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Les hurlements des autres

Samedi 29 novembre 2008

Si l’otage mal a, l’Inde ôte t-elle ses cochons ?


Fin de loup


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Samedi 25 octobre 2008

Réédition d'une note du 18 juillet 2005

Les locaux d’une secte malaisienne viennent d’être l’objet d’un attentat à Kuala Lumpur.
Il s’agit de la secte des adorateurs de la théière géante, à laquelle les adeptes attribuent des vertus curatives. (Non, ce n’est pas une blague ! Source : Agence Reuter)

C’est en quelque sorte la théologie des thés au logis…

En matière de religion, il faut bien dire que l’imagination des hommes est aussi infinie et insondable que la nature des dieux qu’ils fabriquent et en l’occurrence, qu’ils infusent.
Tant que la motivation de ce genre de secte reste la farce et la rigolade, tout va bien. Malheureusement, il faut que les prophètes amateurs vivent dans ce monde cruellement profane et il leur faut obtenir leur pain ou leur thé quotidien et il n’y a rien de plus rémunérateur par les temps qui courent, qu’un grand pétage de plomb prenant des voies étroites, sérieuses, vénales, mystérieuses, commerciales et mystificatrices.
A un moment donné, il faut bien que l’adepte apporte son obole (et son haut bol aussi) pour recueillir du thé salvateur, sacré et éventuellement sucré.
La mythologie jubilante se transforme alors rapidement en sombre, voire tragique fait divers.

En l’espèce d’ailleurs, le gourou malais (et non pas, mal thé) a affirmé il y a peu de temps, qu’il était désormais le chef de toutes les religions d’un pays en majorité musulman.
Le Coran étant basé sur l’humour et la tolérance comme chacun sait, il n’y a pas eu longtemps avant que le thé divin soit mélangé à des cocktails d’essences rares de chez Molotov (Le Fauchon des fauchés).
De toute façon, cette religion du thé ne peut être viable : il y a trop d’espèce de thés différents ; ce qui  conduira inéluctablement à des scissions et des hérésies meurtrières. (Cas thé schisme)
Ils finiront par s’abreuver mutuellement d’ana(thé)mes et s’accuser de « c’est si thé »

Bon thé divin !
Et Thomas Lipton est son prophète.

Fin de loup

 


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Mercredi 22 octobre 2008

Réédition d'une note du 23 Octobre 2005

Tiens encore une histoire de sac !

Il faut vous dire que je ne me déplace jamais sans un sac à dos dans lequel il y a tout ce qu’il faut en cas de troisième mondiale (et autres fêtes promises)
Mon père appelait cela un « baise en ville » (Allez savoir pourquoi)
J’y mets normalement le bouquin en cours, le mobile, les correspondances à traiter, de l’aspirine, le parapluie, etc.
Les trucs de routine quoi.
Jeudi dernier, mon sac a rendu l’âme après cinq ans au moins de bons et loyaux services (une crise foudroyante et déchirante de fermeture éclair ; ça ne pardonne pas )
Bon, il n’a pas trop souffert, ça va.
J’ai donc dû, incontinent, en racheter un autre : Expédition douloureuse chez le Carrefour du coin où, évidemment je n’ai pas trouvé le même de chez Pareil (On ne change pas une équipe qui gagne)
Déçu, j’ai acheté une espèce de cartable à ordinateur portable et en « gibecière » qui à mon avis ne va pas durer longtemps.
Ceci étant, « pas longtemps » chez moi équivaut au moins à deux ou trois ans.
Evidemment, j’ai vidé complètement l’ancien et feu sac ; cette opération n’ayant jamais été faite depuis au moins cinq ans !
Il s’agissait aussi d’un sac d’ordinateur (qui n’en a jamais contenu d’ailleurs) fait grosso modo de deux larges poches et de multiples petits réticules intérieurs ou extérieurs.
Voilà donc la liste surprenante des trucs que j’ai trouvés ou retrouvés dans les entrailles de ce vieux compagnon :

