du Prado, Madrid.

Lien Futura-Sciences


Fin de loup

publié dans : Le loup savant commentaires (2)    ajouter un commentaire recommander
Lundi 28 juillet 2008
Tout fout le camp et même les plus grands mystères de ce monde tel celui des aurores boréales.
La NASA par son programme d’observations satellitaires THEMIS vient de comprendre en effet le secret de ces « illuminations » polaires du plus bel effet.
Moi j’aimerais bien en voir une un de ces quatre : Il faudrait que je me rapproche du pôle et que ça soit le bon jour, c’est tout.
Parce qu’une aurore boréale ou australe ce n’est pas tous les matins non plus car en fait, on vient de découvrir que c’est une sorte de purge ou d’énorme pet électrique de la magnétosphère (la peau de notre atmosphère) qui expulse ainsi les vents solaires en trop dans les plus basses couches polaires.
Ce prout magnétique est si puissant qu’il transforme les électrons en photons de toutes les couleurs qui dansent ionisés et dionysiaques dans le ciel ainsi pendant des heures.
Ce délestage serait causé par un phénomène dit de « reconnexion » entre les cordes magnétiques géantes reliant la Terre au Soleil, et qui stockent l'énergie des radiations solaires : Quand elles sont trop tendues d’énergie, elles claquent et dispersent la foudre là où elles peuvent et de préférence par les fils de terre qui sont aux pôles.
Voilà, il n’y pas de magie en fait et si c’est du tonnerre, ce n’est pas Zeus qui met les doigts dans la prise ou qui pète un plomb ; c’est tout simplement une banale histoire de piles, de réseaux et de câbles.
Mais c’est beau, c’est sûr.
Tiens, en parlant d’orage du tonnerre de Brest, je ne vais pas tarder à en prendre un sur la gueule…

Fin de loup

publié dans : Le loup savant commentaires (4)    ajouter un commentaire recommander
Mardi 24 juin 2008

En ce jour de la Saint-Jean le Baptiste, nous apprenons une nouvelle toute fraîche et toute mouillée : Il y a de la flotte sur la planète Mars !
La sonde américaine Phoenix qui est en train de bêcher sur la calotte polaire de là-bas, vient en effet de trouver des glaçons sous la couche de cette terre rouge qui est toujours très à la mode sur cette planète.
Les Martiens sont donc des gens propres et civilisés car non seulement ils sont censés se laver les dents, mais en plus, ils peuvent se faire baptiser et offrir l’eau et les glaçons du Pastis de Marseille ou de Mars tout court.
Ouf !
On peut respirer car tant qu’il y aura du pastagua à trinquer, les guerres des mondes pourront bien attendre quelques jours.
J’écris quelques jours car ladite sonde est en train d’analyser un peu de sol martien et à cette fin il faut que dans un four embarqué elle chauffe à plus de mille degrés les échantillons prélevés.
Imaginons que le Martien moyen soit de la taille d’un ver de terre de Mars, si par mégarde on en grille un dans l’appareil, je ne vous raconte pas l’incident diplomatique !
Si ça se trouve aussi, tous les Martiens sont planqués derrière une dune en se marrant comme des baleines à regarder la sonde ramasser de la glace qu’ils ont piquée quelque temps avant sur le pôle Nord de notre bonne vieille Terre.
Il faut se demander en effet si le réchauffement climatique n’a pas bon dos et si nos glaciers ne seraient pas plutôt pillés que fondus.
On devrait surveiller les pôles terrestres mieux que ça je pense, ça éviterait aux ours polaires dérivant paumés comme jamais de se faire abattre comme des chiens enragés en Islande par des Martiens certainement.
Je vous aurais prévenus hein !

Illustration : Photos de la glace martienne prises par la sonde Phoenix.


