Martin Lothar (depuis 2005)

Rechercher dans ce blogue

Derniers Commentaires

Le musée du loup

  • BrueguelMarch-Poisson.jpg
  • WitAutomne.jpg
  • BotticelliVenusMars-copie-1.jpg

Syndication

  • Flux RSS des articles

Quantiques du loup

Lundi 5 janvier 2009 1 05 /01 /Jan /2009 20:52

Sur leurs mémoires, un blanc mystère s’agrège

Quand nos pas en tremblant s’allègent
Sur la neige

Illustration : Caspar David FRIEDRICH (1774, 1840) Dolmen dans la neige (1807) Huile sur toile (61,5 x 80 cm) Gemäldegalerie, Dresde, Europe.

Fin de loup

Publié dans : Quantiques du loup - Voir les 2 autres commentaires - Commentaire
Vendredi 2 janvier 2009 5 02 /01 /Jan /2009 13:41

Son passé, il l’a encore dans son anus,

Mais son avenir, au sein de Venus ;
C’est Janus.

Note : Janus, dieu romain à double face, hermétique et quantique, des portes et d’autres passages qui donna son nom au mois de janvier.

Fin de loup

Publié dans : Quantiques du loup - Voir les 3 autres commentaires - Commentaire
Samedi 27 décembre 2008 6 27 /12 /Déc /2008 19:50

Je dis en vérité : « Ne pleurez pas les gens

Car le soleil est le vieil argent
De Saint Jean »

Illustration : Sandro BOTTICELLI (1445-1510, Florence) Saint Jean (l’évangéliste) à Patmos. (1490-92) Tempera sur bois (21 x 269 cm) Galerie des Offices, Florence, Italie.

Fin de loup

Publié dans : Quantiques du loup - Voir les 6 autres commentaires - Commentaire
Samedi 13 décembre 2008 6 13 /12 /Déc /2008 00:31
Les créanciers, gens précieux, car ce nom veut dire qu'ils ont foi en nous. (Balzac, le Père Goriot)

Frères humains qui avec moi vivez, en vérité je vous le dis : Ne méprisons pas la bourse et autre CAC 40, surtout en ces temps de pseudo crise (ou de crise annoncée depuis la nuit des temps, ce qui est la même chose !)
Certes, la bourse est un des piliers du capitalisme — pour ne pas dire un de ses satanés suppôts graves, mais il faut sans doute rappeler que ce capitalisme (si honteux, profitable et profité de nos jours par tant de retraités SNCF — grévistes de 95 —  et veuves écossaises ou pas) est né bien avant le bon Karl Marx qui en fait n’aura survécu que grâce à ce système comme Freud est immortel par la mort des dieux.

Oui, notre aimable Karl peut se retourner dans sa tombe, mais ce ne sera pas à cause de ce que je viens d’écrire, mais bien de constater que ses bons enfants ne sont obèses que par la force et en dépit du capitalisme et surtout, que chaque dernier-né, à présent (français, sinon occidental) porte dans ses langes (sans élastique-là) une dette d’environ « quinze mille euros » qu’il lui faudra bien payer un jour de nos cathédrales sinon de ses chaines…
Il y a la Joconde aussi et d’autres libertés plus ou moins avouées…

Il faut sans doute une fois de plus rappeler que ce capitalisme de merde a financé le développement (durable ?) et l’éducation l’instruction l’élevage d’au moins plus de la moitié de la planète actuelle ; qu’elle l’ait voulu ou non ; l’autre moitié crève la faim en rêvant ou pas à on ne saura jamais quoi.
Il l’aura polluée grave, sauvage et profonde aussi, mais on pourrait se dire que plus on est de fous dans une baignoire, plus il faut la récurer après la fête (si on trouve encore quelqu’un qui veuille bien passer l’éponge, mais bon, cela est une autre histoire ; quoique)
Des volontaires ?

En fait, les « âmes » du monde boursier (suppôts de l’élite et supposés les plus riches des plus riches donc) sont à classer comme les SDF (les plus pôvres des plus pôvres — paraît-il) : Il y a les bons ; il y a les brutes et il y a les truands !
(Il était une fois dans l’Ouest, le retour !)

Passons rapides sur « les bons » qui engagent « en épargne » comme d’autres jouent au loto ou au tiercé, tout le peu qu’ils ont pour faire rêver « les brutes » (alias traders et autres Jérôme Kerviel de chaud bise) et in fine, pour engraisser « les truands »

En vérité, je vous cause de ces derniers salopards, justement !

Qui sont ces truands ?

Les esprits un peu « curieux » et « cultivés » sinon « avertis » s’apercevront rapidement que ces « maffieux» sont des gens qui gouvernent en sous-main «  en fait » depuis des siècles et des siècles (ah mais !) « nos bons Etats, dits démocratiques » et qui les font jouer aujourd’hui, à la fois les vierges effarouchées et les Zorro de circonstances pour mieux niquer le tout venant que nous sommes et pour s’en foutre plein les poches — accessoirement.

Les vrais truands sont proches ou non loin des marionnettes bling-bling, gominées, à cent sous ou à deux balles qui nous gouvernent — paraît-il — et qui souvent n’en savent rien… (Ou ne veulent pas le savoir ; ce qui est la même chose aux yeux et aux oreilles du péquin gogo contribuable moyen que nous resterons tous, plus ou moins, finalement)

Frères humains qui avec moi vivez, en vérité je vous le dis : Je vous aurai prévenus !

