Si l’otage mal a, l’Inde ôte t-elle ses cochons ?
Fin de loup
Si l’otage mal a, l’Inde ôte t-elle ses cochons ?
Fin de loup
Réédition d'une note du 18 juillet 2005
Les locaux d’une secte malaisienne viennent d’être l’objet d’un attentat à Kuala Lumpur.
Il s’agit de la secte des adorateurs de la théière géante, à laquelle les adeptes attribuent des vertus curatives. (Non, ce n’est pas une blague ! Source : Agence Reuter)
C’est en quelque sorte la théologie des thés au logis…
En matière de religion, il faut bien dire que l’imagination des hommes est aussi infinie et insondable que la nature des dieux qu’ils fabriquent et en l’occurrence, qu’ils infusent.
Tant que la motivation de ce genre de secte reste la farce et la rigolade, tout va bien. Malheureusement, il faut que les prophètes amateurs vivent dans ce monde cruellement profane et il leur
faut obtenir leur pain ou leur thé quotidien et il n’y a rien de plus rémunérateur par les temps qui courent, qu’un grand pétage de plomb prenant des voies étroites, sérieuses, vénales,
mystérieuses, commerciales et mystificatrices.
A un moment donné, il faut bien que l’adepte apporte son obole (et son haut bol aussi) pour recueillir du thé salvateur, sacré et éventuellement sucré.
La mythologie jubilante se transforme alors rapidement en sombre, voire tragique fait divers.
En l’espèce d’ailleurs, le gourou malais (et non pas, mal thé) a affirmé il y a peu de temps, qu’il était désormais le chef de toutes les religions d’un pays en majorité musulman.
Le Coran étant basé sur l’humour et la tolérance comme chacun sait, il n’y a pas eu longtemps avant que le thé divin soit mélangé à des cocktails d’essences rares de chez Molotov (Le Fauchon des
fauchés).
De toute façon, cette religion du thé ne peut être viable : il y a trop d’espèce de thés différents ; ce qui conduira inéluctablement à des scissions et des hérésies meurtrières. (Cas thé
schisme)
Ils finiront par s’abreuver mutuellement d’ana(thé)mes et s’accuser de « c’est si thé »
Bon thé divin !
Et Thomas Lipton est son prophète.
Fin de loup
Réédition d'une note du 23 Octobre 2005
Tiens encore une histoire de sac !
Il faut vous dire que je ne me déplace jamais sans un sac à dos dans lequel il y a tout ce qu’il faut en cas de
troisième mondiale (et autres fêtes promises)
Mon père appelait cela un « baise en ville » (Allez savoir pourquoi)
J’y mets normalement le bouquin en cours, le mobile, les correspondances à traiter, de l’aspirine, le parapluie, etc.
Les trucs de routine quoi.
Jeudi dernier, mon sac a rendu l’âme après cinq ans au moins de bons et loyaux services (une crise foudroyante et déchirante de fermeture éclair ; ça ne pardonne pas )
Bon, il n’a pas trop souffert, ça va.
J’ai donc dû, incontinent, en racheter un autre : Expédition douloureuse chez le Carrefour du coin où, évidemment je n’ai pas trouvé le même de chez Pareil (On ne change pas une équipe qui
gagne)
Déçu, j’ai acheté une espèce de cartable à ordinateur portable et en « gibecière » qui à mon avis ne va pas durer longtemps.
Ceci étant, « pas longtemps » chez moi équivaut au moins à deux ou trois ans.
Evidemment, j’ai vidé complètement l’ancien et feu sac ; cette opération n’ayant jamais été faite depuis au moins cinq ans !
Il s’agissait aussi d’un sac d’ordinateur (qui n’en a jamais contenu d’ailleurs) fait grosso modo de deux larges poches et de multiples petits réticules intérieurs ou extérieurs.
Voilà donc la liste surprenante des trucs que j’ai trouvés ou retrouvés dans les entrailles de ce vieux compagnon :
Ceci étant, il n’y avait pas la punaise de mon calendrier, portée disparue depuis maintenant près de quatre mois
(Voir ma note du 25 juin 2005)
Moi qui me demandais chaque matin pourquoi mon sac était si lourd…
Bon maintenant, il va falloir remplir astucieusement le nouveau sac…
Comme je n’ai pas le temps,
je remets le tout en vrac et on verra plus tard, hein !
Peut-être pas l’élastique cassé ?
Si, ça peut toujours servir (Scout, toujours !)
Fin de loup
Qui pourra au lit taire Arthur avant d’avoir pris nos belles de l’épée ?
Fin de loup
Les hurlements des autres