On ne sait jamais trop pourquoi on s’aime, comme on sait trop pourquoi on se hait.
Illustration : Giovanni BAGLIONE (Vers 1566-1643, Rome) L’Amour sacré et l’Amour profane, (1602-03) Huile sur
toile (179 x 118 cm) Staatliche Museen, Berlin, Europe.
Sirène : En hiver, il vaut mieux rester au lit hein ! Merci pour ton com. Je n'ai pas trop le temps d'aller visiter tous mes liens comme je le voudrais. Partage mon millions de bises avec Laouen
(enfin, tu sais qui je veux dire hein !)
Commentaire n°2
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Prax
le 04/02/2010 à 17h47
Prax : Bonne question. Mais c'est vachement compliqué en fait. En tous les cas, celui qui montre son cul va s'en prendre une, on le sent, mais on ne connaitra jamais la suite... C'est ça l'art, non
?
Ce tableau est incroyable...Et dire qu'il a été peint au seizième siècle!
Le monsieur aux biceps musclés a une mise en plis fort soignée. De plus, ses plumes et son armure très seyante - qui a des allures de combinaison en cuir je trouve - lui donne l'air d'un angelot
échappé d'une revue parisienne. Si, si.
Commentaire n°4
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muriel
le 04/02/2010 à 19h45
Muriel : Sauf erreur, c'est du siècle n° 17 — dont nous ne sommes d'ailleurs jamais sortis, mais bon, c'est une opinion... Et c'est pourquoi, en plus d'être superbe, il est intéressant en diable !
C'est vrai que vu de Pigalle, il fait un peu SM !
Généralement, j'aime bien l'amour. Mais ceux-là, le sacré et le profane, ne me tentent guère.
Commentaire n°6
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Berthoise
le 04/02/2010 à 21h53
Berthoise : Étant un mâle, je te laisse à tes goûts et couleurs, sachant que ces " êtres artistiques et philosophiques " n'ont, en théorie, pas de sexe.
Je note également que, si on veut s'offrir un petit moment d'amour sacré, on aurait intérêt à se munir d'un ouvre-boîte ...
... Enfin, si je ne me trompe pas et que l'amour sacré est bien le sacré jeune homme embouti dans de l'aluminium .
Commentaire n°8
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Gothic inside
le 05/02/2010 à 18h38
Gothic Inside (Par tous les amours de la terre et du ciel, quel pseudo !) : Comme je l'ai signalé plus bas, ce ne sont pas forcément des jeunes hommes. Et le homard emplumé qui menace de sa baffe
le petiot tout nu (et par terre, quel salaud cet armuré à plume) n'est peut-être pas le " sacré " Voilà... Bises
Renseignements pris, le jeune homme déguisé en boîte de conserve est bien un ange, armée d'une épée de lumière - il a dû regarder "Stars War "- en train de plumer le malheureux Eros, qui n'en mêne
pas large , pour lui démontrer que la cul-bénitude est préférable à la cul-nuditude .
Baglione a peint cette oeuvre pour embêter le Caravage, qui avait peint un "amour vainqueur" pas édifiant du tout ; le piquant de l'histoire, c'est que pendant des siècles on a attribué cette
oeuvre au Caravage, justement !
Commentaire n°10
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Gothic inside
le 06/02/2010 à 16h53
Gothic Inside (Par tous les anges du paradis, quel pseudo !) : Nous pensons tous au Caravage (par le geste) au premier coup d'oeil ! Et nous nous disons tous que c'est un Gabriel, Michel ou encore
Georges qui va fesser grave ce petit insolent d'Éros (alias Cupidon)
sauf que : Deux détails sont troublants : Le personnage à gauche et de dos qui est un mâle humain et surtout, l'objet que tient le "prétendu Éros" dans sa main gauche. C'est une croix et même, une
drôle de croix ! (Au secours Umberto Eco !) A creuser... Bises
Lapsus révélateur : j'ai écrit "un ange armée "... comme quoi tu as raison, le sesque des anges, c'est pô évident !
Commentaire n°11
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Gothic inside
le 06/02/2010 à 16h55
Gothic Inside (Par tous les sexes, quel pseudo) : Si les autres n'avaient qu'un "sesque", mais ils ont aussi un nombril ! (Que ce monde est compliqué hein !)
Le personnage de gauche est un satyre, et le gamin tient une flèche brisée ... élémentaire, mon cher William !
Commentaire n°12
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Gothic inside
le 06/02/2010 à 20h15
Gothic Inside (Par le Grand Pan, quel pseudo !) : Mais non, à gauche c'est un un cow-boy en grève et puis d'abord, l'Amour vrai ne tire que des coups incassables, ah mais !
J'ai oublié de te dire que j'ai trouvé sur Wikipedia une autre version de cette oeuvre, celle des Staatliche museen de Berlin, où le homard n'a plus d'armure, mais un drapé très choupinet, et où on
distingue mieux la flèche et le satyre ...
Commentaire n°13
posté par
Gothic inside
le 06/02/2010 à 20h28
Gothic Inside (Par tous les Wikis, quel pseudo !) : Vais aller voir et je te dirai (ou pas) Bises. PS : Ma prochaine note : Accroche ta ceinture hein !
en manque d'inspiration pour rebondir sur l'amour!!
:))
sauf sur mon lit !
:))))
vive les matelas epeda multispires!!
:)))))
psttttt !!!!
ya rien à comprendre!!!!
:))))
Le monsieur aux biceps musclés a une mise en plis fort soignée. De plus, ses plumes et son armure très seyante - qui a des allures de combinaison en cuir je trouve - lui donne l'air d'un angelot échappé d'une revue parisienne. Si, si.
... Enfin, si je ne me trompe pas et que l'amour sacré est bien le sacré jeune homme embouti dans de l'aluminium .
Baglione a peint cette oeuvre pour embêter le Caravage, qui avait peint un "amour vainqueur" pas édifiant du tout ; le piquant de l'histoire, c'est que pendant des siècles on a attribué cette oeuvre au Caravage, justement !
sauf que : Deux détails sont troublants : Le personnage à gauche et de dos qui est un mâle humain et surtout, l'objet que tient le "prétendu Éros" dans sa main gauche. C'est une croix et même, une drôle de croix ! (Au secours Umberto Eco !) A creuser... Bises