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Les hurlements des autres

Vendredi 30 juin 2006

Classé dans la série : « Blogue de survie »

Tiens, Daniel alias « Georges Bize » grand commentateur (et à priori, grand golfeur) devant l’éternel vient d’adjoindre un blogue à son site déjà connu.
C’est « Moi la Vie » (en lien aussi à droite, pub).

Allez donc flooder ce Canadien de chez Québec ; cet homme des bois et cet homme de bois.
C’est lui la vie et partant, nous les serons tous ou alors, archicon qui s’en dédit !

Fin de loup


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Vendredi 30 juin 2006

Tiens, nous sommes le trente juin et il est fini le temps des cerises.
Je ne vous parle pas de ce blogue-là, hein !

Le cerisier d’en face (de ma chambre) est bourré de feuilles et d’oiseaux (ce qui est très chiant le matin par fenêtre ouverte, mais bon), mais aujourd’hui, il n’a plus de cerise.
Je me suis souvent demandé ce que pouvait bien foutre un cerisier passé le mois de juin, hein ?
Onze mois à glander sans le RMI quand on est même pas un chêne royal, ça doit être pénible…
En fait, il passe les onze autres mois de l’année à prospérer, à grandir, à jouir de la vie comme un fou et à espérer tout faire pour donner encore plus de cerises l’an prochain.
Ce n’est qu’un arbre, pardonnez-lui !

Bon sinon, moi j’adore les cerises.
Je les appelle « les couilles de Junon »
Junon était chez les Romains la déesse épouse de Jupiter et si vous allez vous faire voir chez les Grecs, c’était Héra, la meuf à Zeus (le PDG d’Olympe & Cie)
Pas de la merde hein !
En plus, elle a donné son nom au mois de juin…
Junon (comme Héra) était donc la fille, la mère, la sœur et la maîtresse torride d’un beau paquet de gens très connus de chez Tousexes et Tousâges.
Je vous passe la liste de chez People & Gala.
Une divine baiseuse quoi.

Bon, certains d’entre vous pourraient se demander pourquoi je lui fous des couilles en cerises à cette supposée femelle de Junon, hein ?
C’est qu’en fait dans la mythologie comme dans le symbolisme, les sexes n’ont pas trop de différence.
Ils n’ont même aucune importance.
Ils comptent pour des queues de cerises…
Regardez le Yin et le Yang…
Je suis sûr qu’étant fort de ce renseignement, vous allez considérer tout arbre, tout être et toute chose d’une autre façon.

En fait, quand on regarde un cerisier, on n’en voit qu’une moitié : Celle qui est à l’air « libre » (mâle, épanouie, érigée ? vers le haut ?) mais on ne suppose jamais la partie cachée que sont les racines (femelles ? concentrés, vers le bas ?) – ou vice vertu, hein !
Regardez donc un cerisier en essayant d’en apercevoir toutes ses composantes et je vous fiche mon billet que la cerise (ou autre prune, pomme, poire) que vous boufferez aura un tout autre goût !
Et puis, après juin, la cerise, on peut la boire : En guignolet par exemple.

Par ailleurs, je me suis toujours demandé pourquoi certains arbres produisaient des fruits tendres à l’extérieur et durs à l’intérieur (le cerisier, par exemple), alors que d’autres fournissent des trucs durs en dehors et tendre en dedans (et pour les dents)
Comme le noyer et la noix, hein !
Bon, ce n’est pas la saison, mais j’adore les noix.
Et quand on casse la coquille d’une noix on découvre une chose ressemblant très péniblement à un cerveau humain…
Et puis, en hiver, on peut faire une très bonne huile avec la noix, hein !
Pour les salades de tout poil notamment !
En bouffant une noix, je me demande souvent si l’Homme ne descendrait pas plus directement de l’arbre que du singe…

Et puis il y a le raisin.
Mais ça c’est en octobre, voire en décembre pour leurs plus nobles pourritures.
Le raisin a beaucoup de pépins, mais il a le grand avantage de ne pas être vilement vain en devenant bellement vin.
Et le vin est le meilleur ami de l’Homme et de son cerveau (de noix, ou pas) comme c’est son pire ennemi d’ailleurs.
Bon sinon, à part leurs fruits et leurs feuilles, le cerisier, le noyer comme la vigne reste de bois, sinon de marbre (salut STV !) quand on les transforme en meubles ou autres objets utiles et beaux.

Mais quand un homme des bois et de bois ouvre enfin son blogue, certains loups hurlent à la vie et écrivent incontinent des notes qui suivront rapidement la présente !
A tout à l’heure donc.

Fin de loup

 


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Vendredi 30 juin 2006

 

Nul ne peut rester de bois devant un beau meuble en bois.

Fin de loup

 


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Vendredi 30 juin 2006

Classé dans la série : « Les angoisses du loup-garou »

La cerise est-elle à l’abri d’une OPA hostile (ou pas) grâce à son noyau dur ?

