Chronique des années de treize lunes

Publié le 30 Juillet 2008

Les messieurs de la Météo annoncent 31° de chez Monsieur Celsius pour demain dans notre belle capitale française où je rame bien des jours pour gagner des sous à remplir de croûtes mon misérable frigo (d’ailleurs très sale)
Bref, je vais me faire suer à grosses gouttes dans les transports (dits en commun) quand bien même, nous aurons connu pire en guise de canicule trop prévisible en fin juillet.
Je ne vous parle pas du niveau de pollution aérienne et pulmonaire consécutive…
Les susdits messieurs prédisent aussi pour le soir de ce jeudi des orages de bonne facture garnis de flotte, de bourrasques et d’électricité tellurienne ou autre.
Bref, l’autre divin zouave de Zeus va encore nous faire une java d’enfer à péter tous les plombs à plus de cent lieues carrées sur la Terre des hommes damnés car non encore en vacances…
Il faut bien que jeunesse se passe hein, surtout en une année olympique comme cet an de grâce 2008 !

Cela étant, récemment, un lièvre de mon clan ou un vieux loup de ma meute (je ne sais plus), me révéla que ces beaux jours de hautes chaleurs seront sans doute les seuls et les derniers de cet été qui restera « de merde » dans nos mémoires comme ceux de 2006 et de 2007.
« Pourquoi ? » demandais-je incontinent, incrédule, sagace et curieux à cet informateur de plus haut respect.
« Parce que c’est la troisième et dernière année des treize lunes ! » Me répondit calmement cet étrange interlocuteur qui semblait en savoir plus long que le bout de son nez.
« Ah bon ! » Ponctuais-je niaisement.
C’était bien la première fois que j’entendais parler d’une telle partouze à treize satellites, en trois manches humides et lunaires et digne des ragots des meilleures bonnes femmes, des sorcières les plus diaboliques ou des plus rudes culs-terreux !
Je n’ai pas eu le temps de vérifier ce bazar : Ça vous dit quelque chose les gens ?

Toutefois, on a beau vivre en vrai loup-garou ; on a beau ne pas être né de la dernière pluie (d’orage ou pas) ; on n’a beau roter, péter, pisser et chier comme le dernier des nabots, mais l’on ne connaîtra jamais tous les secrets de ce monde, même à mille ans d’âge en cuvée de bois de chêne, c’est sûr.

Vae Victis et tant mieux, tout compte fait ; on ne s’ennuiera jamais ainsi.

Fin de loup

Rédigé par Martin-Lothar

Publié dans #Divers et d'autres saisons

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Leila zhour 01/08/2008 11:46

Mon loup, les lunes fixent certainement les marées et en conditionnent les coefficients. ici, aux abords des mondes poséidoniens, nous le savons bien.
Quant à l'impact des treize lunaisons sur la météo, il est certainement plus incertain...
bises d'été.

Martin-Lothar 07/08/2008 14:06


Leila : Merci de ces précisions, ma douce Lune. Bises à toi.


Prax 31/07/2008 13:58

Si tu prends un calendrier (des postes c'est bien) et que tu comptes les lunes (noires c'est à dire nouvelles) tu constates que 2008 compte 13 lunes, 13 nouvelles lunes. Le mois d'aout compte 2 lunaisons cette année.
D'où l'année des 13 lunes (au lieu des 12 habituelles)
Bon, l'impact sur la météo ... l'horoscope, la météo, même combat.

Martin-Lothar 07/08/2008 14:04


Prax : 13 à la douzaine, c'est toujours un temps de chien !