Le plan du Labyrinthe

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Les hurlements des autres

Mardi 28 février 2006

Classé dans la série : « Divers et d'autres saisons »

Alors que je pandiculais sauvagement dans mon lit ce matin, j’entendis le vent cogner aux volets de ma chambrette douillette.
Je me suis dit alors en baillant : « oh ! oh ! ça c’est un temps à ne pas mettre un loup dehors et à le laisser dans son litounet tout chaud à faire dodo ronron et pattes croisées »
Evidemment, l’insupportable buzzer du réveil matin hurla alors pour me rappeler que j’avais un patron qui chaque jour prie le Seigneur pour que je mérite un tant soit peu le misérable salaire qu’il me dispense chaque mois.

Quand j’ouvris les volets, je constatai que le désastre était total : Un ciel gluant pullulant de nuages gras et bêtes comme des cochons polaires qui pissaient tout urinal et en archidiacre tout ce qu’il était possible de faire tomber sur la planète : Un mélange savant de pluie, de grêle et de neige.
Il ne manquait plus que des enclumes ou des bottins.
Quand je suis sorti de mon chez moi de plus, je constatais avec quelques frissons d’un plaisir non dissimulé que le vent puissant et fou était du genre « arctique de la mort » à se faire appeler Paul Air.
Bref, j’ai hésité un instant avant que de m’engager dans cette aventure sinistre.
J’y suis allé quand même n’écoutant que mon courage et mon compte en banque.
En rentrant dans l’heureux air bondé de chez RATP, tout le monde avait une gueule de carême-prenant ce qui, vous en conviendrez, était légèrement prématuré dans la mesure où c’est demain que ça commence.
Aujourd’hui c’était le mardi-gras, jour de carnaval…
Et mon cul, c’est du poulet grippé !
Bonjour le carnaval car on en a vu de toutes les couleurs.
Vers midi en effet, il y eut un rayon de soleil qui ne resta toutefois que le temps de le regretter amèrement.
Et puis de suite après : un vide frigo congélo des familles et de derrière les fagots…
Et même pas un arc-en-ciel !

Bon, le carnaval comme le mauvais temps date de la plus haute Antiquité…
Je n’ai pas trop le temps de m’étaler sur le carnaval cependant, ni sur le mardi-gras car demain c’est le premier mars et il faut que je fête ça dignement.

Sinon, demain c’est aussi le début du carême, bande de mécréants : Finies les ripailles et les beuveries.
Au pain sec et à l’eau pendant quarante jours, c’est bon pour la ligne et les colères de Stérol.
A l’extrême limite vous pourrez mettre un peu d’huile d’olive de Nyons sur le pain sec.
Néanmoins, consultez au préalable votre confesseur habituel (invitez-le à bouffer un cassoulet, ça aidera son indulgence)

Tiens Mardi-gras est une chanson de Paul Simon (sans Garfunkel) que j’aime beaucoup.
Vivement le printemps quand même hein !

Fin de loup


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Mardi 28 février 2006

Classé dans la série : « Blogue de survie »

L’ineffable Honeybis, auteuse sur le magnifique loftblogue Frivoli vient de créer son blogue.

Ah que voilà une bonne nouvelle surtout qu’on l’on attendait ça depuis des millénaires.

Même mon pote Platon avait un jour demandé au vieux Socrate quel était le lien du blogue de Honey !

Le Socrate comme d’hab avait de suite changé de conversation…

Bon, je l’aimais bien mon pote Socrate, mais qu’est-ce qu’il était con quand il s’y mettait.

Bon voilà en tout cas, on la réponse maintenant : le blogue d’Honey est .

Qu’on y court !

Il est évidemment désormais en lien à droite, pub.

Bienvenue Honey !

Et puis surtout : Bon courage hein !

