Un philosophe et son loup

Publié le 10 Septembre 2010

MarkRowlands.jpgCeux qui aiment — vraiment — les chiens, les bêtes de tout poil, rostre et croc et surtout, ceux qui adorent les loups (canis lupus) ; ceux qui supportent encore — même un tout petit peu — les primates de leur ordre de mes deux — se doivent de lire (après l’avoir acheté ou volé, s’il le faut) l’essai écrit par Mark Rowlands (professeur de philosophie à l’université de Miami, Floride, USA) et intitulé : « le philosophe et le loup »
Le sous-titre est : « Liberté, fraternité, leçons du monde sauvage »
Écolo vert-pomme-démaguo de salon rose ou de pacotille bling-bling, s’abstenir.
J’en suis à peine à la moitié, mais je suis déjà emballé par ce truc comme une vulgaire merguez dans son papier de boucherie du coin.
Trop fort.
Ça coûte 18 euros et c’est aux éditions Belfond.
J’en ferai évidemment une de mes runes, mais il y a vraiment beaucoup à digérer, ruminer, ronger et à méditer dans ces lignes qui se lisent aussi faciles et jouissives qu’une BD de chez Garfield (le chat) même si Kant, Wiggenstein, Aristote et d’autres maîtres à singes primaires essaient tant bien que mal de tenir la laisse.
Sinon, faites ce que vous voulez hein !
Je vous aurai prévenus.

Illustration : Mark Rowlands et le loup Brenin (il est mignon le petit toutou à son fifilososoffe hein ! Le type mesure 1,73 m et pèse plus de 80 kilos... Bonjour la pâtée du soir !)

Fin de loup

Rédigé par Martin-Lothar

Publié dans #Loups et loups-garous

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Berthoise 11/09/2010 07:33


Déjà que j'ai peur des chiens, alors un loup ?
c'est pas pensable.


Martin-Lothar 11/09/2010 20:12



Berthoise : Ben non. Tu devrais avoir plus peur des chiens d'aujourd'hui et de ton voisin (même petit, le chien ou le voisin, qu'importe) parce qu'ils sont généralement mal élevés (comme nos
gosses en fait — je veux dire qu'ils sont élevés comme des êtres humains pas comme des chiens et c'est là le drame hein !) Quant au loup (sauvage) pour le voir, il faut aller sur son territoire
et alors là, tu auras plus peur de son souverain mépris que de ses crocs. Voilà.