Mercredi 3 février 2010
3
03
/02
/Fév
/2010
20:38
On ne sait jamais trop pourquoi on s’aime, comme on sait trop pourquoi on se hait.
Illustration : Giovanni BAGLIONE (Vers 1566-1643, Rome) L’Amour sacré et l’Amour profane, (1602-03) Huile sur
toile (179 x 118 cm) Staatliche Museen, Berlin, Europe.
Fin de loup
13
en manque d'inspiration pour rebondir sur l'amour!!
:))
sauf sur mon lit !
:))))
vive les matelas epeda multispires!!
:)))))
psttttt !!!!
ya rien à comprendre!!!!
:))))
Le monsieur aux biceps musclés a une mise en plis fort soignée. De plus, ses plumes et son armure très seyante - qui a des allures de combinaison en cuir je trouve - lui donne l'air d'un angelot échappé d'une revue parisienne. Si, si.
... Enfin, si je ne me trompe pas et que l'amour sacré est bien le sacré jeune homme embouti dans de l'aluminium .
Baglione a peint cette oeuvre pour embêter le Caravage, qui avait peint un "amour vainqueur" pas édifiant du tout ; le piquant de l'histoire, c'est que pendant des siècles on a attribué cette oeuvre au Caravage, justement !
sauf que : Deux détails sont troublants : Le personnage à gauche et de dos qui est un mâle humain et surtout, l'objet que tient le "prétendu Éros" dans sa main gauche. C'est une croix et même, une drôle de croix ! (Au secours Umberto Eco !) A creuser... Bises