Fin de loup


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Lundi 27 février 2006

Classé dans la série : « Les angoisses du loup-garou »

Un agenda méchant d'un lundi fait que j'ai quelques minutes pour programmer ce meessage :
"Je ne suis pas là ce soir, laisser le courrier sous le paillasson SVP"

Pandiculez
Soyez heureux
A demain

Fin de loup


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Dimanche 26 février 2006

Je vous ai déjà parlé de la pandiculation…
Je vous en donne aujourd’hui la définition :

« Mouvement du corps qui consiste à étirer les bras vers le haut, à renverser la tête et le tronc en arrière et à étendre les jambes, qui s'accompagne souvent de bâillements et qui se produit au réveil, en cas de fatigue, d'ennui, d'envie de dormir, ainsi que dans certains états pathologiques »

Comme disait Vialatte la pandiculation, l’être humain, le sommeil, la bonne bouffe et la fornication datent tous de la plus haute antiquité.
D’ailleurs, l’excellentissime Amarante, qui est une de co-Morues assises sur le banc du même bois (en lien à droite, pub) m’a signalé hier par commentaire que le mot « pandiculation » venait du latin « pandere » soit «étendre, déployer».
Plus proche, cela tient du dérivé savant (médecine) et du latin d'époque impériale « pandiculatum », supin (mon beau supin !) de « pandiculari » «s'étendre (en bâillant); s'allonger»
Comme nous le disait Amarante, Monsieur Plaute lui-même (le salaud !) se pendiculait tous les matins en son temps et en sa condition !
Comme quoi les références, hein !
Moi, je connaissais ce mot de chez Arthur Rimbaud :

Mains chasseresses des diptères
Dont bombinent les bleuisons
Aurorales, vers les nectaires ?
Mains décanteuses de poisons ?
Oh ! quel Rêve les a saisies
Dans les pandiculations ?
Un rêve inouï des Asies,
Des Khenghavars ou des Sions ?

(Arthur Rimbaud, Les mains de Jeanne Marie, juin 1871)

Tout ça pour vous redire que je me pandicule tous les matins profusément.Et je n’ai pas honte à l’instar de monsieur Plaute.
Au réveil, j’effectue en effet pendant plusieurs minutes avant de me lever, la première voie du Grand Pandicule Sublime (ou Grand Pandicule)

Je m’étire tant que je peux et je baille.
Attention : Pour les déficitaires en magnésium, la pandiculation risque de produire des courbatures, des crampes  ou pire un lumbago. Je vous aurais prévenus hein !
Par ailleurs, la pandiculation (individuelle) est fortement recommandée avant le petit câlin du matin ou la péréquation sauvage et néanmoins fonctionnelle d’une ou plusieurs figures du Kama-Sutra.
Alors, allez-y mollo, mais avec passion tout de même !
Connaissant le dicton :

Plus tu pendicules,
Bien mieux tu encules.

 

