Samedi 4 juillet 2009
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19:29
Le samedi matin, (dans mon lit) j’écoute très régulier sur France
Culture, l’émission « Réplique » animée par maître Alain Finkielkraut.
Bon, on peut dire bien des choses de Finkie et parfois il m’énerve grave, mais grosso de chez Modo, ce type a définitivement oublié d’être con.
Ce n’est pas donné à tout le monde d’avoir une telle amnésie !
Ces émissions sont inégales — tout le monde ne peut pas être intéressant tous les jours, mais rarement, il faut le dire, on compte sur le Finkie pour pallier les faiblesses de ses invités.
Ce matin, Diane de Margerie et Marc Porée causaient de Robert Browning (1812-1889) à propos de la réédition (je ne sais
où) de l'Anneau et le Livre, (The Ring and the Book)
Robert Browning est un poète dramaturge anglais du même niveau que notre bon William Shakespeare, à ce qu’on dit, avec un brin de Balzac en plus, à ce qu’il paraît.
« L’Anneau et le Livre » est un poème « fleuve » de quelques vingt-et-un mille vers (My God !) basé sur un fait divers italien du seizième siècle.
Une dramatique histoire d’amour ; un « Roméo et Juliette » à l’envers de tout et surtout, de Roméo et de Juliette.
Ce que j’aime le plus dans « Réplique » c’est le générique : La première variation Goldberg du loupissime Jean-Sébastien Bach.
« La première variation » veut dire le n° 2 en fait, puisque cette œuvre commence par le thème (ou aria)
J’avais fait à ce sujet le 21 mars 2006, un billet dont je ne suis pas peu fier, je vous le dis.
Si ça vous chante de relire : Les trente voies de la Montagne d’Or…
Fin de loup
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