Le texte de cette première partie a été regroupé avec les trois autres dans cette note.
Bon je vous rappelle que cette nuit, nous passons en France de Chez Europe à l’heure d’hiver.
C’est comme ça et je n’y peux rien, hein !
Je vous conseillerai simplement de retarder d’une heure vos réveils de tout poil avant de vous coucher, avant la prière, le lavement de dents, le câlin du samedi soir ou la branlette (et après avoir regardé sous votre lit, pour les plus jeunes)
Ça vous évitera d’arriver une heure plus tôt demain chez votre Belle-mère ou de trouver votre petit(e) ami(e) dans les bras d’un(e) autre tout(e) nu(e) qui vous sourira bêtement et qui vous demandera pourquoi venir si tôt alors que ladite connaissance (maintenant commune) ne vaut vraiment pas le coup de rater un bonne grasse matinée.
Ne gâchez pas votre dimanche.
Surtout, vous pourrez dormir une heure de plus, ce que j’adore profondément autant que mon sommeil et ma peau de bébé.
Vous aurez éventuellement une heure de plus pour lire mon blogue.
Que du luxe, hein !
Sinon, je vous rappelle que ces changements horaires ne modifient pas d’une seconde votre horloge interne et ne sont en aucune façon les causes de vos cancers, démangeaisons d’orteils, folies ou autres névroses de psychopathes médiatiques.
Ces racontars ne sont que billevesées de grenouilles croulantes de bénitier en ruine ou de journalistes miteux en mal de lecteurs paumés.
Bonne longue nuit alors.
Fin de loup
Qui fête ses cent ans sans dent en ces temps mordants ?
Fin de loup
Histoire du général espagnol à qui son confesseur demandait sur son lit de mort s’il pardonnait à ses ennemis et qui répondit « Je n’ai pas d’ennemi, je les ai tous faits fusiller » (1)
C’est vrai que c’est une façon de ne pas avoir d’ennemi.
Mais la plus courante est encore de vivre seul et de ne connaître personne.
Le problème est que l’on devient rapidement son propre ennemi et d’ailleurs, son meilleur ennemi.
Car nous sommes à la fois notre meilleur ami et ennemi et c’est pourquoi on a créé le « Je » le « Moi » et « l’Ego » (qui n’est autre que le « lui » du « je » et du « moi » réunis) pour gérer un peu tout ça.
L’Ego est un peu comme la bogue d’une châtaigne jumellée.
C’est le cercle qui entoure le Yin et le Yang de notre soi.
Notre meilleur ennemi est celui que l’on ne quitte jamais des yeux afin de veiller à ce qu’il ne nous prépare pas un tour de cochon.
Finalement, il devient aussi intime que son meilleur ami, mais pas pour les mêmes raisons.
Le pire des ennemis est celui que l’on ne connaît pas et qui vous hait pour des raisons que vous ne connaîtrez jamais.
Bon, tout le monde n’a pas obligatoirement un pire ennemi, mais comme vous ne saurez jamais qu’il existe, il serait plus prudent de regarder sous votre lit avant de vous coucher ce soir.
(1) Cité par Alexandre Vialatte, dans le recueil « l’éléphant est irréfutable »
Fin de loup
Y-a-t-il des huiles de la peinture ?
Fin de loup
Les hurlements des autres