Mardi 31 mars 2009
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19:45
Le mensuel scientifique « la Recherche » propose dans son édition d’avril 2009, un dossier sur la disparition
quotidienne de langues plus ou moins parlées sur notre belle planète bleue.
Bon, le monde entier sait que chaque jour, des « locuteurs » s’en vont « ad patres » en oubliant de laisser le dictionnaire de leurs ancêtres à leurs enfants qui, de toute façon n’ont en plus
rien à cirer de ces paroles inaudibles, tous empêtrés qu’ils sont dans leurs zones infernales, suburbaines, incultes et globalisées.
« Vae victis » comme j’aime à dire.
Cela étant, ce dossier accorde une « certaine» espérance de vie supérieure à certaines langues grâce (notamment) à l’Internet…
Pourquoi pas hein !
A voir.
Moi, j’y crois.
A titre d’exemple, prenons le blogue cru et parfois fleur bleue de notre bon Prax : Voilà une basque quête qui n’est pas près de
déjanter pour faire survivre une noble et originale langue.
Rassurons-nous tout de même, en cette période de crise fin de cycle, certaines langues reprennent une vigueur sans pareil : La « langue de bois
» (parlée, éructée et vociférée) à droite comme à gauche et en haut comme en bas et sur le net surtout, la langue de vipère (avec sa variante « de pute »)
Il y a donc de l’espoir !
Enfin, un cas très particulier à la France : Une langue qui disparaît tous les jours et qui revient le lendemain : La langue de bœuf !
C’est vrai que celle-là qui mâche ses mots et ses maux est à sauvegarder mordicus même si beaucoup de cornichons l’entretiennent (savoureusement, d’ailleurs)
Fin de loup
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