L’icul des renoncules (12)

Publié le 17 Septembre 2007

Classé dans la série : « Haïkus et iculs »

Comme je vous l’annonçais dans cette note, j’affiche les devoirs :

Je pensais en avoir terminé avec les iculs renonculés, mais non : Dernièrement, j’en ai encore reçu trois magnifiques d’un nouveau visiteur : Michel (sans blogue avoué)
Décidemment, c’est une épidémie !
Mes services de renseignements m’ont de plus informé que ce Michel vit du côté de Grenoble, capitale des Allobroges et du Dauphiné, patrie de Condillac et de Stendhal (notamment) ; une ville que je connais fort bien pour y avoir fait mes études d’empereur romain (d’Oxydant)
Une cité sise aux pieds des Alpes et pour agrémenter ces trois iculs, j’ai dégotté un paysage alpin où il aura sans doute un loup caché dans un taillis :

J'ai découvert l'icul, et bien aimé ma foi ;
J'ai compté aussi : douze neuf et trois,
Quel émoi !

Comme la violette au revers du talus,
Comme un mot-sourire, ambigu
C'est l'icul !
VernetBergersAlpes
Dans l'herbier, je cherchais la renonculacée,
Et j'ai trouvé l'iculacée,
Bien assez !

(Michel F. sans blogue avoué)



Illustration : Claude Joseph Vernet (1714-1789) Bergers dans les Alpes. Musée des Beaux Arts de Tours.
Ce Vernet-là fut le père de Carle Vernet (peintre) et le grand-père d’Horace Vernet (peintre).
Ce fut un grand admirateur – comme moi - de Poussin et de Claude Gelée dit le Lorrain
Il est surtout connu pour ses « marines » Comme quoi, on peut aimer à la fois la montagne, la mer, la ville et la campagne.

Fin de loup

Publié dans #Quantiques du loup

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Mlle Moi 17/09/2007 23:09

Mais la date limite était pas dépassée? ah ben j'essayerai ptet, alors :)Bisous, le Loup :)