Ma Marraine est une fée

Publié le 25 Juin 2006

Classé dans la série : « Divers et d'autres saisons »

Je reviens de la fête de l’anniversaire de ma marraine…
Comme elle a atteint un âge important, je ne dirai pas le nombre de ses années car je suis quelque peu « galant et ringard » et surtout, j’ai pris du même coup « un autre coup de vieux »
De plus, et une fois devient coutume à cet égard, je me suis fendu d’un beau cadeau : Les filleuls une fois adultes, doivent rendre la monnaie de leur pièce (montée ou pas) à leur parrain et marraine.
C’est la vie de ce siècle n° 21, qu’on le veuille ou non.

Il faut dire qu’avec une telle marraine, j’ai été très verni, hein !
Non seulement elle est magnifique physiquement (elle a été mannequin chez Chanel, s’il vous plaît) mais en plus elle est intelligente, cultivée, dynamique et sympa comme pas possible.
Bref, ma marraine est une femme canon qui aura détruit tous les remparts de mon cœur ; c’est une magicienne ; c’est une fée de conte du même bois !
Si trouille j’ai, je vous le dis quand même !
Dommage pour elle qu’elle ait un filleul aussi con, mais bon : Personne n’est parfait (ou pare fée) hein !

En plus, ma marraine (et mon parrain aussi) est très généreuse et quand j’étais gamin mon cochon rose de tirelire s’empiffrait allégrement – le cochon ! - tous les 16 février (mon anniversaire), les 10 janvier (ma fête) voire à chacune de leur visite dans ma famille !
Bon d’accord, le lendemain ma mère me tannait à chaque fois pour que je me fende d’une belle lettre (écrite péniblement et sans trop de faute pendant des heures en tirant la langue et en tortillant des pieds) pour remercier ma maman ou mon papa de secours de leur toujours belle et opportune générosité.

En fait, le parrain ou la marraine sont des parents de rechange et c’est une tradition (notamment chrétienne) qui dans les siècles précédents avait une grande utilité pour beaucoup d’enfants.
En ces temps-là en effet mes bonnes gens, les maladies, les guerres et les impôts faisaient que les parents pouvaient disparaître trop prématurément laissant des orphelins éplorés et privés d’ipod ou de portable à la merci de tout et de n’importe quoi.
Les parrains et marraines – comme ils s’y étaient engagés sur l’Evangile - se substituaient alors (bon gré ou mal gré, fallait pas signer, hein !) aux parents disparus ou déficients et prenaient en charge l’éducation (et autres PC) des rejetons.
Bon, de nos jours où certains parents au bord de la retraite se font traiter de ringards ou de vieux croûtons préhistoriques par leur arrière grand-mère ce n’est plus vraiment d’actualité hein !

Quoique…
En notre temps où l’on s’ingénie de gré, de mode, de droit ou de force à décomposer la famille, certains enfants sont trop heureux de tenir un jour dans leur main droite la main gauche de leur parrain et dans la main gauche, la main droite de leur marraine (et vice vertu)
Et puis, dire « marraine » ou « parrain » c’est tout aussi bandant ou tout aussi merveilleux que de dire « Maman » ou « Papa »

Je t’aime Marraine ; bon anniversaire !

Fin de loup

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Commenter cet article

Bluemoon 26/06/2006 08:00

Quelle chance tu as d'avoir encore ta fée-marraine. La mienne nous a quittés. Je l'aimais d'autant plus qu'elle a dû remplir très tôt son rôle de remplacement et qu'elle l'a merveilleusement rempli.

Doudou Janis 25/06/2006 23:58

ton nez dans son cou pour sentir son parfum ?Comme quand tu étais petit ?Bisous gentil petit Martin !-°)))

laparhasard 25/06/2006 21:06

j'ai pris ton texte très au sérieuxparceque j'ai ou je suis un peu des deux...