Martin Lothar (depuis 2005)

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Nature & sciences

Jeudi 25 janvier 2007 4 25 /01 /Jan /2007 21:22

L’actualité chaude et brûlante étant ce qu’elle est, je suis contraint une fois de plus de parler de zizi et d’érection sur ce blogue et je m’en excuse auprès de mon jeune public déjà trop blasé.

Il s’agit en l’espèce du grand et gros problème que subit en ce moment un iguane d’un zoo d’Anvers (Belgique) qui depuis une partouze organisée est en proie à une érection permanente.
Il n’arrive plus à débander ce cochon lézard-là.
Il est gonflé hein !
Bon, il ne faut pas trop en rire car à force c’est douloureux ce genre de mésaventure et ça peut très mal se terminer à tel point que les vétérinaires envisagent déjà l’amputation de ce membre insurgé.
Bon le Mozart (c’est le petit nom de notre iguane) il s’en fout et contrefout un peu car comme tous ses congénères, il a deux zizis.
Il y en a vraiment qui ont de la chance hein !
Non seulement les iguanes ont un troisième œil sur le haut du crâne (œil pinéal !) mais en plus ils ont deux pénis.

Ceci étant de ne pas pouvoir s’arrêter de bander, ce n’est pas de la tarte tous les jours.
Au début, c’est flatteur, voire jouissif puis au bout de deux jours, ça devient exaspérant au possible : Ne serait-ce que pour pisser (imaginez la position et l’expertise en balistique nécessaire pour ne pas en mettre partout) ; pour s’habiller, se déshabiller, c’est la croix et la bannière et l’on finit par passer « à la longue » pour un détraqué sexuel.

En fait, c’est une maladie due à une inflammation mal placée et les médecins appellent ça le « priapisme ».
Ce mot vient du Dieu grec « Priape » qui était le dieu des jardins, des vergers et de la fécondité.
Ce divin gaillard-là avait un énorme pénis pour attribut et passait son temps à le manœuvrer à tout bout de champ, de déesse en nymphe en passant par tout éphèbe béat.
D’ailleurs, je vous livre un poster rieur de Priape fresqué par des pompéiens qui comme vous le savez étaient de véritables volcans sexuels.

PriapusPompei

Pour lui rendre hommage, les Grecs et les Romains en panne de zizi lui sacrifiaient des ânes (On a le viagra qu’on peut hein !)
Priape devait en être très content car il se voulait mieux monté que le mieux monté des ânes contre lesquels il avait d’ailleurs une dent longue comme sa queue (où vont se nicher la jalousie et la vanité hein !)

Cette légende de Priape a été colportée par le poète latin Ovide dont je vous retranscris la fin de son premier « Fastes de Janvier » (1) :

« …Et déjà Priape s'avançait en se balançant vers la couche de gazon :
Elle pendant ce temps était plongée dans un sommeil profond.
Il s'en réjouit, retira le voile qui lui couvrait les pieds,
Et déjà il était sur la voie de réaliser ses voeux.
Voici que l'âne, la monture de Silène, se met à braire
D'une voix rauque, émettant des sons malvenus.
La nymphe se redresse effrayée ; des mains, elle repousse Priape
Et, en fuyant, elle ameute tout le bois. Mais le dieu,
Qui physiquement n'était que trop prêt à son acte indécent,
Fut la risée de tous, sous l'éclat lumineux de la lune.
L'auteur du cri paya sa faute de la mort »


Moralité : Les iguanes sont des ânes et une bande de cochons (et vice vertu)

(1) Merci à la superbe et riche « Bibliotheca Classica » de l’Université Catholique de Louvain (Belgique)

Fin de loup

 


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Lundi 8 janvier 2007 1 08 /01 /Jan /2007 21:39

Le toujours bien informé Werewolf m’a signalé un article pas cochon ou trop concernant le grand Panda de chine

Bon, tout le monde adore le panda tellement il est craquant ce nounours qui vit bon an mal an en Chine du Sud.
On le voit aussi au Tibet (où comme Ségolène il est arrivé à pied par la Chine, bien sûr) et un peu au Népal qui lui a donné son nom.
C’est vrai que l’animal n’est pas laid bien qu’il soit gros et massif et peut peser entre 70 à 160 kg (après les fêtes) et mesurer entre 1,2 et 1,5 m.
C’est une grosse peluche quand même, hein !

panda

Malheureusement, il est en voie de disparition (à peine 1.600 pandas sauvages sur cette planète) d’une part parce qu’on le chasse pour sa peau et de son territoire (zeugme !) et d’autre part parce qu’il est un peu paresseux du zizi ou de la foufoune.
Le couple panda en effet joue toute la sainte journée au ma-jong ou au monopoly en suçant des bambous et buvant du thé vert et n’a aucune relation sexuelle de sa connaissance dans son entourage.
Le jeu de la bête à deux dos ne les amuse point du tout et bien loin d’eux l’idée de copuler sauvagement comme des bêtes dans un taillis ombragé.

