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Martin-Lothar

De la cerise au raisin en passant par la noix

30 Juin 2006 , Rédigé par Martin-Lothar Publié dans #Quantiques du loup

Tiens, nous sommes le trente juin et il est fini le temps des cerises.
Je ne vous parle pas de ce blogue-là, hein !

Le cerisier d’en face (de ma chambre) est bourré de feuilles et d’oiseaux (ce qui est très chiant le matin par fenêtre ouverte, mais bon), mais aujourd’hui, il n’a plus de cerise.
Je me suis souvent demandé ce que pouvait bien foutre un cerisier passé le mois de juin, hein ?
Onze mois à glander sans le RMI quand on est même pas un chêne royal, ça doit être pénible…
En fait, il passe les onze autres mois de l’année à prospérer, à grandir, à jouir de la vie comme un fou et à espérer tout faire pour donner encore plus de cerises l’an prochain.
Ce n’est qu’un arbre, pardonnez-lui !

Bon sinon, moi j’adore les cerises.
Je les appelle « les couilles de Junon »
Junon était chez les Romains la déesse épouse de Jupiter et si vous allez vous faire voir chez les Grecs, c’était Héra, la meuf à Zeus (le PDG d’Olympe & Cie)
Pas de la merde hein !
En plus, elle a donné son nom au mois de juin…
Junon (comme Héra) était donc la fille, la mère, la sœur et la maîtresse torride d’un beau paquet de gens très connus de chez Tousexes et Tousâges.
Je vous passe la liste de chez People & Gala.
Une divine baiseuse quoi.

Bon, certains d’entre vous pourraient se demander pourquoi je lui fous des couilles en cerises à cette supposée femelle de Junon, hein ?
C’est qu’en fait dans la mythologie comme dans le symbolisme, les sexes n’ont pas trop de différence.
Ils n’ont même aucune importance.
Ils comptent pour des queues de cerises…
Regardez le Yin et le Yang…
Je suis sûr qu’étant fort de ce renseignement, vous allez considérer tout arbre, tout être et toute chose d’une autre façon.

En fait, quand on regarde un cerisier, on n’en voit qu’une moitié : Celle qui est à l’air « libre » (mâle, épanouie, érigée ? vers le haut ?) mais on ne suppose jamais la partie cachée que sont les racines (femelles ? concentrés, vers le bas ?) – ou vice vertu, hein !
Regardez donc un cerisier en essayant d’en apercevoir toutes ses composantes et je vous fiche mon billet que la cerise (ou autre prune, pomme, poire) que vous boufferez aura un tout autre goût !
Et puis, après juin, la cerise, on peut la boire : En guignolet par exemple.

Par ailleurs, je me suis toujours demandé pourquoi certains arbres produisaient des fruits tendres à l’extérieur et durs à l’intérieur (le cerisier, par exemple), alors que d’autres fournissent des trucs durs en dehors et tendre en dedans (et pour les dents)
Comme le noyer et la noix, hein !
Bon, ce n’est pas la saison, mais j’adore les noix.
Et quand on casse la coquille d’une noix on découvre une chose ressemblant très péniblement à un cerveau humain…
Et puis, en hiver, on peut faire une très bonne huile avec la noix, hein !
Pour les salades de tout poil notamment !
En bouffant une noix, je me demande souvent si l’Homme ne descendrait pas plus directement de l’arbre que du singe…

Et puis il y a le raisin.
Mais ça c’est en octobre, voire en décembre pour leurs plus nobles pourritures.
Le raisin a beaucoup de pépins, mais il a le grand avantage de ne pas être vilement vain en devenant bellement vin.
Et le vin est le meilleur ami de l’Homme et de son cerveau (de noix, ou pas) comme c’est son pire ennemi d’ailleurs.
Bon sinon, à part leurs fruits et leurs feuilles, le cerisier, le noyer comme la vigne reste de bois, sinon de marbre (salut STV !) quand on les transforme en meubles ou autres objets utiles et beaux.

Mais quand un homme des bois et de bois ouvre enfin son blogue, certains loups hurlent à la vie et écrivent incontinent des notes qui suivront rapidement la présente !
A tout à l’heure donc.

Fin de loup

 

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laouenanig 01/07/2006 10:32

allez, on se lance..je vais un peu casser l'image du cerisier tout d'un coup!le cerisier, comme tous les fruitiers, est greffé.sa partie "femelle" comme tu le dis, c'est à dire ses racines, n'ont rien, mais alors rien à voir avec la partie visible de l'iceberg, nan, du cerisier.il pousse un peu partout en France, sur terrains acides ou calcaires, au chaud, au froid. il lui faut un porte greffe hyper costaud.le plus connu est le sainte lucie, ou prunus mahaleb.il a des heures de vol, et est vigoureux.depuis 20ans, on greffe aussi sur Merisier, prunus avium. ce porte greffe, qui à l'état naturel donne des arbres immenses, est aussi utilisé dans des programmes de modif génétiques pour créer des cerisiers nains (horreur!!!)et le 3eme: prunus cerasus, ou cerisier acide.encore un porte greffe nanisant. tout çà me dégoute! où sont les bons vieux cerisiers immenses, où l'on grimpait, s'installait, et se gavait de vraies cerises, pleines de vers, jusqu'à l'indigestion?qui a déjà vu un "cerisier spur"?c'est un arbre(???) compact, à 2 ou 3 branches pendantes, à hauteur d'homme. croissance rapide, ramassage hyper facile, vie limitée: on plante, on ramasse, on jette, on replante, etc...vive les cerisiers qui glandent pendant 11mois!vive les cerisiers libres!amis cerisiers, je vous ai compris!nous sommes tous des cerisiers!I had a dream, etc...scusez moi, je divague un peubiz