Jenny Jackson naquit le 15 juillet 1968 à New York dans
le quartier du Bronx.
Elle était fille unique et ses parents de race noire étaient également nés dans le Bronx où ils vécurent jusqu’à leurs décès en 2004 de l’exploitation d’un modeste fast-food.
A l’âge de 16 ans, Jenny développa une telle obésité qu’elle fut obligé d’arrêter l’école et suivre un traitement de plusieurs années à l’hôpital puis à domicile.
Les frais de santé furent financés en grande partie par une association religieuse du quartier.
En 1988, son état s’étant bien amélioré, elle trouva grâce à cette association un emploi dans une entreprise de nettoyage industrielle ayant pour clients principaux les exploitants ou
propriétaires des tours de New York.
En se levant vers six heures le matin du 11 septembre 2001, Jenny eut un léger malaise qui la força à se recoucher et à prendre un des médicaments d’urgence qui lui avaient été délivrés.
Vers huit heures, elle appela son chef et lui assura qu’elle rejoindrait dans moins d’une heure son poste de travail dans la Tour sud du World Trade Center à Manhattan.
Quelques minutes pour tard, elle montait dans une rame du métro à la station située à quelques centaines mètres de son domicile.
Le train fut immobilisé une demi-heure plus tard dans la station précédant celle du World Trade et au bout d’un long moment, il fut demandé aux passagers de quitter la rame et de sortir de la
station.
Jenny se retrouva dans la rue au milieu d’une panique indescriptible : Une foule compacte courait dans tous les sens essayant de se frayer un chemin parmi un essaim vrombissant de véhicules aussi
éperdus qu’elle.
Levant la tête, elle aperçut d’énormes nuages noirs envelopper les deux tours jumelles.
Effarée par cette vision, elle fit quelques pas en arrière ; trébucha sur le rebord du trottoir et déséquilibrée, chancela quelques mètres sur la chaussée.
Elle fut alors violemment percutée par un camion de pompiers qui se précipitait vers le sinistre.
Elle mourut sur le coup.
Pourquoi n’y a-t-il aucune première dans une minute ?
Fin de loup
Peut-on vivre d’humour et d’eau fraîche ?
Fin de loup
La petite ville finlandaise de Savonlinna vient d’organiser pour la septième fois déjà le championnat du monde de lancer de téléphone mobile.
Le gagnant, Lassi Etelatalo a pu ainsi lancer son Nokia à une distance de 89 mètres.
C’est une façon comme une autre de lancer un appel hein !
Les Finlandais avaient déjà inventé le championnat de portage de femme et celui d’endurance en sauna dont j’avais déjà parlé l’année dernière dans cette note-là.
Dans le genre aussi « allumé de base », le championnat du monde de strip-poker s’est tenu à Londres le 26 août dernier, mais je ne sais pas qui a été le vainqueur.
Toutefois, je me doute dans quel état et surtout dans quelle tenue les perdants ont quitté la table.
Ils (ou elles) n’ont plus qu’à aller se rhabiller.
Vae victis comme on dit.
A quand les championnats du lancer de slip ?
Ceci étant, je suis sûr que beaucoup aimeraient mieux perdre leur slip que leur téléphone mobile.
On a la pudeur qu’on mérite hein !
Et souvent on s’accroche à ce que l’on peut.
Fin de loup
La condamnation pour vol de téléphone est-elle susceptible d’appel ?
Fin de loup
Hippias d’Alopèce est né esclave en 415 avant J.C. dans
un dèmes non loin d’Athènes.
A 12 ans il entra au service des cuisines dans la maison du philosophe Socrate.
C’est lui qui lava la coupe légendaire de ciguë après la mort du maître le soir du 7 mai 399 avant
JC.
La dispersion du domaine de ce philosophe le priva d’emploi pendant plusieurs mois où il erra de village en village.
Il fut fouetté en place publique d’Athènes pour vagabondage et mendicité.
Il trouva finalement un travail dans une oliveraie où il épousa deux ans plus tard une autre esclave dont le nom n’a jamais été attesté et qui lui donna deux filles.
Il mourut à l’âge de 33 ans en tombant d’une échelle.
Des éleveurs anglais auraient remarqué que leurs vaches meuglaient avec l'accent typique de leur région d’élevage.
Ainsi, deux vaches de la même espèce et du même âge n’auraient pas le même meuglement selon qu’elle passe leur vie à regarder passer des trains anglais, allemands, français ou espagnols et même,
une vache normande vivant près de Lille auraient un accent ch’ti alors que sa sœur de lait bousant non loin d’Avignon aurait un accent provençal bien mâché.
Trop fortes les vaches !
C’est sûr qu’un beuglement en Anglais doit avoir un effet bœuf pour ne pas dire fou.
John Wells, professeur de phonétique à l'University College de Londres aurait confirmé ces variations bovinophoniques qu’il avait déjà observées chez les oiseaux. (Dans leur cui-cui, pas dans
leur meuh, hein !)
Bon, c’est vrai qu’il ajoute qu’on devrait étudier la chose de plus près quand même.
Je me demande si l’on pourrait constater de tels caractères dans le goût du lait par exemple.
Cela permettrait de créer un nouveau métier de prestige : Le lactologue qui, à l’instar d’un œnologue, pourrait être capable de retrouver l’origine exacte du lait testé en précisant les
différentes herbes mâchés par la vache.
Il y en a qui broute la moquette toutefois à défaut de la fumer.
Sinon, moi je préfère bouffer les langues de bœufs que les entendre beugler hein !
A noter que le bœuf, la vache, le taureau, la génisse et le veau beuglent, meuglent ou mugissent indifféremment.
Ces trois mots ont certainement le même pâtis étymologique : L’ancien français « bugle » (bœuf) et le latin « buculus » (taureau).
Il y a certainement eu des vaches indo-européennes, mais leur lait a caillé depuis longtemps et personne ne sait quel accent elles avaient.
Fin de loup
Les hurlements des autres