Toutefois, des savants ont récemment eu l’idée de provoquer artificiellement leur libido en leur projetant de vidéos ursines et pornos graves à en baver.
Et il paraît que ça marche bien : Monsieur Panda retrouverait sa pine de Noël et d’ours et proposerait de plus en plus souvent la botte à Madame qui d’un clin œil coquin et aguicheur éteint la lumière en soupirant « non fiat de luxe, mon Panda chou)
Il fallait quand même y penser, hein !
A les loups y’a les gens car les pandas ne paument plus en Chine ! (1)

Avant de venir en France, nos ours slaves des Pyrénées n’ont pas droit eux à un film qui les informerait un peu de ce qui les attend : Du genre « Massacre à la 4X4 » ou « le retour des morts-vivants »

Bon sinon, en Chine, le panda est appelé « xióng mäo » de  « xióng » (ours) et mäo (chat) car comme les loups-garous c’est un hybride très inclassable qu’on a mis dans la poubelle des ursidés parce qu’on ne sait pas très bien si c’est un véritable raton laveur.
Son petit nom romain de chez Latin est « Ailuropoda melanoleuca (pied-de-chat noir et blanc ») parce qu’il a des pattes comme celles des chats et qu’il est aussi noir et blanc que le signe du Yin de chez Yang.
Bien que réputé carnivore, il ne pense qu’à sa forme et ne bouffe et ne fume que le bambou et quelques malheureux insectes égarés.
Allez, baisez, croissez et multipliez-vous les pandas : On vous aime !

(1) Je ne suis pas peu fier de cette fine contrepèterie d’ours

Nota bene : J’ai créé ce jour une nouvelle catégorie  : « Le bestiaire du loup »

Fin de loup

 

 


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Samedi 25 novembre 2006 6 25 /11 /Nov /2006 20:36

Classé dans la série : « Le loup savant »

Dans une de ces merveilleuses mini nouvelles ou épisodes, l’excellent Sven Vërgson (qui est à l’odieux STV ce que le Docteur Jekyll est à Mister Hyde) fait plus ou moins dire (ou penser) à un de ses admirables personnages qu’il a « rêvé en noir et blanc)
Vous noterez que j’ai incontinent réagi par commentaire à ce qui me semble être une des idées reçues les plus accusées de réception sur cette pauvre planète bleue de merde.

En effet, il est physiologiquement et physiquement impossible que notre pauvre cerveau ayant déjà tant de choses à faire pour que nous ne fassions rien de nos journées ou de nos nuits se prenne le délire de créer des trucs qui n’existent même pas dans la nature et qu’il n’aurait pas vu de ses propres yeux qui sont aussi les nôtres accessoirement.
Faut-il le répéter : Notre cerveau est bête comme nos pieds et il est incapable de la moindre initiative qui ne serait pas dans les clous, tables et autres dogmes de notre chère maman Nature.
Les couleurs noires et blanches n’existent pas dans la nature.
Qu’on se le dise !

Elles ne sont pas vues par l’esprit dans la mesure où ce ne sont justement que des vues de l’esprit (1)
Le noir absolu en effet est une absence totale de lumière et donc d’onde de tout poil ce qui serait en complète contradiction avec toutes les lois de l’univers (physiques, religieuses ou spirituelles)
Et toc !
Le blanc absolu serait l’absence totale des trois couleurs fondamentales de l’univers que sont le bleu, le rouge et le jaune ce qui est inconcevable pour les mêmes raisons exposées ci-dessus.
Et re toc !
Par ailleurs, j’en décide ainsi et si je ne le fais pas, cette note n’aurait plus d’objet.
Et toc de der, CQFD, na et camembert hein !

Or donc et subséquemment, il est impossible de rêver en noir et blanc.
Je vous le dis comme je vous le dis.