J’attire surtout votre attention sur la force et la vigueur du bayement : La gueule grande ouverte à s’en décrocher les mâchoires, s’il vous plait.
Il faut que cela dure et soit profond !
A la rigueur, vous pouvez émettre le son le plus audible possible pour votre partenaire ou à défaut, par vos voisins.
Du genre : rhaoooooooooo !
Ou encore compatible avec le cri de Shubarak (le yéti poilu de la guerre des étoiles)
Plus fort si vous pouvez : Ne pas lésiner avec ces conneries !
Il en va de votre survie.
Bayer ou bailler
De l’ancien français « baer » qui voulait dire « être ouvert » la racine étymologique est le mot « *bataculare »
Je remercie Amarante & Cie de bien vouloir me dire ce qu’en pensent Monsieur Gaffiot et autres érudits de survie.
Je remercie aussi Mlle Moi (en lien à droite, pub) de bien vouloir me donner la traduction en Mélanésien (supérieur, inférieur et tout azimut) des mots « pandiculation » et « bailler » sachant que dans ces coins-là (îles dessous le vent), ce n’est plus une activité matinale banale, mais un sport national de toute heure.
Il en va de ma survie, hein !
Le Français moderne n’accepte que « bailler » sachant que le verbe « bayer » est réservé à l’expression « bayer aux corneilles »
Cette expression est magnifique et magique : Elle est réservée aux adeptes de la Grande Pandiculation Lumineuse, voire aux Maîtres adoubés de l’Ordre de la Pandiculation Universelle. (OPU)
J’en suis le Grand Maître (ça bas de soie)
Que ceux ou icelles qui veulent se faire introniser officiellement dans cet Ordre multimillénaire (et dans les règles de l’Art), veuille bien se faire connaître par commentaire : Je les préviens, ça fait mal, là où il faut ! (envoyer CV circonstancié – avec mensurations & photo - au préalable SVP)
Pourquoi les « Corneilles » ?
Venons-en à la racine des corneilles, comme disait Molière.
En fait dans les temps moyenâgeux, la corneille était considérée comme une « nèfles »
C’est-à-dire Que dalle de chez Nullachier.
En ce temps-là, il n’y avait que le faucon et il fallait qu’on…
Bref, « bayer aux corneilles » c’est se polariser un instant sur le Grand Rien, le Vide Universelle, le Cœur, l’Axe Sublime du Grand Tout en définitive !
Le Grand Inutile !
Comprenne qui pourra !
La Voie Lumineuse de la Grande Pandiculation (VLGP) mène à ce stade ultime, à ce cap grandiose et jamais (ou si peu) dépassé.
Le Picard disait « bayer aux cornioles » (du latin corneolus, gosier, gueule)
Les frères & cousins du « bayer » sont nombreux : Ebahir, baie, badin, badaud, bâillon, baba et baba-cool notamment. 
Bayer c’est avoir la corniole ouverte !
Et tombe en dedans ce que pourra.
D’ailleurs, quand je pendicule le matin , je me demande bien ce que je vais pouvoir avaler quelques minutes plus tard : Une tartine de miel ou de confiture, un croissant au beurre (ou pas), un pain au chocolat (Chocolatine sous le 45ième parallèle) ou tout ce qu’il faut pour bien commencer une journée de merde de contribuable (ou pas) moyen (ou pas).
Et puis il y a la seconde Voie Sublime de la Pandiculation,

Cette dernière est souvent pratiquée par beaucoup d’animaux mammifères tel que les chats et les chiens qui, sortant de leur panier et d’une sieste toujours bien méritée, pandiculent et baillent à n’en plus finir.
Ils s’ébrouent parfois, puis jette un œil inquiet sur le cadran de la première pendule venue pour s’assurer si des fois ce ne serait pas l’heure de bouffer.
Si c’est l’heure de s’empiffrer, alors ils se remettent à pandiculer et à bailler en cherchant qui ils pourraient bien aller emmerder pour servir la bouffe le plus vite possible.
Parce que dans quelques minutes ce sera l’heure de la prochaine sieste hé ho !

La petite pandiculation ou encore pandiculation digitale consiste à entrecroiser les doigts des deux mains et à les étirer afin de produire un craquement sinistre que tout le monde adore.
Bon moi, je ne fais pas souvent ça, mais je connais des gens qui passent leur temps à faire craquer leurs articulations comme ça et je passe mon temps à leur demander d’arrêter !
En fait ce ne sont pas les cartilages ou les os qui font ce bruit insupportable, mais des bulles de gaz qui éclatent à l’intérieur des cartilages.
Ce gaz (du dioxyde de carbone à 80%) est formé en bulles explosives par la pression et l’échauffement brusque produit par l’étirement des doigts.
En fait, ça ne craque pas, ça pète !
C’est le phénomène dit de « cavitation » connu depuis 1971 (du moins dans les articulations des mains)
Il faut environ quinze minute pour reproduire le phénomène et le craquement (pet digitale) est réservé aux gens qui ont des articulations assez larges.
Tout le monde ne peut pas donc pratiquer la petite pandiculation.
Surtout les serpents et les baleines.