Fin de loup

publié dans : Le loup savant commentaires (4)    ajouter un commentaire recommander
Mardi 17 juin 2008

Avant-hier je vous parlais d’astronome et voici qu’aujourd’hui, j’apprends que l’on vient de découvrir trois exoplanètes de type « super Terre » du côté de l’étoile HD40307 visible entre les constellations du Peintre et de la Dorade.
Je rappelle aux cancres las qui font des avions avec leur copie du bac au fond de la blogosphère qu’une exoplanète est une planète se comportant comme une planète normale bien de chez de nous (Terre, Mars, Jupiter, Saturne etc.) mais qui ne se la pète pas dans notre système solaire voire dans notre galaxie.
Par ailleurs, une « super Terre » ou « exo Terre » est une planète éventuellement habitable (ne nous emballons pas non plus) par une vie extraterrestre.
Le soleil de ces trois boules exotiques et lointaines s’appelle donc HD40307 et elles hériteront certainement de ce nom de famille poétique en diable en se prénommant : HD40307b, HD40307c et HD40307d (CF note ci-dessous)

Cette pétanque sidérale se joue à quelques 42 années-lumière (397 354 milliards de km, si mes comptes sont bons) du port de Marseille pour vous dire que ce n’est pas la porte à côté et que si vous voulez y aller absolument il vous faudra emporter pas mal de litres de pastis (et une petite laine pour la sortie du système solaire) Attention aux radars car la vitesse est limitée à celle de la lumière (300 mille km par seconde) un peu partout dans l’Univers.
Ces planètes semblent assez proches de leur étoile car elles peuvent en faire le tour en 4,3 jours et 20,4 jours pour la plus frigide.
Inutile de vous dire que les éventuels habitants, les Exomartiens qui y vivraient (très) au chaud ne doivent pas travailler beaucoup. Car en une seule semaine, ils fêteraient deux fois leur anniversaire, le jour de l’an, Pâques, la Pentecôtes, le 14 juillet, la Toussaint et Noël ! Les veinards !
La plus lourde de ces trois « super terres » fait quelque 10 fois la masse de la Terre et le cochonnet seulement 4 fois, à peu près.
Il s’agit de leur masse et non pas de leur taille qui à cette distance ne peut pas encore se mesurer et si ça se trouve, elles sont peut-être aussi grosses que des balles de ping-pong (Allez savoir !).

C’est une équipe Franco-suisse ou helvético française dirigée par Michel Mayor qui a fait cette découverte grâce au TGT (Très Grand Télescope) ou VLT (Very Large Telescop) de l’ESO (European Southern Observatory) l'observatoire européen austral situé sur le site de la Silla (la chaise) au Chili.
Ces astronomes traquent sans relâche ces exoplanètes qui se planquent dans l’Univers et les délogent grâce non pas une paire de jumelle mais à l’aide d’un télescope de 3,6 mètres couplé à  un spectrographe nommé « HARPS » (High Accuracy Radial velocity Planetary Search)
En fait, ils détectent l’existence de ces planètes et ils en mesurent la masse par le calcul des infimes variations gravitaires de leur étoile à leur passage.
Il faut cependant que ces planètes soient plusieurs fois plus massives que la Terre, bien que plus on en trouve, plus la myopie de ces savants et de leurs instruments se corrige.
A ce jour, on a capturé plus de 303 exoplanètes, mais il doit en rester un bon paquet de millions hein !
Je me demande si je ne vais pas faire un séjour là-bas pour voir à quoi ressemblent les loups exomartiens, mais 84 années-lumière de voyage c’est un peu long et fatiguant, surtout au retour.

Note : le HD + Numéro vient de l’indexation du catalogue astronomique Henry Draper (HD) qui regroupe des données astrométriques et photométriques sur plus de 225 000 étoiles. Ce catalogue fut publié entre 1918 et 1924. Les planètes gravitant autour de ces étoiles reprennent leur index avec adjonction d’un indice alphabétique.

Site de l’ESO

Illustration Joseph WRIGHT (1734-1797, Derby) La leçon d’astronomie (1766) Huile sur toile (147,3 x 203,2 cm) Derby Museum and Art Gallery, Derby, Angleterre.

