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Martin-Lothar

Docteur Sleep — Stephen King

18 Décembre 2013 , Rédigé par Martin-Lothar Publié dans #Stephen King

Les amateurs honteux ou pas du fantastique écrivain fantastique, Stephen King (Étienne Roi, pour nos vaillants cousins québécois ^^), se doivent d'aller lire la remarquable et érudite critique de son dernier roman, Docteur Sleep, émise hier, par Gregory Mion sur le site Stalker. (Voir lien plus bas)

Où l'on comprendra peut-être et enfin que King (toujours né en 1947) n'est sans doute pas cet obscur écrivaillon américain, populaire et commercial d'un sous-genre littéraire « de gare » à jamais méprisé à chier par les Zélites germanopratines, coproputographes, autonombrilophiles engagées et enragées qui nous goncourisent l'anus cervical à chaque rentrée médiatique (soit, au moins cinq fois l'an — au retour de chaque congé scolaire, quoi)

...

Cette critique de Mion, profuse et trapue, nous révèle en effet le vrai écrivain qu'est Stephen King : un fabuleux conteur passionné et méticuleux ; aimant et cultivant à la fois ses lecteurs et ses personnages et transformant ainsi son genre « ghetto littéraire de bazar ou de gare municipale » en un art puissant de culture et d'humanisme — comme le fit peu ou prou, Lovecraft, son maître et précurseur.

...

J'ai déjà évoqué Stephen King sur mon misérable blogue dans deux billets concernant ses romans Rage (lien ici) et Blaze (lien ici).

Vous comprendrez ainsi que je n'en ai pas terminé avec ce génial pauvre type.

 

Référence : Docteur Sleep de Stephen King, précédé d’un exposé sur les modalités de l’horreur dans son œuvre, par Gregory Mion

Fin de loup

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Le blaireau-garou 20/12/2013 00:35


Un de mes plus émouvants souvenirs littéraires reste le dernier chapitre de "Dead Zone" (lu en 1998), quand, à l'aune de la lettre d'adieu de John, Sarah se remémore avec nostalgie leur bonheur
et la cruauté du destin tout en arpentant le cimetière. Ce n'est pas un auteur de romans de gare qui a écrit cela.

Martin-Lothar 06/01/2014 21:43



Le Blaireau : je n'ai pas tout lu du Stephen, mais je note celui-là. Bien à toi.