Fin de loup


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Jeudi 29 juin 2006

Classé dans la série : « Divers et d'autres saisons »

Comme l’a déjà signalé Laouenanig dans cette note-là, la tortue Harriet est morte il y a quelques jours.
C’était parait-il la doyenne de tous les êtres vivants car on lui prêtait la bagatelle de 176 ans.
Cette tortue serait donc née en 1830 et expira en 2006 dans un zoo australien.
Bon, s’il y a un bureau des réclamations dans l’au-delà, je ne pense pas qu’Harriet la tortue y complète un formulaire hein !
Il faut dire aussi que malgré ses 150 kilos, elle n’a jamais emmerdé personne et elle ne s’est jamais attaquée à un quelconque mouton.
Bon d’accord, quelques malheureux troupeaux de salades ont été sans doute sauvagement agressés, mais rien de quoi ameuter les médias, ni terroriser les campagnes.

Ce n’est pas comme l’ours Bruno qui a été abattu en pleine force de l’âge, il y a quelques jours dans une forêt de Bavière.

oursbruno

Il faut dire qu’en voulant faire son petit marché tous les jours pépère, il semait la merde en plein Mondial et n’a pas eu le réflexe d’enfiler un short de foot pour passer incognito en s’outrant de bière.
Il s’est aussi entêté à refuser de devenir végétarien pour engraisser ses 500 kilos, ce balourd-là !
Les autorités locales n’ont pas eu non plus la patience de la capturer vivant pour le foutre dans un endroit plus sûr pour lui et les moutons subventionnés à perte de Herr Von Panurge ou de le renvoyer en Italie d’où il venait.
C’est vrai qu’il aurait été malsain d’exposer le doux peuple des supporters ballonnés à une telle sauvagerie et à si peu de savoir-vivre…

Dans les Pyrénées, l’homologue français de Bruno a lui été récupéré dans la campagne où il s’était égaré et remis dans le droit chemin jusqu’à la prochaine.
On ne lui a pas non plus appris à ne bouffer que des frittes en fleurs ou des radis sauvages.
Celui-là va bien finir par être canardé un jour comme les loups alpins qui parait-il prolifèrent comme des lapins du même bois.
Pour en revenir à la tortue Harriet, elle a sûrement été admirée et caressée un jour par des petits garçons australiens qui quelque temps plus tard partirent pour l’Europe participer au premier mondial de la connerie humaine.

Samedi prochain, en Picardie, on commémorera le quatre-vingt dixième anniversaire de la bataille de la Somme qui fut une des plus meurtrières qui soient : Plus d’un millions de morts poilus de tout poil en quelques semaines…
C’est « le Verdun » de l’Angleterre, de l’Australie, de la Nouvelle-Zélande, du Canada, de l’Afrique du Sud ou de l’Irlande.
Il y a un an, j’ai visité le cimetière australien de Villers-Bretonneux : C’est un site superbe, poignant, terrible où l’on ne peut pas ne pas avoir de sanglots en lisant les noms et les âges sur les milliers de tombes que l’on arpente terrifié ou affligé.

cimaustral

« Tommy X. Australien, 18 ans, régiment X, tué le 1er juillet 1916 »
Pendant cette seule première journée 1er juillet 1916, ils ont été vingt- mille jeunes gars à tomber ainsi à des lieues et de lieues d’Harriet, la tortue…
Vingt mille…

Non loin de la tombe de Tommy, il y a certainement celle où repose un Johann, un Allemand du même âge ou pas loin, enterré ici par erreur sous un autre nom.
Dans un coin du cimetière, non loin d’un monument où sont inscrits 76000 noms bannis à jamais de la Grande Matrice de la Vie, il y a un vieux mur criblé de balles.
Car il y a même eu des combats entre les tombes pendant la seconde guerre mondiale…
Tommy, Johann et leurs potes ont dû alors entendre et apprendre qu’ils étaient morts pour rien…

Aujourd’hui encore, la terre picarde vomit périodiquement des ossements blancs de 90 ans, alliés ou allemands, qu’elle n’a plus le courage de cacher aux yeux des vivants plus que jamais repus, chauvins et haineux.

Harriet, si tu croises Bruno, Tommy ou Johann, quelque part dans le là-bas d’après, dis-leur que…
Que…
Mais à quoi bon ?
Oui, à quoi bon ?

Fin de loup


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Jeudi 29 juin 2006

A la mémoire de feu l’ours Bruno. RIP


Ce n’est parce que l’ours est omnivore, qu’il faut lui faire avaler des couleuvres.


Fin de loup

 


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Jeudi 29 juin 2006

Classé dans la série : « Les angoisses du loup-garou »

Mises à part les hélices, qu’ont en commun l'ADN et une frégate taïwanaise ?

Fin de loup


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