Fin de loup

publié dans : Le loup savant commentaires (6)    ajouter un commentaire recommander
Jeudi 17 avril 2008

Hier, 16 avril 2008, le savant Edward Lorenz est mort…
Bon d’accord, ce vide ne va pas provoquer un raz-de-marée sur la planète dans la mesure où très peu de gens savent que ce Lorenz avait imaginé que le papillon était d’effet et que le soupir d’une si petite et si jolie bestiole pouvait provoquer les cataclysmes les plus fous aux quatre coins de ma boule planétaire.
Edward Lorenz était en effet le père du célèbre « effet papillon » qui n’est en fait qu’une des images d’Epinal d’une des principales clés de notre appréhension de l’univers : La théorie du chaos.

Car en vérité je vous le dis, les gens : Au commencement était le chaos et ça n’a pas fini de durer pour des siècles et des siècles, ah mais !
Edward Lorenz en 1972 avait posé cette question du jour : « Est-ce que le battement des ailes d'un papillon au Brésil peut déclencher une tornade au Texas ? »
La réponse est toujours affirmative depuis 1963 où Lorenz, après avoir développé des idées émises par le mathématicien Henri Poincaré a prouvé qu’une dynamique chaotique (donc à priori imprévisible) pouvait s’engendrer et s’amplifier à partir d’un système aussi simple que les deux ailes d’un papillon et seulement trois variables.
C’est vrai que dans notre bulle atmosphérique bourrée jusqu’au comble de molécules de tout poil, tout se tient par la barbichette et le déplacement d’un truc implique souvent que d’autres se poussent pour lui faire de l’air tout en faisant beaucoup de vagues par ailleurs ; un peu comme dans un métro aux heures de pointe ou un jeu de Mikado…
Mais si le papillon est global, heureusement pour nous une onde annule souvent une autre et il y a plus d’un papillon sur terre comme un train peut en cacher un autre et, à l’instar de Dieu et du Christ, le chaos engendre enfin son propre maître : L’attracteur étrange.
Ceci étant, il n’y avait jusqu’à hier qu’un seul Lorenz dont les théories ont permis de mieux comprendre beaucoup de choses notamment sur les phénomènes météorologiques et autres météores jusqu’ici réservés aux divinités, au hasard, à la fortune ou à la fatalité.
Ses travaux en ont inspiré bien d’autres comme, par exemple, les étonnantes Fractales de Monsieur Mandelbrot dont je reparlerai encore et encore.
Un cimetière est le seul endroit de l’univers où règne un vide pas même chaotique, quantique ou fractal…

Adieu papillon du chaos, adieu Edward Lorenz : Que le Grand Attracteur Etrange intègre ton esprit dans ses ramifications infinies et éternelles !

Illustration : Simon RENARD DE SAINT-ANDRÉ (Paris, 1613-1677) Vanité au papillon (il se tient sur une fleur à gauche) Collection privée.

Fin de loup

publié dans : Le loup savant commentaires (2)    ajouter un commentaire recommander
Mercredi 26 mars 2008
Hier je vous parlais de Mercure, et aujourd’hui je vous scoupe sur Mars, bande de veinards
On a la preuve désormais que les Martiens existent et je voudrais être le premier à vous en informer.
La sonde Mars Reconnaissance Orbiter qui tourne autour de notre plus proche voisine planétaire a en effet filmé une avalanche en directe de chez Live.
AvalancheMars.jpg
Selon une agence pressée par la NASA, cette image prise en février 2008 montre: « quatre avalanches d'une couche fine de glace et de poussière tombant d'une falaise escarpée sur une colline située 700 mètres plus bas. L'avalanche a déclenché d'épais nuages de débris dont certains mesuraient 180 mètres de large. Les scientifiques ne connaissent pas cependant la cause de ce sinistre » (Sic !)

Quelle bande de nuls quand ils s’y mettent ceux-là hein !
Cette avalanche a évidemment été causée par des skieurs faisant du hors-piste.
Et ces sportifs cons et gelés ne peuvent être que des martiens qui existent donc : CQFD.

Je me renseigne maintenant pour connaître la recette de la fondue martienne et pour savoir s’ils ont un bon pinard fendant ou un genépi à grolle.

Je vous tiens étroitement informés des suites de cette affaire.

Fin de loup

publié dans : Le loup savant commentaires (7)    ajouter un commentaire recommander

Syndication

  • Flux RSS des articles
Blog : Sport sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus