Mercredi 15 août 2007
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10:08
Attention
Ce devoir s’adresse tant aux littéraires qu’aux matheux pour autant qu’ils sachent manier les bases de l’algèbre pour les uns et le calembour (ou jeu de mots) pour les autres (c’est pas dans la poche…)
Sujet
Résoudre l’équation suivante :
Pour les cancres las redoublant triplant qui se tripotent au fond de la blogosphère en regardant passer les mouches, je précise que le caractère suivant le signe « = » est le célèbre Monsieur Pi alias Trois Quatorze sans 1664 (ou autre bibine)
Nota Bene
Pour ceux qui connaissent l’astuce – car astuce, il y a et je n’en suis pas l’auteur – prière de rendre leur copie le plus tard possible (ce soir)
Indice
La solution est très bête, et c’est même très bêta, quoique…
Corrigé, demain matin
Au boulot, bande de feignants
Fin de loup
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Lundi 13 août 2007
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20:55
Mon nounours Albert a tenté de se suicider cette nuit.
Albert est mon doudou, mon coach, mon gourou, mon conseiller écologique, symbolique, financier, juridique et spirituel.
Vous pouvez voir sa photo dans la colonne de gauche de ce blogue (concours « montre ton doudou) : Il tenait vaillant et fier un code
civil de chez Dalloz et Napoléon enfin réunis.
C’était pour illustrer ma note « Da Ursi code » du 29 avril 2006.
Dans cette note, je mettais en garde un certain nombre de couillons graves contre les risques que représentait la réintroduction des
ours dans nos belles Pyrénées françaises et néanmoins européennes.
Danger pour les ours, pas pour lesdits connards purulents qui ont été réélus haut la patte et le pare-choc de 4X4.
Je les avais prévenus…
Une fois de plus hélas, j’avais raison tout seul dans ce monde insouciant, désertique et global.
Mais personne n’écoute les loups-garous sur cette planète techno grave et tout le monde pense que la vie sauvage ou l’écologie est
un jeu de société, un jeu de rôle ou une série télévisée en forme de loft perdu dans le seizième (Arrondissement, pas siècle hein !)
Mon nounours Albert a tenté de se suicider cette nuit.
Une overdose de miel au propolis que j’avais acheté pour lui chez Champion… (1)
Il est à la clinique vétérinaire de S.E.L (78, IDF, France, Europe, planète Terre, système solaire, Voie Lactée, Univers et plus
loin je ne sais plus) en service de réanimation doudoulogique urgentissime.
Les docteurs sont néanmoins confiants.
Moi pas.
Mon nounours Albert a tenté de se suicider cette nuit car il n’a pas supporté la nouvelle de la mort de Franska, l’ourse slovène qui a été écrasée sur une route nationale anonyme, un petit matin
blême de ce foutu mois d’août de l’an de merde 2007.
Elle a été percutée par deux voitures comme un vulgaire hérisson camé et sans papier.
Je les avais prévenus ces crétins pervers.
On ne mélange pas les ours avec les moutons, les loups avec les randonneurs ou les lynx avec les cueilleurs de
champignons.
Ça frictionne tout ça ensemble et ça ne fonctionnera jamais.
Surtout que dans ces campagnes de montagne, tous les bergers, les randonneurs et les cueilleurs de champignons sont des chasseurs,
voire des tueurs refoulés.
Plantigrades, lupins ou primates, chacun chez soi et les vaches les moutons
seront bien gardés.
Franska était une étoile des canards franchouillards : Selon un de ces coin-coin déchaînés, elle avait 17 ans au lieu des sept
affichée sur l’acte de vente entre la Slovénie et la France.
Mais qu’importe : Elle ne savait encore pas lire ; elle ne connaissait pas encore le code de la route et traversait toutes les
voiries croisant sa sente hors de clous même si le petit bonhomme vert était rouge (bourré ou pas)
Je suis sûr que Franska est désormais une étoile de la ciel du firmament, près de la grande et de la petite ourse ; elle ne perdra plus jamais le Nord, là-haut, loin, très loin de la planète Mars
et de la patate Terre et des ses seigneurs primates dégénérés qui prennent les sauvageons pour des martiens.
Requiem in pace Franska, requiem.
