Tragédie d’Automne

Publié le 20 Octobre 2007

L’arbre, rouge de colère, disait à ses feuilles « Cessez donc de me trahir ! »
Elles lui répondirent : « Nous ne te lâchons pas ; nous nous jetons à tes pieds pour mieux te porter en triomphe »

Fin de loup

 

Rédigé par Martin-Lothar

Publié dans #Divers et d'autres saisons

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Martin Lothar 23/10/2007 20:44

Pierre-Jean : Merci mon chat.Véro : Oui tu as raison : de la confiture pour des cochonnes !Gothic : A ses pieds et toutes rouges...Mlle Beulemans : Achille avait pourtant de l'estomac et pas dans les talons...Werewolf : Superbe mon loup, comme d'hab.Dr Peuplu : Merci, mais je ne suis qu'un témoin hein !Tippie : Quelle fausse-fesse tu peux faire toi hein ! BisesLeila : Merci, c'est très beau, comme d'hab.Lycaon : Ça des glands, il y en a sur cette terre, c'est sûr ! Et bien trop cons pour se ramasser eux-mêmes.Sana : Je te sens un peu plié là...Lisa : Des promesses, toujours des promesses. Merci.Doudou : Tu es dans le vent toi hein ! Bises.

Doudou J 22/10/2007 16:17

Les feuilles mortes se ramassent à la pelle, les souvenirs et les regrets aussi...(non non ce n'est pas de moi !!)Mais le temps est assassin et emporte avec lui le rire des enfants...et les mistrals gagnants...(pas de moi non plus... mais j'adore cette phrase magnifique)Bisouleloup

Lisa 22/10/2007 15:51

Que dire, ce blog est superbement esthetique et fort bien pourvue de texte bien sympatique !!!La classe quoi....Je reviendrais....Pour sûr !!

Sana 22/10/2007 14:36

Beau boulot, je suis sous le charme...

lycaon007 22/10/2007 09:22

Quand, tel Louis le neuvième, au pied d’un chêne je me trouve ; je ne peux que constater le nombre incalculable de gland qui s’y trouve.

lycaon007 22/10/2007 09:21

Quand, tel Louis le neuvième, au pied d’un chêne je me trouve ; je ne peux que constater le nombre incalculable de gland qui s’y trouve.

Leila 21/10/2007 21:15

Feuilles légères, avec un je ne sais quoi de futile qui les rend versatiles,Adorant l'arbre en le parant de toute les verduresPuis s'envolant pour mourir à ses pieds et le nourrirMais l'arbre, tout à sa droiture-Un tantinet paranoïde-Se croit abandonné, pauvret, et aussitôt se lamente Que n'a-t-il pris le temps de considérer Les filles d'air et de vent qui, toujours, Bruissent ou voltigent pour lui.On ne voit que ce qu'on peut voirSelon ce qu'on est et non ce qui esthéhé...

Tippie 21/10/2007 13:54

(Et que personne ne dise que j'essaie de l'amadouer pour me faire pardonner de mes précédents commentaires shocking et nullissimes... :) )

Tippie 21/10/2007 13:52

Quel poète tu fais, mon loup des bois ! :)

Docteur Peuplu 21/10/2007 04:18

Je vois que vous avez mis mon site dans votre colonne de droite, merci, je vais m'empresser d'en faire de même sur mon blog :http://docteurpeuplu.canalblog.com :)Merci et bonne fin de semaine. :)

Docteur Peuplu 21/10/2007 04:17

Ouuuuh que c'est beau ça!!!! ^^Que de diplomatie! :)

werewolf 20/10/2007 23:34

voilà, qu'après Achille on nous amène Helas....

Mlle Beulemans 20/10/2007 21:03

Sans doute n'y en avait-il pas assez à ses pieds...ça ne l'a pas sauvé.

Gothic Inside 20/10/2007 20:39

Et voilà pourquoi Achille ne portait pas de feuille de vigne : elles étaient toutes à ses pieds ...

véro 20/10/2007 19:12

la poésie attire moins de comm. que les photos de nus... (même si ton éphèbe dénudé a visiblement beaucoup déçu ton lectorat féminin!)

Pierre-Jean 20/10/2007 14:24

Encore une bonne feuille du loup-garou.