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Mercredi 28 février 2007

Classé dans la série : « Les angoisses du loup-garou »

Est-il préférable de se faire gommorrhiser ?

Fin de loup


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Mardi 27 février 2007

Classé dans la série : « Le loup savant »

Un documentaire américain (que je nommerai même pas) fait grand bruit en ce moment parmi le peuple immortel des Gogos de tout poil.
Il relaterait en effet la découverte à Jérusalem par des archéologues (authentiques de chez Diplômé) du tombeau de Jésus de chez Christ.
De plus, ô miracle ! le grattage des pierres aurait révélé les noms de « Jésus, fils de Joseph » de « Marie-Madeleine, femme de Jésus » et accrochez-vous les gens : « Judas fils de Jésus »
Partant, tout ce petit monde rebondit le cœur et les yeux plein de dollars pour enfin accréditer la thèse du Da Vinci Code.

Et mon cul, c’est du poulet !

Il faut rappeler que les gens de l’époque de JC n’avaient qu’un seul nom (Leur prénom en fait) et que le « nom de famille » était donné par celui du père ou de la mère ou du mari : Jésus fils de Joseph (Ben Truc, etc)
C’était vrai en Palestine comme dans beaucoup d’ailleurs où le « Ben » était remplacé par le « sen » le « son » scandinave ou encore (plus trouble) le « bert » Franc ou Germain (Gilbert = Fils de Gil)
Il faut préciser aussi que les noms de « Jésus », « Marie », « Joseph » ou Judas étaient aussi banals que ne le sont aujourd’hui en France les « Martin, Bernard, Thomas, Petit, Robert, Richard, Durand, Dubois, Moreau, Laurent » pour ne donner que les dix premiers.

Or donc les gens, des tombes où reposent en paix (ou pas) des Martin Bernard, fils de Thomas ou de Robert ou de Richard ou encore de Laurent, je vous en trouve des flopées graves dans le moindre cimetière de banlieue (ou pas)

Et puis d’abord, si même c’est la vraie tombe de JC, il n’y aura jamais eu qu’un seul vrai prophète sur cette planète : Moi !
Ah mais !

Fin de loup


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Mardi 27 février 2007

Classé dans la série : « Les angoisses du loup-garou »

T’habites à combien de kilomètres de Tours ?

Note : C’est une jeune fille de mon âge qui m’a fait découvrir cette blague légendaire des écoles primaires. Elle avait été envoyée par de méchantes copines pour poser cette question magistrale à tous les garçons de la cour de récré.
Elle n’avait aucune idée du mot « bite » et de son signifié et moi je n’ai rien répondu car je ne connaissais pas à l’époque la situation géographique de notre bonne et belle ville de Tours.
Dans le Doubs (ou pas), abstiens-toi !


Fin de loup


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Lundi 26 février 2007

 

Hier la sonde Rosetta de chez Europe a frôlé grave la planète Mars et à 250 Km près, c’était la collision et un incident diplomatique pas possible.
On a eu chaud hein !
Parce que les Martiens sont souvent verts de rage surtout quand on leur envoie des ordures en ferraille même pas recyclable.
De plus, en ce moment sur Mars, il y a de gros nuages voire des tempêtes de sables et des cyclones d’on ne sait quoi de pas très catholique et ce n’est pas bon pour le moral des verts indigènes.

MarsTempete

Bref, il ne fait pas beau sur Mars et si vous devez vous y rendre prochainement, il vaut mieux prendre un bon pull et un parapluie.

Sinon, notre Rosetta est repartie dans le vide sidéral car elle a un rendez-vous en août 2014 avec une comète éperdue répondant au nom de Churyumov-Gerasimenko.
Moi, je ne fréquenterais pas de gens qui ont des pseudos pareils hein !

Tiens à propos de cyclone et de nom à coucher dehors, quelqu’un pourrait me dire d’où vient celui de « Gamède » que l’on a donné au cyclone qui vient de frôler la Réunion et autres îles Mascareignes ?

Fin de loup

 

 


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Lundi 26 février 2007

Classé dans la série : « Les angoisses du loup-garou »

Les habitants de Saint-Cloud ont-ils autant de vices ?

Note : Je vous préviens, les questions suivantes vont être de pire en pire !

Fin de loup


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Dimanche 25 février 2007

Thomas Noël, dit « Tom » naquit en 1942 dans un petit village de l’Aveyron.
Ses parents étaient viticulteurs et Thomas grandit paisiblement dans une nature généreuse et variée qui lui donna très tôt le goût des sciences naturelles et en particulier de la botanique.
Après de bonnes études secondaires à Rodez, il partit pour Toulouse où il soutint une thèse remarquée sur l’héliotropisme du tournesol.
En 1967, il obtint un poste de recherche au Muséum d’Histoires Naturelles et vint s’établir à Paris où la passion de son métier fit de lui un chercheur réputé, respecté, discret, mais aussi, un célibataire endurci.

