Des Loups et des Hommes (3)

Publié le 5 Décembre 2013

« Il existe un mythe iroquois qui décrit le dilemme devant lequel se trouva un jour ce peuple. Le mythe à plusieurs variantes dont voici la plus simple. Les tribus réunies en conseil pour décider du prochain lieu de chasse choisirent des terres qui étaient — à leur insu — habitées par des loups. En conséquence, les Iroquois subirent des attaques répétées qui finirent par décimer leurs rangs et il fallut trancher : partir ou tuer les loups ? Conscient que la deuxième option les aurait abaissés, réduits à la sorte de personnes qu’ils ne voulaient pas être, ils migrèrent. Et, pour éviter de reproduire l’erreur initiale, ils convinrent que, lors de toutes les futures réunions du conseil, quelqu’un serait désigné pour représenter les loups, et on l’inviterait à s’exprimer en posant la question : qui parle au nom du loup ? »

(Mark Rowlands, Un Philosophe et son Loup)

 

Note : cette petite citation d’un philosophe amoureux des loups (dont j’ai déjà évoqué le livre dans ce billet, (lien ici) me servira plus tard de référence pour mes cogitations sur certaines autres bêtes, du Gévaudan, ou pas.

 

Fin de loup

Rédigé par Martin-Lothar

Publié dans #Loups et loups-garous

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Le blaireau-garou 11/12/2013 20:02


Oui c'est celui-là et oui j'en ai entendu parler.

le blaireau-garou 09/12/2013 12:59


Ô le gredin: il vient de me rappeler que j'ai un bouquin pas encore lu chez moi et que par mon ignorance je rate quelque chose.

Martin-Lothar 09/12/2013 23:48



Le Blaireau : c'est du livre de Rowlands dont du parles ? Bon sinon, j'ai appris que les blaireaux anglais (les animaux hein !) auraient échappé au génocide.