Vendredi 13 mars 2009
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20:35
Aujourd’hui, j’ai passé plus de deux heures à raccrocher dans l’entrée de ma nouvelle tanière un lustre décroché
en moins de cinq minutes dans l’ancienne.
En fait, il fallait que je le raccourcisse pour ne pas que les plus d’un mètre quatre vingt dix ne se le prennent
dans la tronche (j’ai quelques amis de cette taille et plus même !)
Content de ce (pénible) exploit, j’ai trouvé bon alors de rebrancher la chaine stéréo dont je ne me sers plus
depuis des mois et des mois.
Il était dix neuf heures environ quand, ayant trouvé la nouvelle fréquence de Radio Classique, j’entends l’annonce
des variations Goldberg de Bach…
J’avais fait une note sur cette œuvre de chef – universelle, inépuisable, indispensable : Un chef-d’œuvre de
survie quoi !
Vous pouvez lire ça, à ce beau sujet, si ça vous
dit.
En plus, coïncidence ( ?) c’était une interprétation de Glenn Gould.
J’ai pleuré.
Mais beaucoup d’entre vous ne sauront jamais pourquoi j’ai chialé alors toutes les larmes de mon foutu, fichu,
foutu, foutu corps…
Fin de loup
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