Bon, d’aucun fâcheux de chez Cassepied pourrait avancer témérairement (avant de prendre des baffes graves) qu’il existe un cinéma et des photos en noir & blanc, des nuits blanches, des jours noirs et j’en passe et des plus clair de chez  Sombre.
Certes !
Certes, mais que diantre nenni de chez Fichtre !
Ces pauvres gens ne sont que des nano-esprits brillant comme mes deux dans leur obscurité crasse à s’en bouffer les arpions à la sauce gribiche ogéèmisée.
Des jean-foutre technologiques, je vous dis !

En vérité, je vous le clame : Toutes ces choses-là ne sont ni noires et ni blanches, elles sont grises.
La nuit, tous les rêves sont gris et contrairement à une autre idée reçue ou autre ignorance grave, le gris n’est pas fait de blanc ou de noir, mais du mélange plus ou moins saturé ou nuancé (comme on dit aux Beaux-arts) de toutes les couleurs fondamentales voire complémentaires.
D’ailleurs et pour en rajouter une couche (vous êtes vraiment vernis par un tel tableau hein), les blancs ou les noirs que nous percevons ne sont que des gris plus ou moins nuancés.

Par ailleurs, il  y a de fortes chances en l’état actuel de la science de chez Savant que toutes les nuits que dieu ou sa bonne fasse ou pas nous rêvions en plus ou moins gris.
Ce n’est qu’après une longue négociation à la table de chevet de notre Moi, de notre Ego et de notre Je, que ces derniers décident en chœur et d’un seul homme de tout sexe le fait que nous nous souvenions ou pas, et des rêves et de leurs couleurs.

Ceci étant, en photo ou au cinéma, les clichés en noir & blanc sont beaucoup moins chers ; ça c’est sûr.
En politique aussi, mais comme en ce domaine, personne ne se souvient de ses rêves ; alors…

(1) Ça c’est pas de la pensée de supporter aviné de foot, hein !

Fin de loup


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Lundi 20 novembre 2006 1 20 /11 /Nov /2006 20:13
Nous savons de Marseille, mais surtout de Darwin que l’homme descend du singe.

Bon d’accord, tout le monde ne dessine pas bêtement et n’est ainsi pas toujours en phase avec cette déchéance congénitale, et nombreux sont les singes qui n’en n’ont pas encore été avertis.
Il faudra un jour leur avouer…

A vrai dire, on n’a pas encore découvert le chaînon manquant entre le singe et l’Homme et à mon avis ce n’est pas demain la veille car à chaque fois qu’il y a en a un qui déterre le moindre nonosse plus ou moins primate, il en profite aussi pour déterrer la hache de guerre et pour déclencher une bafferie générale de chiffonniers anthropologues qui ont autant de définitions de l’humain (voire du singe) que d’énergumènes nombrilistes et vaniteux dans leurs académies.
C’est facile de classifier les planètes qui s’en foutent comme de l’an quarante, mais c’est très risqué de bouger d’un poil de cul de degrés les testicules d’un homo sapience sapionce.
C’est politique tout ça, tous les énarques du monde vous le diront.

Certains rigolos ont depuis affirmé qui si l’homme descend du singe, le singe descend de l’arbre ce qui implique logiquement que l’homme descende lui-même d’un arbre.
Et pour descendre, il a fallu monter un jour ou l’autre, hein !
Il faut le dire bien haut et l’écrire très gras, les primates sont entre autres bricoles des arboricoles et certains sont mêmes bricoleurs et d’autres des arboriculteurs diplômés.
Le fin fond de l’essence et du destin du primate est en fait d’avoir le désir inné de monter dans les arbres et d’en descendre avec la même ferveur avec l’aide des pompiers ou pas. (1)

Monter dans n’importe quel arbre, on s’en fout, pourvu qu’il puisse supporter son homme, son énarque ou son singe et qu’il soit assez confortable pour y regarder le journal de vingt heures sans se faire emmerder par le premier Chinois venu.