Le Stade Suprême de la Sublime Pandiculation (SSSP) est atteint quand l’adepte fait péter ses doits croisés au-dessus de sa tête tout en effectuant la Grande Pandiculation et le terrible bâillement ad hoc.

Le Stade le plus Sacré de la Sublime Pandiculation (SLPSSP) n’a été atteint que par Le Sacré et Sublime Pandiculateur (SSP) - un pote à moi -  et consiste à effectuer la Grande Pandiculation tout en faisant la Petite Pandiculation avec les orteils.
J’ai essayé plusieurs fois et je me suis toujours cassé la gueule.
Mais j’y arriverai un jour, juré !

Tiens ça me fait bayer tout ça.
Et puis demain c’est un lundi de boulot…
J’en pandicule tiens !
Grand et petit.

Bon, pandiculez-vous, pandiculez, pandiculons mes frères et mes sœurs !

Note : Cette note étant le regroupement de deux, vous pouvez lire les commentaires de la première sur ce billet là.

Fin de loup


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Dimanche 26 février 2006

Classé dans la série : « Haïkus et iculs »

Aux pauvres orphelins de ma ville natale,
Le doux rêve d’une cathédrale
D’opale.

Fin de loup


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Samedi 25 février 2006

Classé dans la série : « Les colères du loup-garou »

Le 25 février 1836, Samuel Colt a  déposé le brevet du colt.
Le nom de famille Colt est donc devenu le substantif « colt » désignant un revolver de calibre 11,43.
Un tel calibre signifie que le canon du pistolet a un diamètre de 11,43 mm et que la balle qui en est violemment expulsée a donc environ un centimètre de diamètre.
Ça fait mal quoi. (Hein, Billy the kid !)

Le colt est donc un revolver qui est en fait un pistolet à répétition.
Le mot « revolver » vient de l’anglais « to revolve » qui veut dire « répéter » ou « retourner » (itération)
Le revolver est donc un pistolet à barillet ou à chargeur : c’est une arme à répétition.
Le revolver et le colt sont donc des pistolets.
Le pistolet est un mot qui viendrait via l’Allemand et l’Italien, du mot tchèque « pichtal » ou « arme à feu » et qui désigne une arme individuelle tenant dans la main quoi, comme une pièce de monnaie (pistole)
D’ailleurs, le pistolet, le colt et autre revolver servent souvent à faire passer la monnaie d’une main à une autre.
C’est un outil ou un mode d’expression comme un autre.
Si on veut…
C’est surtout une arme de guerre.
C’est donc un outil fort prisé par l’espèce humaine sachant qu’une très grande fraction de cette délicate gente considère la guerre et l’élimination totale de ses contradicteurs comme un phénomène évolutif de type darwinien.
Vous voyez ce que je veux dire.
Je ne veux pas rentrer dans ce débat, qui me dépasse largement (bien que je sois concerné, sinon impliqué en tant qu’être encore vivant) mais j’admets que quelquefois la solution du « pied au cul » a son efficacité et en tant qu’être de sexe masculin (sauf erreur ou abus) j’avoue que j’ai eu beaucoup de plaisir à jouer avec des armes à feu (ou simili plastique)
Oui, tirer un coup au fusil de chasse ou de guerre est jouissif quelque part.
A condition de ne blesser personne, d’accord.
Comme le chantait John Lennon avec  ses potes Beatles : « Happiness is a warm gun, bang, bang, tchou, tchou » (Album blanc)
Bon d’accord, ce n’est pas vraiment ce qu’ils voulaient exprimer ces quatre mousquetaires-là (de mousquet hein !) et c’est même le contraire.
Et je ne suis pas opposé à ce contraire.
Ceci étant, au jour d’aujourd’hui, alors que je regarde comme une relique la magnifique carabine 9 mm qui m’avait été offerte pour ma première communion, ce n’est pas sans dégoût que je fais le bilan de l’imagination humaine en matière d’arme de destruction humaine.
C’est consternant et c’est toujours révoltant.
Je pense notamment aux mines anti-personnelles et aux armes à sous-munitions qui bien après avoir tué éventuellement de braves soldats lambda estropient sans vergogne tout ce qui a le malheur de poser le moindre pied sur leur territoire hasardeux.
C’est ignoble ; c’est dégeulasse à vomir.
C’est même à chier et si on connaît Monsieur Colt, on ne sait pas qui sont vraiment ces messieurs Anti Personnel et Sous Munition.
C’est dommage car je me serais fait une joie d’aller chier profusément sur leur tombe avec la colique la plus fluide afin que ça s’infiltre au mieux : Histoire d’être aussi efficace et nauséabond que leurs inventions de merde.
L’organisation HANDICAP INTERNATIONAL (dont le site est désormais en lien à droite, pub) agit depuis des années pour réparer un tant soit peu et empêcher les dégâts causés par ces inventions du diable et à la con.
Je lui verse régulièrement et sans regret des subsides à cet effet et j’oublie tout aussi régulièrement (et finalement avec satisfaction) de déduire ces dons de mes impôts.

