Réédition d'un note du 13 décembre 2006
Bon, dans ma boîte de chez Monboulot, ces jours de décembre, c’est toujours la totale Panique de chez Fofersa.
Ils se réveillent tous pour l’arrêté des comptes, le père Noël, le bilan annuel, les augmentations, les vacances de neige et c’est la grande valse des squelettes déplacardés et des patates
chaudes à cinq pattes (voire sept + SIDA, amiante et OGM).
Bref, je voulais faire une belle note en rapport avec ma question du jour du jour d’aujourd’hui, mais elle est pour demain, si les squelettes à placard et chauds de la patate ne m’ont pas
sodomisé grave et profond avant et à sec.
Ceci étant, je livre en pâture à vos cerveaux et cervelles épanouis la superbe requête reçue aujourd’hui de Monsieur Google en personne : « Est-ce que désormais tu me détestes d’avoir un jour
quitté Brest »
Vous me direz ce que vous voulez, mais primo, on ne peut inventer une telle chose quand on n’a jamais mis les pieds à Brest (ou si peu) et secundo, aucun être un tant soit peu cultivé et amateur
du grand Verbe ne peut rester insensible à un tel cri.
Surtout que ce chevalier errant est tombé sur cette note relative à Valence (ce qui ne lasse pas de m’interroger grave sur les motivations et critères de nos braves lecteurs de robots).
Tiens à propos, il faut que j’en écrive la seconde partie un de ces jours hein !
Bon d’accord, la requête suivante a été : « pensionnat + branlette » !
Il n’y a vraiment plus de poésie dans ce monde de brutes à têtes chercheuses et lubrifiées, mes bonnes gens…
Fin de loup
moi, j'ai reglé son compte à google, grâce à l'html, je n'y figure plus !
bises
je l'adore.Un pur poète
Une parmi tant d'autres:
J'ai pas quitté le port que tu aimais si bien
Et j'y traine encore, j'y traine encore comme un crétin
Car à t'aimer encore, je suis tellement enclin
Que je me déchire encore pour me noyer...
enfin
J'ai pas quitté le port que tu aimais si bien
Et j'y perds un peu le nord, je me comporte comme un vaurien
Ravagé par les coups du sort, remué par les coups de chien
Tellement que j'en prends l'eau de tous les bords, et j'écope tout ça en vain...
Dans mon cas,il n'y avait pas de port en fait...
Et j'ai pas pu y rester...
Mais bon, hein...
Finalement, pensionnat+branlette, c'est plus amusant
Bises
CQFD.
(Oui, c'est nul. Mais bon c'est noel. Les chocolats, tout ca, ca ramollit le cerveau...)
D'avoir pu un jour quitter Brest
Le rade le port, ce qu'il en reste
Le vent dans l'avenue jean jaurès
Je sais bien qu'on y était presque
On avait fini notre jeunesse
On aurait pu en dévorer les reste
Même au beau milieu d'une averse
Tonnerre, tonnerre, tonnerre de Brest
Mais nom de Dieu, que la pluie cesse
Tonnerre, tonnerre, tonnerre de Brest
Même la terre part à la renverse
Le Recouvrance que l'on délaisse
La rue de Siam, ses nuits d'ivresse
Ce n'est pas par manque de politesse
Juste l'usure des nuages et de tes caresses
Ceci n'est pas un manifeste
Pas même un sermon, encore moins une messe
Mais il fallait bien qu'un jour je disparaisse
Doit-on toujours protéger l'espèce ?
Tonnerre, tonnerre, tonnerre de Brest
Mais nom de Dieu, que la pluie cesse
Tonnerre, tonnerre, tonnerre de Brest
Mais nom de Dieu, que la pluie cesse
Tonnerre, tonnerre, tonnerre de Brest
Même la terre part à la renverse
Tonnerre, tonnerre, tonnerre de Brest
Est-ce que toi aussi ça te bouleverse ?
Est-ce que toi aussi ça te bouleverse
Ces quelques cendres que l'on disperse
Est-ce qu'aujourd'hui au moins quelqu'un te berce ?
Je viens de prendre ma place pour son concert en ouverture de la 1ère édition des "Vieilles Charrues indoor" en mars prochain.
Il pleuvait sans cesse sur Brest ce jour-là
Et tu marchais souriante
Épanouie ravie ruisselante
Sous la pluie...
Bon, je vais tâcher d'être plus curieux à son sujet vu le nombre de groupies que nous avons en commun, hein !
Les voies de Google sont vraiment impénétrables !