Ceci étant, un arbre fait de la résistance à cette thèse sublime et refuse ainsi d’être notre ancêtre à tous : Le pin du Chili (Araucaria araucana)

Araucaria1

Ce résineux qui comme son nom l’indique est venu de sa province chilienne de l’Aurauco pour coloniser l’Europe de chez France Ltd en 1681.
C’est depuis cette date que tous les singes européens (énarques ou pas) se lamentent graves dans leur chaumière bétonnée dans la mesure ou cet arbre est aussi nommé « le désespoir du singe »
En Anglais, on dit « Monkey Puzzle » (L’embarras du singe)

Il faut dire que l’araucaria de chez Araucana n’est qu’un grand buisson d’épines occultes (ou pas) et à moins d’être un singe fakir (ce qui est rare, même dans les meilleurs zoos de source), il est définitivement désagréable d’y grimper pour y faire la sieste ou autres grandes choses philosophiques.
Comme l’homme imite sans cesse le singe (et vice vertu), notre « désespoir du singe » est itou un désespoir pour l’énarque pantouflard et à mon avis, il ne va pas tarder à se faire génocider grave (l’arbre, pas l’énarque hélas) pour terminer en parquet ciré, en meuble télé, en papier Q ou en sapin des poubelles de janvier.

Ce n’est vraiment pas beau de refuser de se faire monter dessus et de snober ainsi la grande famille humaine hein !
Oh non !

(1) Il n’y a que ces abrutis de félins et d’énarques qui s’accrochent aux branches sans savoir en redescendre.

Fin de loup

 

 


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Mercredi 8 novembre 2006 3 08 /11 /Nov /2006 20:18

Classé dans la série : « Le loup savant »

Avertissement : Cette note doit se lire avec modération car l’alcool tue aussi sûrement et aussi lentement que la vie.
Une étude publiée par l’Harvard Medical School et le National Institute of Aging (USA), révèle qu’une molécule nommée resvératrol serait susceptible à haute dose de combattre le fléau de temps modernes qu’est l’obésité et celui de tous les temps qu’est le vieillissement.
Cette substance est un antioxydant, un antiagrégant plaquettaire, un anti-inflammatoire,  un vasodilatateur et il inhibe la prolifération cellulaire.
Elle est contenue par de nombreuses plantes, notamment les cacahuètes, mais en particulier dans la peau du raisin et par conséquent – j’en vois venir certains avec leur gobelet – dans le gros vin rouge qui tache de chez Pinard (le jaja dans ma famille)

resveratrol

Pour le moment, les tests n’ont été (hélas) faits que sur des souris qui (heureusement ou pas) ont ainsi vu leur obésité se réduire sensiblement et leur espérance de vie de cobaye martyr augmenter nettement.
On ne sait encore si le resvératrol réagit sur l’organisme humain obèse, mais je pense que si on demande des volontaires pour tester, il risque d’y avoir la queue devant le laboratoire.
Il faut donc affiner (si j’ose dire) cette recherche sur une telle molécule.
Ceci étant, le test sur les rongeurs s’est révélé positif après une injection massive de resvératrol équivalente à la consommation de 100 litres de vin.
Il faut déjà les boire et la soirée après le test sera laborieuse sachant que la molécule n’agit absolument pas contre le mal de tête et autre xylostomiase (gueule de bois)
Il y a quelques années le « french paradoxe » des étasuniens avait déjà vanté les vertus cardio-vasculaires du pinard  et ses bienfaits sur beaucoup de cellules de l’organisme.
De plus, il faut lire les évangiles pour comprendre que si le vin est souvent mauvais pour le foie, il est bon pour la foi et donc pour la morale, le spirituel, le cerveau et toute l’apocalypse en bordel et son train (en grève ou pas)
In vino veritas et mens sana in corpore sano et tous les bons poètes n’ont composé leurs vers qu’après avoir posé comme des cons leur petit verre consommé.
Le pinard, c’est le sport des vieux, je vous le dis.
Le litron de pif va finir par être remboursé par la sécu, je vous le dis.
Tout cela confirme l’adage populaire : « un bon verre de vin, c’est un sou en moins pour le médecin »
Un verre seulement et un seul médecin hein !
Et puis c’est un sou en argent liquide, pas un saoul en sommeil de plomb ronflant et trébuchant.
Bande d’ivrognes !
Allez, en ces temps automnaux, tous au tonneau !
Le vin c’est la santé et ça rend maigre et immortel.
C’est vrai qu’il vaut mieux mourir maigre, ce seront moins de frais de sapin pour les successeurs et ce sera moins lourd pour les croque-morts, hein !
Quant à mourir immortel…

Fin de loup


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Mardi 19 septembre 2006 2 19 /09 /Sep /2006 20:39

Classé dans la série : « Le loup savant »

L'union astronomique internationale (UAI) vient de régler le sort de l’objet céleste répondant au doux nom de 2003 UB313 et qui, comme la Terre, tourne depuis la nuit des temps autour de notre étoile (qui je le rappelle aux cancres du fond de la blogosphère, se nomme Soleil)
Non seulement nos astronomes l’ont rebaptisé du nom d’Eris, mais ils l’ont mis dans la même boîte ridicule que Pluton et la classant dans la catégorie des planètes naines.
Nains eux-mêmes, pfff !
Pour ce qui concerne cette classification, j’arrête de râler parce primo, j’en ai marre et secundo, tout le monde se fout de mes opinions astronomiques comme de son premier pipi.