handicap

Je ne fais pas de la charité, j’investis pour le plus grand réconfort de gens (des gosses le plus souvent, comme Titeuf) qui ont eu le malheur d’avoir été heureux un dernier jour au mauvais endroit.

Je supporte à peine que des grues (les oiseaux) crève de la grippe aviaire ; que des russes soient morts à la roulette du même bois ; qu’un fumeur encaisse de sapin son cancer du poumon, mais, moi vivant, je ne tolèrerai jamais qu’un gosse de dix ans chiale toute sa vie en dansant sur un seul pied parce qu’un comité de lugubres connards en a décidé ainsi.

Le 16 février 2006, le Parlement belge en séance plénière a voté l’interdiction totale des bombes à sous-munitions.
Onze ans après avoir été le premier pays au monde à interdire les mines antipersonnel, la Belgique, sous l’impulsion de Handicap International et de Human Rights Watch, est de nouveau pionnière dans l’interdiction des bombes à sous-munitions.

handicap

La Belgique est le premier pays à avoir fait tout ça.
C’est peut-être la dernière chose de bien que ce pays aura fait (Comprenne qui pourra)
J’en suis très content car j’aime beaucoup les Belges et que je suis né un 16 février non loin de la Belgique.
Je t’aime les Belges

Fin de loup


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Jeudi 23 février 2006

Classé dans la série : « Blogue de survie »

Comme je l’annonçais hier, la perspective de ce jour d’hui n’a souffert d’aucune erreur de parallaxe.
Une bien belle journée malgré un départ matinal laborieux sous une neige fine, inconsistante, battue par un vent du nord des plus désagréables et un ciel lourd de conséquences et finalement de circonstance en une telle saison.

En fait, j’ai déjeuné avec trois blogueurs en lien à droite pub.
Une bien belle expérience…
Comme dit souvent l’une d’elles, c’est bon de mettre un visage sur des mots
C’est bon aussi de mettre une voix et les vibrations d’un corps vivant sur un pseudo tant souvent clavardé.

Nous ne parlâmes pas trop des blogues et notre séminaire déjeunatoire eut finalement pour thème (je résume hein !) : La langue poétique des mathématiques toulousaines en basse Polynésie contemporaine.
Bon d’accord, à priori c’est un peu rude comme sujet, mais nous nous en sommes sortis bien joyeux tous les quatre.
Personnellement, je suis sorti de ce restaurant, le ventre plein, le cerveau repu, et le cœur haut, mais lourd de quitter si vite ces trois amis (de chez Tousexes et Tousâges)
Il faudra remettre ça hein !
Oh oui !

Message personnel : La jeune Ego a bu un porto parfumé au bois d’okume, l’araignée a refusé au dessert un tsunamitsu au prétexte qu’il n’était pas aux myrtilles et le jeune Eva a soigné sa toux à la soupe à l’oignon !

Fin de loup


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