Mercredi 12 juillet 2006
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20:46
Le génome pédale maintenant dans le yaourt.
En effet, une équipe de l’INRA vient de séquencer le génome de la bactérie Lactobacillus bulgaricus.
C’est cette micro bestiole à chier qui transforme le lait en pot de Danone ou de Yoplait.
Il faut dire que ce sont les Bulgares de chez Bulgarie qui ont inventé le yaourt bien que ce mot vienne du Turc « yoghourt »
A l’origine le yaourt devait être blanc comme le lait.
Aujourd’hui, il y a des yaourts de toutes les couleurs avec plein de morceaux de trucs vrais de chez Authentique.
Par ailleurs, on vient d’apprendre qu’il y avait des mammouths de toutes les couleurs également.
Je ne vous parle pas du supermarché du même nom où l’on trouvait d’ailleurs des yaourts de teintes diverses, mais de l’ancêtre géant et beatnik de l’éléphant.
Le mot « mammouth » est emprunté au Russe « mam(m)ut » (qui est de grande taille) et qui a une origine obscure dans une quelconque langue Tartare ou Sibérienne.
Il a donné aussi le mot français mammon (ou mammont) qui est de l’ivoire fossile.
La présence dans l’ADN d’un des mammouths qui a été décongelé récemment a en effet révélé la présence du gène Mc1r qui est responsable des poils de toutes teintes.
Comme chez les gens.
Ainsi, il y avait des mammouths blonds, bruns et roux et de toutes nuances d’iceux.
Comme chez les yaourts.
Il n’y avait certainement pas de fausses blondes de chez Pachyderme quand même car la sexualité des mammouths était très primitive.
Bon, je ne sais pas s’il y avait des mammouths roses, hein.
Il y avait certes des hommes de cavernes à l’époque, mais il n’y avait pas encore d’hommes des tavernes.
Fin de loup
Lundi 3 juillet 2006
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20:59
Bon, je ne vous ai pas prévenus car je ne voulais vous angoisser en ce beau week-end, mais hier soir un astéroïde a frôlé grave notre patate de terre !
On a eu chaud les gens, hein !
Pensez donc, ce gros caillou est passé à 432.821 km du pare-brise de ma voiture.
Il s’appelle 2000 XP14.
Bon d’accord, ça fait un peu plaque minéralogique du Calvados ce nom, mais c’est le sien et il rien à voir avec Bill Gates de près ou de loin.
Le XP aurait quand même quelques huit cent mètres de large et il passe son temps à glander dans l’univers en roulant à des vitesses folles.
Un jour, on va finir par se le prendre sur la gueule ce machin-là.
On ne sait toujours pas qui est le voyou sinistre qui nous l’a balancé, mais si je le tenais celui-là je le lui ferai avaler profond son caillou.
En plus, comme tous ces abrutis d’astéroïdes, il est aussi inutile que dangereux et non content de nous faire peurs, il s’amuse grave à passer et repasser pour mater on ne sait quoi.
Il cherche peut-être une âme sœur ?
Il a peut-être marre d’errer comme ça et rêve de devenir un jour une planète honnête, propre et bien fréquentée.
Si c’est ça, je ne vois vraiment pas ce qu’il peut trouver de bien à la Terre, hein.
Fin de loup
Mercredi 21 juin 2006
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20:15
Ça y est, les canards grippés ou non et partant, tous les oiseaux modernes, ont enfin leur homme des cavernes à eux.
Coin-coin !
On vient en effet de découvrir dans le Gansu l’ancêtre archéologique de Donald, de Picsou ou de Saturnin les canards et autres
bestioles à ailes faisant coin-coin ou cui-cui dans leur nid douillet (1).
Je rappelle humblement aux cancres las, coiffés en pétard et qui font les pitres au fond de la blogosphère, que le Gansu est une
province située au Nord Ouest de la Chine.
Ce canard préhistorique a été appelé du doux nom de Gansus yumenensis
Ils étaient près de 40 spécimens de cet archéocoincoin à gésir en chair en
plumes et en os dans le fond marneux d’un ancien lac (dont on lance l’eau)
Je signale à l’occasion aux susdits cancres las et ipodés, dont les baskets sont délacées et la casquette de travers, que le verbe «
gésir » n’a rien à voir avec le cri du canard (des cavernes chinoises ou pas) mais qu’il signifie « être couché » (exemple : Ci-git l’archéocoincoin)
Avec une telle découverte, nous sommes vraiment épatés de canard (2)
Le plus épatant c’est que notre Gansus yumenensis pourrait avoir très bientôt autour de son col (vert ?) le collier de
Commandeur de l’Ordre du Chaînon Manquant.
Car cette ruine aviaire est un chaînon qui manquait encore entre le bien connu Archéoptéryx (sorte de dinosaure à plumes et
à ailes, qui est le prototype mal foutu du piaf vulgaire) et le pigeon parisien con et gras à chier du siècle n° 21.
Que les encore susdits cancres las veuillent bien une fois pour toute se foutre dans leur misérable cervelle inemployée,
poussiéreuse et petitpoissoïdale (3) qu’il ne faut absolument pas confondre l’Archéoptéryx et le Ptérodactyle dans la mesure où ce dernier n’est qu’un vulgaire crocodile
volant.
Il était en effet équipé de vieux parapluies mal baleinés et n’a rien à voir avec un quelconque oiseau à ramage et à plumage dignes
des hôtes de ces blogues.
Le Gansus ressemble bel et bien à un canard moderne : Il a des ailes, un bec plat en forme de pelle à tarte ou de baladeur CD
japonais, et des plumes d’oreiller.
Il a évidemment des pieds palmés.
Bon d’accord, on n’a pas retrouvé ni le masque ni le tuba, mais tout porte à croire que notre Gansus était plus ou moins aquatique
et que pour bouffer, il plongeait comme le canard en montrant son cul à toute la jungle.
Pour vous convaincre, vous trouverez ci-après une photo d’un Gansus en train de se faire bronzer laquer sur une plage chinoise.
Certes, il est un peu maigre et il n’y a pas de quoi faire un pâté en croûte d’Amiens de ce canard, mais il y a 110 millions
d’années (c’est son âge au coin-coin à faux cils) le Mac Donald n’existait pas encore, hein !
Gloire et prospérité donc au Gansus yumenensis, l’ancêtre des cavernes de tous les oiseaux de notre belle planète
patatoïde.
1) Des oiseaux modernes dont notre roitelet
breton et blogueur, hein !
2) J’arrache ce calembour bon du clavier de Werewolf qui d’ailleurs m’a gentiment signalé la dépêche d’agence pressée mentionnant cette découverte (Merci min viu leu-warou).
3) Petipoissoïdal est un mot que j’ai inventé et qui est préférable à « microsphérique » que les gens
pourvus d’une éponge à chiotte ainsi qualifiée ne pourraient évidemment pas comprendre incontinent.
Fin de loup
Dimanche 18 juin 2006
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21:27
On vient d’analyser l’ADN d’un tas d’os qui prenaient la poussière dans la cathédrale de Séville afin de vérifier si c’était bien ceux de Christophe Colomb, le génial inventeur des Sioux, de Mickey, du coca-cola, d’Hollywood et de Google (notamment, hein !)
Eh bien bingo !
Ce sont bien ses rotules et ses fémurs au Christophe Colomb.
Sacré Christophe va !
Parce qu’il en a fait courir des savants fous avec son squelette fantôme.
Il faut dire que le Christophe il a eu une bougeotte pas possible tant de son vivant que pendant sa mort où il n’a cessé de traîner ses vieux os partout et finalement nulle part.
D’abord, il a fait au moins quatre fois l’aller-retour Paris New York en Boeing 1492 à voile et à rame (ou en caravelle d’Air France et du même bois) et puis une fois mort (1506), il est parti de Valladolid pour Séville en 1509, puis pour Saint-Domingue en 1537.
En 1795, il déménage à Cuba et pouf, il repart alors aussi sec à Séville où il s’installe au chaud dans la cathédrale du coin.
Trop fort et bravo au tour-opérateur hein !
Toutefois en l’absence de visa sur son passeport, plus personne ne savait plus trop bien où il faisait de vieux os le Christophe.
Depuis plus d’un siècle, les savants de Saint-Domingue et de Séville se foutaient de grandes baffes ou des coups de fémur sur la gueule en revendiquant la possession des vraies reliques.
Bon, aujourd’hui, c’est 30/15 pour l’Espagne grâce à DN.
Ils ont comparé sans gêne les gènes du génial Génois avec ceux de son fils Diégo qui est aujourd’hui un brave et paisible squelette sans histoire qui blanchit ses os dans un placard bien connu de tout le monde.
A Saint-Domingue pourtant, on ne s’avoue pas encore battus dans la mesure où ils ont retrouvé un carton plein d’os avec écrit « Christophe Colomb » dessus, comme le Port Salut.
Et si c’est écrit sur la boîte alors là, camembert les Espagnols hein !
Ils vont aussi chatouiller la DN d’un des quatre coudes gauches pour voir qu’on rigole un peu une dernière fois
Si ça se trouve lors d’un déménagement, on a laissé des bouts du squelette un peu partout dans la nature (en jouant aux osselets avec pour passer le temps dans les aéroports en grève)
C’est comme Saint Gliglin ou Sainte Gudule qui ont au moins quinze cubitus et cinq crânes chacun répartis sur toute la planète.
Bon moi, j’ai une explication à tout ce foutoir osseux.
Je suis persuadé que lors de son premier voyage et après avoir planté le drapeau européen sur Saint-Domingue, le Christophe a voulu rentrer très vite en Espagne pour prévenir tout le monde de l’ouverture prochaine de Wall Street (voire de Disneyland).
Pour le voyage de retour, il a dû forcément changer de chaussettes et de slip : On ne découvre pas l’Amérique tous les jours hein ! Il faut se faire beau et propre pour l’occasion.
Et ben, je vous fiche mon billet qu’il en a profité aussi pour changer de squelette et a jeté l’ancien dans une poubelle d’une des rues de Saint-Domingue.
A tous les coups !
Comme je vous le dis !
Fin de loup
Mercredi 14 juin 2006
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22:02
Le serpent est une des bestioles les plus mal aimées de la création.
C’est aussi l’être le plus triste dans la mesure où il ne peut jamais prendre son pied.
Bon d’accord, il pourrait prendre sa queue dans sa bouche, mais à chaque fois qu’il fait ça, toute la jungle se fout de sa gueule, tant il est ridicule.
Des mauvaises langues (de serpent ?) disent même que c’est parce qu’il était jaloux des beaux panards et menottes humaines, qu’il offrit à Eve la pomme de la discorde.
Bon, à vérifier hein !
Ceci étant, la récente découverte en Argentine d’un serpent de 90 millions d’année démontrerait que ces reptiles eurent des pieds à un moment donné et que contrairement à tout le monde et à toute
mode darwinienne, ils les ont lâchement abandonnés ou oubliés dans les taillis.
Bref le serpent est soit un original (un des premiers beatniks ou punks de la création) soit une tête de linotte grave.
Celui qui a découvert se nomme Najash rionegrina (en hommage sans doute au serpent du Paradis qui se serait appelé Nagash) et il est bel et bien doté de deux pattes arrière.
Allons bon !
Le sens commun de l’évolution veut en effet que l’on sorte du bain de mer primitif fuselé comme un vulgaire poisson de base et petit à petit, que l’on fasse des pieds et des mains pour courir
derrière les filles (ou les garçons) et éventuellement, taper son blogue sur un clavier.
Le serpent lui, a fait complètement le contraire.
D’accord, on savait déjà qu’il se déshabille de temps en temps en laissant sa peau à tous les carrefours, mais on ignorait qu’il avait un jour laisser tomber ses pieds.
Moi, j’ai bien sûr un explication à ce phénomène évolutif rare.
Je subodore qu’un beau jour, le serpent qui menait la vie stressée d’un vulgaire lézard surbooké, en a eu marre de chercher ses chaussettes tous les matins et de rater ainsi régulièrement le
dernier bus.
Il s’est sûrement dit qu’il valait mieux abandonner purement et simplement les pieds parce que ça lui ferait des économies de sandales ; que ça puerait moins dans la chambre et qu’il ne serait
plus forcé ainsi de se couper (voir de vernir) ses ongles d’orteil.
Trop fort le serpent !
Bon sinon, c’est vachement fatiguant de ramper, et à force ça doit donner mal au dos, hein !
Tiens au fait, ce matin j’ai encore paumé une chaussette, moi.
Fin de loup
Jeudi 8 juin 2006
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20:30
Je suis très en colère car je viens d’apprendre que l’on m’a menti depuis que j’étais Tout de chez Petit.
C’est un scandale !
En lisant ce matin une dépêche d’agence pressée annonçant encore la redécouverte d’une nouvelle bestiole ancienne, j’apprends avec stupeur que les mille-pattes (espèce de vers à pieds de la
classe des décapodes myriapodes et bien connu des livres pour bambin analphabète) n’a jamais, mais ô grand jamais, eu plus de 750 panards puants ou pas.
Le mille-pattes n’en a jamais mille.
Et personne ne m’en avait jamais rien dit !
Il y quelque dix mille espèces de mille-pattes dans le monde qui n’ont en fait et moyenne que 300 pattes.
Cela fait donc plus de trois fois moins de pattes qu’annoncées sur le descriptif qui m’a été remis à la maternité, sur le débarcadère quelques minutes avant ma naissance.
Si j’avais su, je ne serais pas né, na !
Parce qu’un mille-pattes à trois cents pattes, c’est trois fois moins rigolo qu’un bon vrai myriapode bien couillu au nez rouge et chapeau de clown.
