Les runes du loup-garou - Fragment n° 60

Publié le 1 Septembre 2005

Classé dans la série : « Les runes du loup-garou »

J'ai trouvé ça au fond de ma tanière parmi les feuilles et les ossements:


Que n’ai-je un pinceau

Pour peindre les fleurs de prunier
Avec leur parfum

(Satomura Shôha, Japon XVII siècle ?)


Note du loup : Ce haïku-là (si c’est un haïku) était exposé dans le RER de chez RATP (Une idée très agréable dans ce lieu de perdition et de promiscuité) J’ai voulu le copier un matin entre la Défense et Auber, mais je n’ai pas eu d’espace disponible pour sortir un stylo et un papier. Finalement, je l’ai appris par chœur ou par cœur - comme disait Charlie.
Je ne sais pas si les sardines aiment la poésie, mais un jour je ferai un poème épique sur les boite à sardines (Et leurs parfums !)
Un poème ou un tableau d’ailleurs (à la peinture à l’huile bien sûr : j’aime bien le réalisme de bon goût et de bon aloi)

Fin de loup

Publié dans #Runes

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martinlothar 02/09/2005 18:58

Enn' : J'attendais bien sûr la certification de ta grande expertise.STV : Je pense que Enn' ou moi te trouveront facilement un haïku aux saucisses.Tu auras l'air malin avec une saucisse dans ton haïku d'ailleurs !

STV. 02/09/2005 12:02

Guerre des boutons ou pas, je n'ai jamais pu faire semblant d'aimer les sardines ni leur odeur. Je préfère les haïku aux saucisses...STV.

enn' 02/09/2005 00:55

l'avantage des haïku : c'est pas compliqué à apprendre par coeur !

enn' 02/09/2005 00:54

Ben oui c'est unhaîku : 5/7/5, référence à la nature, impression, chute, humour, légèreté et vague mélancolie.Oui oui, j'attends les sardines à l'huile.(je n'ai pu faire semblant d'aimer ça qu'après avoir lu la guerre des boutons)