Ce matin du 4 janvier 2002, Tom fêtait ses soixante ans et il s’apprêtait à passer sa dernière journée de travail au muséum : Le lendemain, il serait à la retraite et une longue journée de babillages, terminée par un pot convivial l’attendait. 
Il entra joyeusement dans sa salle de bain et commença sa toilette.
En étalant la crème à raser, il se regarda dans la glace : A soixante ans, il s’estima plutôt bien conservé physiquement et il se dit que ces années d’une retraite somme toute bien méritée s’annonçaient pour le mieux.
Tom avait plein de projets et notamment celui de retourner dans l’Aveyron afin d’y écrire en toute quiétude une « somme » sur la botanique ou éventuellement sur les champignons qui le fascinaient et le régalaient bien souvent. 
Passionné d’informatique, il créerait un site ou un blogue qu’il nourrirait de son savoir, de ses expériences et de ses ballades en campagne et il attendrait ainsi, serin et repu une mort qui ne lui aura jamais fait vraiment peur.

Alors qu’il entamait son rasage, la lumière s’éteignit soudainement.
Plongé dans le noir complet, Tom, figé, attendit quelques secondes le rasoir plaqué contre la joue.
Il se dit que ce ne devait être qu’une brève coupure d’électricité, somme toute très rare dans ce quartier de Paris et ce d’autant plus qu’il n’avait pas récemment remarqué d’affiche prévenant d’un tel événement.
Au bout d’une bonne minute toutefois, Tom prit le parti d’aller aux nouvelles et de jeter un coup d’œil dans le compteur.
Alors qu’en maugréant, il se penchait pour attraper une serviette, il remarqua une très faible lueur juste en face de lui au niveau du grand miroir.
Intrigué, il se retourna instinctivement, mais il ne perçut aucune lumière pouvant constituer la source d’une telle lueur.
Dans le miroir, la lumière augmentait petit à petit.
Abasourdi, Tom distingua alors qu’une autre pièce apparaissait derrière le miroir et bientôt, il aperçut un homme assis sur une chaise, la tête baissée et les mains posées sur les genoux.
Tom pensa qu’il était en train de cauchemarder.
Toutefois, plus ce rêve étrange se prolongeait, plus il prenait une réalité inhabituelle.

Tom crut défaillir quand l’homme du miroir releva enfin la tête et révéla ainsi qu’il était son parfait sosie : Comme si son propre reflet qu’il avait regardé quelques minutes auparavant avait pris subitement son indépendance et était allé s’asseoir tranquillement, désoeuvré, au moment de la panne de lumière.
Sortant de sa torpeur, mais dans l’angoisse et l’égarement, Tom amorça alors un dialogue alors son reflet et lui demanda qui il était.
L’homme sembla alors l’entendre et se leva pour se rapprocher de lui.
Les bras ballants et en faisant un triste sourire, il lui répondit qu’il se nommait « Mot » et qu’il était sa propre image de toujours.
Tom effaré, hébété demanda alors ce qui se passait.
L’homme du miroir lui révéla alors que Tom était mort et que lui et son image corporelle, devaient maintenant se séparer.
Il invita Tom à se retourner et à découvrir un long tunnel au bout duquel brillait une puissante lumière blanche.
Il dit alors que Tom devait aller vers cette lumière pendant que « Mot » attendrait son sort derrière le miroir.
Le reflet nommé « Mot » avoua ensuite qu’il ne savait absolument pas ce qu’il adviendrait d’eux, mais que de toute façon ni l’un ni l’autre ne pouvaient désormais plus influer en quoique ce soit sur leur destin respectif.

Tom Noël se dirigea alors vers la lumière et y disparut quelques secondes plus tard.
Tristement, « Mot Leon » le regarda partir puis il se rassit sur sa chaise.
Il se demanda ce qui pouvait bien arriver aux images des êtres disparus et il espéra qu’il allait aussi s’effacer rapidement plutôt que d’errer sans doute éternellement tel un reflet, un fantôme, un spectre.

Ce n’est qu’en fin d’après-midi de ce 4 janvier que les pompiers, appelés par la concierge, elle-même alertée par les collègues inquiets du Muséum, découvrirent le corps inanimé de Tom Noël.
Le médecin conclura à une mort foudroyante par embolie cérébrale.

 


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Dimanche 25 février 2007

Classé dans la série : « Quantique du loup »

Je me demande toujours si c’est un bon job d’être notre reflet dans un miroir, une glace ou une flaque.

Fin de loup


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