  1. Le livre en cours (Sans nouvelles de Gurb d’Eduardo Mendoza, génial) ;
  2. Un parapluie pliant ;
  3. Une chemise de deux centimètres d’épaisseur contenant des factures et correspondances diverses de 2001 à 2005) ;
  4. Quatre trombones ;
  5. Un clou noir de tapissier (Tiens ?) ;
  6. Cinq chewing-gums de chez Hollywood sans leur boîte ;
  7. Divers prospectus d’ici et d’ailleurs et de plus jamais ;
  8. Une mini lampe Maglite (Cherchée pendant des heures et des heures) ;
  9. Une montre de femme (cadeau d’un fournisseur indélicat ou distrait) ;
  10. Un bout de ficelle de 50 cm de long ;
  11. Quatre cartes de Marabouts – c’est ma seule collection (Vous savez, les Messieurs ou Maîtres ou Docteur M’Doula qui vous soigne tout gratis après examen du sexe - féminin de préférence - et du portefeuille- des deux sexes - et qui vous retrouvera votre amour et tous vos espoirs perdus, baissera vos impôts en même temps que votre pantalon ou compte bancaire. Parole de gri-gri magique, mon frère) ;
  12. La boîte de chewing-gums de chez Hollywood sans ses chewing-gums (Ce ne sont pas forcément les mêmes que précités) ;
  13. Un couteau de chez Laguiole, acheté à Laguiole (Aveyron) avec l’abeille et le manche en bois de cerisier ou autre bois de mes deux (Que je croyais avoir donné depuis des lustres à un de mes neveux, en ayant déjà dix au moins – de couteaux et de neveux d’ailleurs) ;
  14. Un mini couteau de chez Opinel cette fois (le numéro est effacé par l’âge, mais c’est le plus petit) ;
  15. Une carte numérique pour appareil photo du même bois (Cherchée en vain à l’aide de tous les jurons connus pendant la moitié d’une nuit à la veille d’un départ en voyage) ;
  16. Une carte Fnac (périmée) ;
  17. Deux tickets de métro (périmés) ;
  18. Trois coupons de carte orange (périmés) ;
  19. Une paire de lunettes de soleil (cassée) ;
  20. Trois stylos à bille inutilisables ;
  21. Un critérium sans mine ;
  22. Un préservatif déployé (Une blague encore de qui je sais)
  23. Le mode d’emploi d’un réveil matin cassé (rageusement) depuis trois ans au moins ;
  24. Un chèque d’un ami à mon ordre de 153 francs français (Que je peux me mettre où je pense désormais – le chèque, pas l’ami, si finalement l’ami aussi – Il n’avais qu’à me rappeler que je suis oublieux) ;
  25. Un élastique cassé ;
  26. Trois cachet d’aspirine périmés depuis un ans, dans leur emballage et désormais en poudre ;
  27. Un échantillon gratuit d’une crème de soin pour homme de chez Mec révolutionnaire et nouvelle depuis au moins trois ans, sans que je sache vraiment à quoi ça sert et sur quelle partie du corps il ne faut surtout pas l’appliquer ;
  28. Un papelard (une note de lecture sûrement) où j’ai écrit trois mots : Salite, arentèle et archée (?) ;
  29. Plusieurs grammes de miettes d'origines diverses.
  30. Pour tradition, je terminerai par le raton laveur du cher Prévert…

Ceci étant, il n’y avait pas la punaise de mon calendrier, portée disparue depuis maintenant près de quatre mois (Voir ma note du 25 juin 2005)
Moi qui me demandais chaque matin pourquoi mon sac était si lourd…
Bon maintenant, il va falloir remplir astucieusement le nouveau sac…
Comme je n’ai pas le temps, je remets le tout en vrac et on verra plus tard, hein !
Peut-être pas l’élastique cassé ?
Si, ça peut toujours servir (Scout, toujours !)

Fin de loup

 

 


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Mardi 14 octobre 2008
Je trouve intellectuellement ignoble et passablement faux cul ce billet de Pierre Assouline à propos d’une casserole que l’écrivain tchèque Milan Kundera — que je n’ai jamais lu — se serait accrochée aux fesses à l’âge de vingt ans (quand il était encore gosse, quoi)

Quand on a rien à dire, on ferme sa gueule et surtout quand on ne sait rien d’une sale affaire qui ne nous concerne pas, on s’abstient d’aider à préparer les bûchers.
A tout prendre, il faut préférer un jeune délateur à un vieux lyncheur, surtout quand ni l'un ni l'autre ne savent ce qu'ils font.

A bon trou du cul, salut !

Fin de loup

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Vendredi 10 octobre 2008

Qui pourra au lit taire Arthur avant d’avoir pris nos belles de l’épée ?

Fin de loup


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Lundi 6 octobre 2008
Y a t-il une sortie de secours à l’arrêt « Cession » ?

Fin de loup

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Vendredi 3 octobre 2008
Tout compte fait, une banque en banqueroute peut-elle tracer notre route ?

Fin de loup

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