Albert (s’il s’en sort) moi-même ainsi que tous les vrais loups-garous de leur race et de leur cerveau, nous ne t’oublierons jamais,
jamais !
Adieu Franska.
(1) Les apiculteurs accrocs de ce blogue, j’ai nommé : Myrtille
Melba, Servum Pecus ou les amateuses de miel (Honey) sont priés de bien vouloir
m’apporter toute lumière sur le propolis car je n’ai pas ni le temps ni le moral pour butiner Wikipedia ou les fleurs de Monsieur Gougeule.
Fin de loup
13
Samedi 11 août 2007
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/2007
20:28
Si vous avez manqué le sujet.
Bon, une fois de plus, je constate que ce bon mois d’août est peu propice au travail du ciboulot et à l’effort.
Les copies de ce deuxième (et non pas second !) devoir de vacances sont nulles à chier !
A une exception près (et pas des moindres) : Mademoiselle Beulemans qui mérite une note de 20/20 avec mention « exceptionnelle » (Je ne sais plus si une telle mention existe dans les cursus divers de chez Variés, mais bon)
En effet, non seulement ladite Mademoiselle Beulemans a trouvé la suite logique des deux premiers items de ma proposition, mais en plus, elle a donné des définitions bidonnantes des mots qu’il fallait trouver.
Pour l’exemple et pour faire honte grave à tous les autres cancres las de la blogosphère, je recopie bêtement sa copie :
Joujourave: adepte du baiser sur la joue (voir Judas)
Bijourave: joujourave pervers
Caillourave: terme psychiatrique désuet désignant les bagnards fous qui pourchassaient les chauves.
Genourave: maladie professionnelle des cueilleurs de radis caractérisée par une génuflexion continuelle. Les seuls lieux de soins reconnus par la Sécu étant les églises, maladie particulièrement handicapante pour les cueilleurs de radis athées.
Hibourave: déformation d'une réplique méconnue du légionnaire Diplodocircus, garde personnel du Grand Jules lors de la campagne d'Egypte, au centurion Curiosus venu le relever de sa garde. Je rapporte le dialogue exact: -Curiosus: « Avé. Que fait César?" -Diplodocircus: "Y bourre. Avé »
Quel exemple hein !
La solution du problème était en effet la suite grammaticale : Chou, hibou, caillou, pou, bijou, joujou, genou (rave) qui sont autant de mots qui prennent un « Z » comme Zorro ou éventuellement un polytechnicien surgissant dans une nuit de rave à la fin de l’envoi d’un pluriel techno grave ou crate.
Il faut dire que Mademoiselle Beulemans est une adepte inconditionnée du grand Saturnin (en lien aussi à droite, pub)
C’est dire…
De plus, je crois savoir qu’elle est d’origine Wallonne de chez Belge, c’est-à-dire Picarde en fin de compte.
Le jury ne peut qu’en être content, impressionné, et flatté, c’est vrai.
Mais bon, Mademoiselle Beulemans s’est quand même cassé la tirelire pour faire ce devoir.
Or donc : Honneur et merci à Mademoiselle Beulemans !
Les autres copies :
- Sana (Sans blogue avoué) : 10/20 pour « Pérave » (Hors sujet, mais rigolo)
- Giov (auteuse distinguée et sympathique sur Frivoli) : 10/20 pour « Grave » (Hors sujet mais sagace)
- Abab : 12/20 pour « Marave » et une définition de « chourave » (Hors sujet, mais imaginatif)
- Saturnin Abadie : 10/20 (pour son admiration pour Mademoiselle Beulemans et ses plates fausses excuses pour son inculture simulée)
- Tippie : 12/20 pour avoir trouvé 3 items sur cinq et parce que c’est une blonde (il faut tenir compte de tout handicap hein !)
- Ennorab (Sans blogue avoué, mais proche du déjanté et excellent You des Alpages – à ce que je crois savoir…) : 10/20 pour un beau jeu de mot laid avec « entrave »
Tous les autres (en lien ou pas à droite, pub) ont 0/20, na !
Hou à eux !
Fin de loup
11
Vendredi 10 août 2007
5
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/2007
11:16
Attention
Ce devoir peut-être fait sur votre blogue, ça vous fera une note idiote de plus.
Sujet :
Tu connais le mot « rave » qui désigne des plantes potagères et des racines tel le radis, le céleri le chou.
