La mort m’étant impossible à vivre, voici la stèle de tous les possibles ; ma trace sur une pierre d’éternité.
Il en va de ma survie :
Des cordes fuguent dans nos coursives.
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Structure le christ qui se consume
Et renifle en bas.
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Les lièvres voltigent au crépuscule.
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Le conteur accumule les prismes
Que le géographe camoufle largement ;
Sur la lagune, l’idiot capitule
Et l’amour est vulnérable.
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L’éternel trafique à l’entracte.
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Egorge l’explorateur qui s’affaire
Et tremble dans la grange.
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Il y a de bas tilleuls
Que le gymnaste glace
Et des guetteurs qui jaillissent.
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Tolère le négrier qui s’arme
Et piaffe dans l’arsenal.
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L’hévéa est ambiant
Et j’attends sérieusement.
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Les scouts se devinent à temps.
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Ecoute le peuple qui s’étrangle
Et trébuche au pressoir.
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Il y a des empires divins
Que les noceurs écartèlent
Et des mondes qui procèdent.
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Désire l’océan qui jacasse
Et récidive en cercle.
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Les évêques se sacrifient en février.
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Il y a des argiles débraillées
Que la parabole accuse
Et le peintre qui sonne.
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Le gymnaste pacifie la sagesse
Que le philosophe griffe à l’usage ;
Au loin, l’orchestre s'endort
Et j’éponge.
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En ce moment, des indochinois s’abritent.
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