Je me contenterai donc de rappeler à ceux qui veulent bien encore me lire, qu’Eris était grosso de chez Modo la déesse grecque de la Discorde, de la Douleur, de la Famine, de la Bataille, des querelles, du désordre, de l’anarchie, des engueulades homériques, des bafferies graves et autres réjouissances pas piquées des vers.
Elle était fille du dieu Arès (PDG de Guerre et Cie) et de Nyx (Déesse de la nuit noire, blanche, en boîte ou pas) pour les uns ou fille de Zeus et d’Héra (et sœur jumelle d’Arès) pour les autres.
C’est elle qui a foutu une pâtée mémorable aux centaures et qui a fait déborder le vase de Troie en mettant le feu aux poudres avec la célèbre pomme de la discorde qu’elle inventa.
Bref, c’était globalement une sacrée grande pétasse qu’il fallait éviter à tout prix de rencontrer au bar de L’Iliade et même à celui de l’Odyssée.

Dans ces conditions, notre pauvre naine de planète Eris a tous les motifs pour nous en vouloir à mort et d’aller un jour chialer dans le giron de Jupiter en nous faisant un billard bordélique par possible dans le système.
Faudra pas se plaindre, je vous aurais prévenus, hein !

Fin de loup


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Lundi 4 septembre 2006 1 04 /09 /Sep /2006 20:43
Le rhinocéros est l’animal le plus déconcertant de la création et c’est le plus triste aussi.

On le voit brouter amèrement son herbe, un pique-bœuf sur le dos, et se demandant pourquoi toute la savane se fout de sa gueule.
Il faut dire qu’il n’est pas gâté par la nature le pauvre.

durerRhinoceros

Le rhinocéros d’Albrecht Dürer

Il se balade toute la journée dans armure moyenâgeuse et crasseuse et est affublé d’une corne idiote sur le nez.
Il en même parfois deux.
De plus, il louche grave pour essayer d’apercevoir cette corne et il ne comprend pas pourquoi tout le monde est alors éclaté de rire.
Imaginez d’aller faire vos courses chez Champion avec un truc pareil sur le pif.

En plus, il est con à bouffer de l’herbe et il se bagarre sans arrêt avec ses congénères et même avec sa femme avant de la prendre enfin sauvagement sur le tapis de brousse.

Il est très jaloux aussi et n’aiment pas beaucoup les éléphants qui lui barrissent à la longueur de journée qu’il n’a pas de couilles.
Il faut dire que le rhinocéros de sexe mâle a les testicules à l’intérieur du ventre et qu’il ne peut donc pas les arborer à tout vent pour faire voir qu’il est un mec de chez Vrai.
La honte !
Dans ces conditions, le rhinocéros ne peut être qu’aigri et c’est pourquoi il est toujours de mauvaise humeur et bien souvent brutal.
Comme il pèse environ deux tonnes, qu’il court relativement vite, il ne faut pas trop aller le taquiner de près pour son tarin débile ou ses bouboules planquées sous l’armure car se prendre une corne de rhinocéros dans le cul ce n’est pas forcément aphrodisiaque.

Remarquez que pour certains, la corne de rhinocéros en poudre aurait autant d’effet qu’un bon vieux viagra des pharmacies.

Bon d’accord, il faut aller la prendre sur la bête ce qui n’est pas évident et avant de pouvoir courir les filles, il faut souvent avoir couru très vite devant un rhinocéros.

Le rhinocéros est triste parce qu’il est bien seul aussi : C’est un être en voie de disparition ; surtout en Asie.

Mais récemment dans une réserve de l’île de Java, quatre nouveaux petits rhinocéros sont nés.
Il y avait longtemps que ce n’était pas arrivé.
Tout le monde en est bien heureux, car les éléphants vont pouvoir continuer à se marrer comme des baleines.

Note : Le mot rhinocéros vient du Grec « Rhino » (nez) et « Ceros » (corne) et L’animal barrit ou barète comme l’éléphant. Mais au contraire de l’éléphant, il a moins de barrettes de mémoire…

Fin de loup

 

 


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