Runes — Jean Giono versus Cormac McCarthy

Publié le 21 Octobre 2011

CormacMcCarthy  giono


« Malgré nos joues fraîches et nos muscles, nous étions dévorés en dedans par des cancers de livres. » (Jean Giono, Vie de Mademoiselle Amandine) 

Je sais que tout le monde s'en fout comme de sa première chaussette, mais voilà près de dix mois, j'avais entrepris de lire l'intégrale de l'œuvre de Cormac McCarthy, écrivain étasunien toujours né, et qui est pour moi désormais, je l'avoue, humble et sans concession, le meilleur des écrivains encore vivants sur la route de la littérature ou d'ailleurs, voire sur cette patate de Terre.

Bon, c'est fait. 

J'ai tout lu du Cormac — et mot à mot, je vous le dis. 

Et plus je lisais McCarthy, plus je pensais à Jean Giono qui agita naguère, au siècle dernier, mais pas ultime, mes longues soirées d'ado boutonneux, binoclard, amoureux de cartes et d’estampes, et déjà cherchant du Grand Pan.

Avant-hier, j'ai commencé la lecture d'un recueil de nouvelles de Giono intitulé : La Solitude de la Pitié, que j’avais jusqu’alors manqué ; mais il faut bien vivre hein ?

Je me demande dès lors, si le Cormac n'est pas un fan du Jean, quelque part.

Une secte, vous dis-je, une secte...

J'en reparlerai, œuf corse, et j’espère vous en souler de ces deux compères, attracteurs étranges et quantiques itou.

Ah mais !


Fin de loup

Rédigé par Martin-Lothar

Publié dans #Runes

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Berthoise 23/10/2011 09:18



La chance, je ne connais pas. J'ai plein de choses à découvrir.



Martin-Lothar 23/10/2011 21:19



Berthoise : nous en sommes tous là, en fait. Juste un petit souci de temps...