Illustration : Francisco de GOYA Y LUCIENTES (1746, Fuendetodos, 1828, Bordeaux) La cour de l’asile (1794) huile, (43,8 x 31,7 cm) Meadows Museum, Dallas, USA.

Fin de loup

Publié dans : Quantiques du loup - Voir les 0 autres commentaires - Commentaire
Jeudi 23 octobre 2008 4 23 /10 /Oct /2008 20:30

Réédition d'une note du 22 Septembre 2007

Rentre vite araignée, viens, veille et cotonne
Dans l’antre du loup qui s’étonne ;
C’est l’Automne.
RubensAutomne
Tisse ; file les souvenirs fuyants atones
Vers l’Hiver pur ou monotone ;
C’est l’Automne.
ArcimboldoAutomne
Pommes, noix, poires, noisettes, tout ça foisonne ;
Le cèpe et la girolle étonnent ;
C’est l’Automne.

Illustrations : Pierre-Paul Rubens (1577-1640) Paysage d'Automne avec une vue de Het Steen près d’Anvers (1635) National Galery. London.
Arcimboldo (1530-1593) Automne (1573) Musée du Louvre, Paris.

Fin de loup


Publié dans : Quantiques du loup - Voir les 3 autres commentaires - Commentaire
Samedi 27 septembre 2008 6 27 /09 /Sep /2008 19:14
J'ai vu plus loin que les autres parce que je me suis juché sur les épaules de géants. (Isaac Newton)

J’ai lu dans l’édition de septembre du magazine « la Recherche » un article d’Ethnologie pour le moins surprenant sur l’appréhension du temps que peuvent avoir certains individus de ce monde cruel.

Il s’agit en fait d’une ethnie amérindienne, les Aymaras, vivant sur les berges du lac Titicaca (très célèbre, par son nom, dans toutes les cours de récréation francophones) et qui placent dans leurs têtes et dans leur langue le futur derrière eux et par conséquent le passé devant eux.
Ces Aymaras sont sans doute les seuls sur cette planète à ne pas avoir — réellement — le reste de leur vie devant eux, mais dans le dos ! (Comme beaucoup trop d’autres, au figuratif)
Pour parler de demain ou de plus loin dans l’avenir, ils ont en effet des mots et des gestes balancés par dessus leur épaule comme nous le ferions en France en disant : « Tout cela est du passé que je ne veux plus voir ! »
Le présent est devant eux, tout près de leur corps, au  nombril sans doute, et quand ils regardent au loin l’horizon, ces Américains croient y voir leurs ancêtres se balancer parmi les nuages ou les étoiles.
L’explication de ce phénomène psycho-spacio-temporel tient dans le fait que l’avenir étant inconnu et donc invisible, il ne peut se situer que derrière nous, là où on ne peut le voir (car en vérité, aucun homme n’a encore des yeux derrière la tête !)
Remarquez, quand nous regardons un étoile dans le ciel, quelque soit notre langue ou notre race, il est évident que nous voyons aussi briller le passé devant nous, même si par anthropocentrisme primaire, nous considérons cet astre comme un objet plus que  présent et réel alors que physiquement, il n’existe sans doute déjà plus depuis des siècles et des siècles (et autant d’années-lumière)
C’est vrai qu’en regardant toujours le passé droit dans les yeux, au lieu de lui montrer nos fesses, on saura toujours d’où l’on vient et où l’on va et à cet égard, ces indiens Aymaras devraient être sacrés « descendants de la première humanité » car ils ont tout compris !

Cet article m’a donc plongé dans un abîme de perplexité sur les notions du temps, de l’espace et de l’espace-temps dans la foulée, que nous avons acquises par enseignement, par abstraction ou par expérience et qu’il faudrait sans doute revisiter d’urgence afin de les intégrer enfin dans une nouvelle théorie plus « réaliste » de l’univers en son « tutti quantique » ; dans un nouveau système du Grand Tout en son chaos de moins en moins recevable et compréhensible sur la terre comme au ciel.

Cela étant, que l’on soit Aymara ou d’autres berges, marcher à reculons est toujours dangereux et ça ne fait rien avancer sinon le mur des fusillés que l’on aura bientôt dans le dos… Et ce sera nos enfants qui tiendront les armes.
Allez, on avance droit devant les gens car le futur sera toujours quelque part pour les hommes de bonne volonté et d’intelligence !
Saturne et Vénus peuvent bien attendre un peu.

Illustration : Francisco de Goya y Lucientes (1746-1828) Saturne, dieu du Temps, dévorant un de ses enfants (1819-23) huile sur toile, (146 x 83 cm) Musée du Prado, Madrid, Espagne.

Fin de loup

Publié dans : Quantiques du loup - Voir les 9 autres commentaires - Commentaire
Mercredi 24 septembre 2008 3 24 /09 /Sep /2008 08:00

Je me le dis tous les ans, et cela m’étonne :
C’est le printemps nouveau qui mitonne,
A l’automne.

Illustration : Jacob de Wit (1695-1754) Allégorie des saisons, l’Automne (1751-1752) Huile sur toile, Staatliche Museen, Kassel, Allemagne.

Fin de loup

Publié dans : Quantiques du loup - Voir les 7 autres commentaires - Commentaire
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés