Enfin de loup
Ce blogue (de sept ans n') est (pas encore) fermé.
Ce blogue (de sept ans n') est (pas encore) fermé.
Hier, c’était la fin du monde et à priori, ça s’est très bien passé ; je n’ai rien senti.
Même pas mal.
Aujourd’hui, 22 mai 2011, ce blogue a six ans et j’en suis très fier (du blogue comme des six ans)
Hier, c’était la fin du monde, mais aujourd’hui, ce n’est pas la fin de ce blogue.
Même pas mal, sinon très bien, je trouve hein ?
Désolé.
On ne rigole pas.
On ne chiale pas non plus.
Pensez donc à de pauvres gens qui se sont cassé la gueule grave en sortant de leur salle de bain.
Cela étant, si ce blogue survit (avec moi, hélas) moi je mute, un peu, comme ça, pour changer un peu ou un prou.
Allez donc voir ailleurs si j’y suis aussi…
Je t’aime les blogues.
Illustration : Martin Lothar (toujours né) Deux lettres en lagan sur la plage du Touquet (6-2), Photo numérique, 2006, Musée du loup, Tanière sur Seine, Europe.
Fin de loup
Qui est l’infâme de chambre ?
Fin de loup
Je mets ce blogue moribond en pause jusqu’au 22 mai 2011, date de son sixième anniversaire.
Pour tout vous dire, ces temps-ci, le temps du même bois passe si vite que je n’arrive plus à le prendre pour m’occuper d’un loup dont tout le monde se fout un peu d’ailleurs dans un monde de plus en plus panurgien et nombriliste de moutons, de matons et de bergers déboussolés piteux graves.
Je suis aussi un peu désenchanté, c’est vrai, mais je sais me soigner, c’est sûr.
Le prochain billet de ce blogue sera un cinquième conte du Quanta (encore trop long, trop chiant, d’accord, tant pis, désolé, ah mais !)
En attendant Godot voire Garou, ça serait chouette que le loup ait par commentaire, l’avis de ses lecteurs (de tout poil, sexe, condition, moquette et horizon) sur ce qu’ils préfèrent dans ce blogue croulant, sale, moisi, en foutoir et tellement divers que même le printemps n’y retrouve plus ses petits mort-nés ou pas (Cf les catégories à droite, pub)
Comprenne et advienne qui et que pourra.
Portez-vous bien.
Fin de loup
Oui c’est cher ce n’est rien qu’un téléphone
À ce que dit l’aphone
De l’iPhone.
Illustration : Martin Lothar (toujours né) L’ours Albert tenant rageux ma sa carabine « Club » 9 mm de
chez Manufrance et mon son iPhone de chez Apple, photographie numérique (2011), Musée du Loup, Tanière sur Seine, Europe.
Fin de loup (iFauné)
Tempête dans la mare du canton
Crabes cabots et moutons
Turlutons.
Tempête dans la mare du canton
Vieux couillons jeunes croûtons
Dans le ton.
Tempête dans la mare du canton
Requins canards et ratons
Tous des cons.
Fin de loup
Un printemps d’orage
Les jeunes feuilles du cerisier
N’ont plus rien à dire.
Il pleut las sur les feuilles de nul âge
Une cerise otage
De l’orage.
Fin de loup
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