Comme je vous l’annonçais dans cette note, j’affiche les devoirs :
Ah que le grand Fouchtra rose toulousain nous bénisse les enfants !
Aujourd’hui, c’est le tour de Myrtille la tortue-garoue arverne et néanmoins toulousaine, celle qui nous blogue (trop rarement)
Ah que je l’aime la Myrtille qui a d’ailleurs tout pour plaire.
Elle est belle, jeune, charmante, frivole, intelligente, frivolibre, plein d’humour, de raison et surtout, elle est nature, apicultrice, bio et à développement durable ; elle aime la nature et la connaît mieux que Qui de chez Conques (Aveyron) et elle sait gueuler et mordre comme il faut, quand il faut et là où il faut.
Je sais aussi qu’elle connaît deux beaux enfants adorables (de lapin, of course)
Je sais en plus qu’elle adore la poésie naïve ou pas, certifié ABPN ou non et qu’elle fréquente assise et dûment le cercle de Saturnin le canard garou.
Tout pour plaire quoi, hein !
Première de ma classe (on ne gueule pas hein !) Myrtille a remué trois splendides et parfaits iculs renonculés rimant de derrière les fagots.
Quelle nature ces tortues, quelle classe, car rapace quand elles s’y mettent : Elles nous enterreront tous, vertement, je vous le dis :
« Ton corps est magnifique » dit la renoncule !
Il l'exprime avec moins de scrupules,
Crapule.
Etudions la renoncule et son pédoncule :
La biolo c'est rigolo, le calcul
C'est nul !
Rose, j'en rosis bien telle, lorsqu'on l'accule,
La renoncule ou libellule
Qu'on gratule
(Myrtille Melba blog I blog you)
Fin de loup
Les Paul ont-ils quelque chose de grave dans les Paule ?
Fin de loup
Comme je vous l’annonçais dans cette note, j’affiche les devoirs :
Aujourd’hui, un bel icul du discret, mal connu, mais efficace Lycaon.
Je vous avais déjà parlé des lycaons (les bestioles, pas ce visiteur) dans cette magnifique note-là (pub) du 22 octobre 2006 (à lire ou relire d’urgence !)
Quant à notre Lycaon, il n’a pas de blogue avoué, mais il compte parmi mes fidèles lecteurs et il est un commentateur de haute verve.
Il nous a remis un icul à renoncule de bonne facture et de belle nature :
Bouton d'or grenouillette ou alors renoncule ;
Et tu offres ton opercule :
Chaud aux burnes.
Lycaon (sans blogue avoué)
Fin de loup
Comme je vous l’annonçais dans cette note, j’affiche les devoirs :
Monsieur Abricot a bricolé un icul juteux de son bel arbre.
Certes, ce fruit n’a rien d’une renoncule et la Myrtille peut bien gueuler, mais il a ses 24 papattes régulières comme disait le roi Alexandre hein !
Alexandre 1 qui avait toujours de jolies chaussures d’ailleurs et dont on raconte aussi des histoires intéressantes (ou pas)
Cet abricot n’est pas un con pote, mais un de ces garnements déjantés de la bande à Tipierre et autres qui rigolent au fond de la blogosphère et font le bazar.
Je soupçonne aussi cet abricot-garou d’être dans le noyau dur du Parti Mou…
En tout cas, c’est plus difficile de se mettre un sous-marin dans l’icul qu’un icul dans un sous-marin !
Or donc voici l’icul royal de l’abricot, s’il n’est de la Royale :
J'ai égaré mon icul dans le sous-marin
Je l'avais sous la main
Encore ce matin
(Abricot, le blogue de Monsieur Abricot)
Fin de loup
J’ai toujours eu ce pincement au cœur les veilles de rentrée des classes en faisant l’inventaire d’un cartable jamais neuf.
C’était surtout à chaque fois de découvrir le petit compas luisant au fond de l’indémodable trousse.

Drôle d’outil et combien fascinant qu’un compas : Un bonhomme maigre et souvent boiteux que l’on fait danser tirant la langue sur les feuilles ou les cartes ; que l’on fait tourner dans notre imagination par son étroite tête crénelée.
Il a sa pointe du présent bien enfoncé dans le passé des arbres et glisse son orteil gras sur les degrés de nos prospectives.
C’est le délateur des cercles de nos soucis ou de nos songes de rumbs ou d’autres archanges insulaires.
D’arcs en rosaces, de points en perspectives, il nous fait souvent faire le tour de nous-mêmes, de notre propre zéro à l’infini de notre destin, de notre Ego central au cercle excentrique des autres en passant par les tangentes de tous les horizons des nombres d’Ordre et les mystères du grand Pi ou du Grand Pan.
Ce n’est pas con un compas, dans l’œil ou pas.
Compas, mon vieux compagnon de passion, de pas et de compassion ou pas.
Illustration : Vermeer van Delft (1632-1675) le Géographe (1668)
Fin de loup
Doit-on sortir Durand et s’en laver les mains pour toucher Dubois ?
Fin de loup
Les hurlements des autres