Commentaire n°1
posté par
monsieur
le 31/08/2010 à 14h48
Monsieur : sachez que mes questions du jour n'appellent en général ni en caporal aucune réponse (sensée — du moins) mais qu'elles sont mon occasion de placer les plus ignobles, gratuits, pourris
et lourds calembours que notre patate de Terre n'ai jamais supportés et que notre belle langue françoise n'ait jamais soufferts. Chacun a ses travers (de porc ou pas) et le premier qui me jette
la pierre... Or donc, tout le monde vous pardonnera de n'avoir pas décodé : "aujourd'hui, nous sommes le trente et un d'août"Voilà, c'est aussi con que ça. Désolé...
Cela étant, rien chez moi n'étant innocent, je vous invite Monsieur (et frère loup-garou) à méditer quelques minutes sur le nombre "31" (mais j'en reparlerai...) A+
Cher M. Lothar;
J'avais perçu ledit calembour et l'avait trouvé, au contraire, très bon... A mon tour, j'avais tenté de rebondir sur votre sage parole, mon commentaire n'était en réalité qu'une demi-question.
Désolé pour le malentendu.
Commentaire n°4
posté par
monsieur
le 31/08/2010 à 22h54
Monsieur : j'avais bien compris. Le décodage était pour d'autres (vous fûtes le premier à commenter)
Monsieur : sachez que mes questions du jour n'appellent en général ni en caporal aucune réponse (sensée — du moins) mais qu'elles sont mon occasion de placer les plus ignobles, gratuits, pourris et lourds calembours que notre patate de Terre n'ai jamais supportés et que notre belle langue françoise n'ait jamais soufferts. Chacun a ses travers (de porc ou pas) et le premier qui me jette la pierre... Or donc, tout le monde vous pardonnera de n'avoir pas décodé : "aujourd'hui, nous sommes le trente et un d'août"Voilà, c'est aussi con que ça. Désolé...
Cela étant, rien chez moi n'étant innocent, je vous invite Monsieur (et frère loup-garou) à méditer quelques minutes sur le nombre "31" (mais j'en reparlerai...) A+
Esther : Sublime ! Bravo !
Berthoise : Quoi, c'est la guerre ? Et on ne me dit rien à moi (le futur empereur d'Oxydant) ? Bises
J'avais perçu ledit calembour et l'avait trouvé, au contraire, très bon... A mon tour, j'avais tenté de rebondir sur votre sage parole, mon commentaire n'était en réalité qu'une demi-question.
Désolé pour le malentendu.
Monsieur : j'avais bien compris. Le décodage était pour d'autres (vous fûtes le premier à commenter)