De nos jours, la « rave » ou la rave partie, est le nom donné à ces fêtes technos déjantées tenues dans des endroits encore plus déjantés que les participants.
Problème :
Avec le mot rave, termine la suite logique commençant par les deux mots suivants :
- Chourave (synonyme de vole)
- Pourrave (synonyme de pourri)
- ...
Il y a cinq autres mots à trouver
Complément :
Comme ces cinq autres mots n’existent pas dans notre belle langue Françoise, invente leur une définition (débile, ça va de soit)
Je relève les copies demain.
Au boulot, bande de feignants !
Fin de loup
10
Vendredi 3 août 2007
5
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/2007
20:50
Pour les cancres las feignant d’arriver en retard : Voir ma note précédente pour obtenir le sujet de ce premier devoir de vacances.
Ce n’était pas facile hein !
Mais vous n’êtes pas là pour (toujours) rigoler.
Bravo à Pierre-Jean (qui m’a remis trois copies) et qui a découvert l’adrénaline (C9H13NO3) la seconde partie de l’équation.
J’ose féliciter Myrtille qui a sans aucun doute flairé le premier membre du problème avec son énigmatique « torpilleur coulé » de chez Trafalgar.
D’autant plus, qu’il y avait une erreur dans la formule que j’avais écrite : « H5(N03)3 » alors qu’il fallait mettre : « CH5(N03)3 » ou encore « CH2(ONO2)-CH(ONO2)-CH2(ONO2) » qui est la formule magique de la nitroglycérine.
Il manquait donc un soupçon, une miette, un atome de carbone.
Désolé…
La « nitro » (pour les amateurs) est un produit nocif et péteux grave qui est employé pour les explosifs.
Elle rentre d’ailleurs dans la composition de la dynamite inventée, comme chacun le sait par Alfred Nobel (le type du prisunic) qui est né (et mort) trop tôt sans en avoir essayé les vertus thérapeutiques
Car la nitroglycérine, à très petite dose, a des vertus vasodilatatrices fameuses soignant les maladies cardiaques causées ou non par des poussées d’adrénaline laquelle est générée par l’organisme en cas de stress notamment.
Le stress ou la peur de manier de la nitro par exemple et qui vous donne un sale air.
Par ailleurs et pour ma part, tout stress va s’éloigner car je suis en vacances !
Waoouuuu !
Bravo merci aussi à :
Pour leur participation présence.
Fin de loup
2
Jeudi 2 août 2007
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02
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/2007
18:18
Cette équation un peu chimique est-elle juste et pourquoi ?
H5(N03)3 = C9H13NO3
Les chiffres sont en indice hein !
Le gagnant gagnera comme on dit.
Allez, au boulot !
Réponse demain
Dormez bien
Fin de loup
7
Mardi 17 juillet 2007
2
17
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20:42
Le 31 mai dernier, je vous avais parlé de l’éléphant et vous aviez pu constater combien il est inoubliable.
Il y a quelques jours, j’ai pêché cette photo sur le net :
C’est triste hein !
Ce pauvre éléphanteau est dans un sale état, pourrait-on penser.
En fait, il s’agit d’une jeune femelle d’environ six mois et ses inventeurs l’ont surnommée « Luba »
De plus, elle n’est pas morte de la dernière pluie glacée, puisque son décès daterait d’environ dix mille ans.
Enfin, Luba n’est pas une éléphante, mais un vrai bébé mammouth dont la glace d’un pergélisol en fonte (un sous-sol gelé en
permanence) de Sibérie a libéré le corps dernièrement.
On ne sait pas encore de quoi cette pauvre bête est morte, mais son autopsie pourrait donner sans doute quelques indices.
Cela nous rappelle la terrible et froide histoire d’Ötzi, le chasseur con gelé congelé du néolithique dont l’assassin court toujours, d’ailleurs (Mais que fait la police hein !)
Ce petit mammouth conserve encore quelques poils dont on va s’occuper de l’ADN pour éventuellement cloner toute la bête.
J’espère qu’ils ne vont pas faire la même chose avec Ötzi, bien qu’il en aurait des choses à nous raconter et à nous apprendre,
celui-là.
On peut se demander enfin qu’elle sera la prochaine trouvaille que les glaciers en débâcle nous livreront: Un blogueur du néolithique ?
Fin de loup
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