Un bouc de mes fesses

Publié le 24 Avril 2009


Certains de mes rares (mais toujours excellents) lecteurs auront remarqué sans aucun doute, l’apparition il y a quelques jours, au bas de mes misérables billets, de l’icône du trop fameux « Face Book » et au moyen de laquelle on pourrait publier mes niaiseries sur ce truc internautique de dernière génération.
Bon, moi aussi, j’avais remarqué cela avec grand étonnement sachant que je n’y suis pour rien dans son apparition.
Cette ficelle vers ce bouc de mes fesses est en effet une nouveauté d’Over-blog et pourquoi pas hein !

N’ayant rien à priori contre ce capriné virtuel (le bouc) qui, dans le civil de chez Réel et dans toute ferme ou bergerie sérieuse, est le mâle de notre bonne vieille chèvre des familles (et de plus de la famille de bovidés ou bovins, comme le taureau et comme tout le monde ne le sait pas) j’ai laissé ce lien et ce d’autant plus, que j’avais d’autres girafes à peindre ou à peigner sinon d’autres êtres ou œufs à fouetter.
De plus, je n’ai rien à foutre des fesses de ce bouc qui est très certainement très utile à beaucoup de monde sauf à moi (1) et surtout que de mauvaises langues (de vipères jalouses certainement) le disent aussi facile et aussi vérolé de la truffe au cul qu’une prostituée criblée de dettes et de moufflets un soir de Noël.

Voilà t-y pas qu’hier, un loup de ma meute (et pas des moindres) me signale avoir constaté quelques « bizarreries » après avoir cliqué sur cette icône incongrue, sotte et grenue.
Mon sang comme mon cœur n’a alors fait qu’un tour (pas de manège, mais de montagnes russes) et incontinent, je me suis précipité dans le labyrinthe de la galerie technique de mon blog pour aller chasser ce bouc de malheur, de mes deux et du diable.
J’ai eu beaucoup de mal à le trouver hein ! Puis à l’étrangler fissa, tout de go et enfin.
Ah mais !

Que les amis des animaux ne soient pas choqués, je n’ai fait que tuer un bouc virtuel et paniquant sachant que le réel est indispensable à l’humanité depuis la nuit des temps et que le mythique voire le divin ou le bouc spirituel, symbolique est un parent proche du Grand Pan (Ce qui n’est pas rien) lequel est un bouc-garou de première bourre et de haute et d’ancienne spiritualité.

(1) Proverbe du Net : « Fesse bouc, amis sert » (Désolé…)

Illustration : Jean-Baptiste Camille COROT (1796-1875, Paris), Les chevriers (1866) Huile sur toile (60 x 78 cm) Musée du Louvre, Paris, Europe.

Fin de loup

Rédigé par Martin-Lothar

Publié dans #Angoisses

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la+Mère+Castor 27/04/2009 20:13

bouc de mes fesses, oui, toujours au cul des chèvres.

Martin-Lothar 27/04/2009 21:55


La Mère Castor :Les chêvres n'ont font jamais un tel fromage.


Muriel 26/04/2009 16:43

Pour ma part, c'est grâce à ce bouc fouineur que j'ai emprunté le chemin qui m'a conduite jusqu'ici.

Martin-Lothar 29/04/2009 21:07


muriel : Le bouc sait être malin quand il s'y met.


Prax 26/04/2009 10:35

qui fesse un bouc, fesse un plouc ?

Martin-Lothar 27/04/2009 21:52


Prax : Je ne sais pas, mais celui qui fesse risque de se prendre un coup de corne où je pense tellement cet animal a mauvais caractère.


Saturnin Abadie 24/04/2009 23:18

Mais ça fait penser au truc de chez Marie-Claire "cuisine poétique" avec Paperblog...
Sinon j'adore et je vénère Corot. C'est lui qui m'a fait voir ce que pouvait être la peinture, avec "le souvenir de Mortefontaine" reproduit dans un livre de français du cours moyen. J'ai vu cette peinture en vrai au Louvre et j'ai décollé jusqu'au plafond...

Martin-Lothar 27/04/2009 21:44


Saturnin : Personnellement, je préfère ses oeuvres italiennes, mais bon.


anton skomager 24/04/2009 22:09

Ah, quel bouc-qué ?

Martin-Lothar 27/04/2009 21:43


Anton : Et quel bouc hein !