Il y a tromperie sur la marchandise : C’est une honte, un scandale !
Je vais faire un procès fleuve à l’Académie Française, tiens.
Je précise qu’un long truc en vers de plus de 500 pieds, n’est pas forcément un mille-pattes ; c’est peut-être un poème.
Bon sinon, un vrai mille-pattes de 750 pattes qui boudait depuis 1926 dans la campagne californienne vient de faire un petit coucou à tout le monde.
Il a pour doux nom « Illacme plenipes » et détient le record de la création pour le nombre de pattes (de pieds ou autres panards).
On le cherchait depuis 80 ans !
Bon les iceux et icelles de la famille de chez Plenipes que l’on vient de rencontrer ont un nombre de pattes qui varie entre 662 et 666.
Ça baisse en évoluant ces machins-là apparemment…
J’ai appris aussi qu’il y avait des mille-pattes mâles et des mille-pattes femelles et quand un couple joue au jeu de la bête à deux dos, l’on croirait de loin assister à une partouze amirale sur
un paquebot en perdition.
Le problème c’est que le lendemain, on doit passer un temps fou à remettre les chaussettes et les bas résilles, hein !
Remarquez, ça doit être chouette de se prendre d’un coup deux mille pieds, hein !
Ça c’est du bon coup !
Ceci étant, ma colère a décoléré car j’ai appris du même coup qu’il y avait sur cette belle planète et en notre beau millénaire, de braves gens qui passaient leur vie à user leurs semelles et
leurs genoux de pantalons ou de maillot de bain pour chercher et trouver ces bestioles de 2,5 cm de long.
Il y en a d’autres aussi (pas forcément les mêmes) dont le métier est de compter au microscope les pattes de ces mêmes mille-pattes durement et dangereusement capturés par les premiers.
Trop fort !
Total respect !
Si j’avais su que de telles professions pouvaient exister, je n’aurais certainement pas fait l’Ecole Supérieure d’Empereur Romain d’Occident.
Chasseur de mille-pattes !
Compteur de pattes de myriapodes !
Quel pied, mille sabords !
Et même, mille sabots !
Fin de loup
Mardi 30 mai 2006
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20:32
Tiens, coup sur coup, nos savants terrestres viennent de faire deux découvertes tout azimut.
D’abord, un nouveau système planétaire et ensuite une nouvelle espèce de singes.
Le nouveau soleil et ses trois planètes se situent à 40 millions d’années-lumière de notre patate mondiale.
Ce nouveau monde a été baptisé « Trident de Neptune »
Je ne sais pas pourquoi.
Bon inutile de vous dire que c’est vachement loin et que ce n’est pas la peine de sortir vos jumelles pour aller le mater.
En fait, les astronomes ne les ont même pas vus avec leurs télescopes à piston compressés, mais les ont « repérés » par des calculs mathématiques compliqués à s’en foutre des migraines pas possibles.
Ils appellent ça la méthode des vitesses radiales.
D’ailleurs, c’est comme ça que l’on fait maintenant : On repère les trucs et les bidules sidéraux de tout azimut et de tout poil par leur ombre « gravitaire » ou par les traces qu’ils laissent sur leur passage dans leur territoire.
Je peux vous dire que leurs PC ont tourné graves pendant près de deux ans pour renifler les pissous des objets célestes.
Les planètes, elles aussi lèvent la patte à chaque instant.
C’est sans doute aussi en flairant son pipi, que des naturalistes brésiliens ont découvert le nouveau singe à la mode qui pour petit nom Cebus queirozi.
Je n’ai pas trouvé de photo de cette star, mais d’après les maigres descriptions, il aurait une fourrure dorée et serait coiffé d’un diadème blanc.
On a eu peur car il aurait pu avoir un survêtement niqué, une casquette à l’envers, des baskets délacés et un ipod chouravé.
Bon sinon, d’après d’autres spécialistes, il n’y aurait rien de bien nouveau dans les deux cas.
Le Trident de Neptune ne serait qu’une vulgaire fourchette à radis et il n’y aurait aucune FNAC ou aucun troquet ouvert (même le dimanche) sur aucune de ses planètes.
Bref on doit s’y faire chier grave hein !
Quant au ouistiti nouveau, certains affirment que ce ne serait qu’un simple Simia Flava des familles, identifié et décrit le siècle n° 18 de la belle ère de chez Nous.
Certes, on ne l’avait jamais revu depuis la première chaude-pisse de Voltaire, mais ce ne n’est pas pour autant qu’il faut le prendre pour un canard sauvage grippé à l’aviaire.
Fin de loup
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