Toutes les vierges se tapent-elles l’épaule en ski ?
Note : Un peu en retard sur l’actualité, mais bon…
Fin de loup
L’arbre à lettres, la Bibliothèque, les éditions Finitudes et Guillaume Martin-Lothar, futur empereur d’Occident (qui n’y est pour rien dans ces affaires hein !) vous invitent à la présentation de deux ouvrages :
Figures de Paris (Ceux qu’on rencontre et celles qu’on frôle)
D’Octave Uzanne, Jarry (Alfred ?) Klingsor, Lorrain (Claude ?)
Inventions nouvelles et dernières nouveautés
De Gaston Pawlowski
Le jeudi 12 novembre 2009 à 19 heures
A l’Arbre à lettres
2, rue Edouard Quenu
75005 Paris
Note : Si vous êtes là, ce jour à cette heure, vous verrez sans doute le loup
(ou pas) Et vous serez sans doute déçus (es) (de le voir ou pas)
Encore un loup de ma douce Dame (que je ne connais pas, hélas...)
Voici le portrait d'un autre loup que m'a envoyé la Dame
d'hier...
Un loup bien croqué n’en fera jamais un drame ;
Pour vous, toujours, son cœur, son âme,
Douce Dame !
Illustration : Marie Doucedame (toujours née) A pas de loup (2009) Encre et aquarelle (?) Musée Marie Doucedame, Aix-en-Provence, Europe.
Fin de loup
C’est un nègre Beigbeder ?
Fin de loup
Vents, pluies et tombes de feuilles en coussins,
Alors nous ferons main de tout sein,
En Toussaint.
Illustration : Jean-François MILLET, (1814-1875) Meules de foin en automne (Vers 1874) Huile sur toile (85 x 110 cm) Metropolitan Museum of Art, New York, USA.
Fin de loup
La mort m’étant impossible à vivre, voici la stèle de tous les possibles, ma trace sur une pierre d’éternité. Il en va de ma survie :
Plus ça va ; plus le temps passe ; plus je vieillis, plus souvent je me réveille la nuit pour hurler à l’enfant que j’étais : « Stand by me ! » (Compte sur moi ; attends-moi)
Fin de loup
J’ai entendu dire que l’on recherche un incroyable président pour notre impossible Europe.
Je suis candidat.
Je suis un loup-garou ; je suis européen en diable ; j’ai les yeux bleus ; je ne me beurre pas les cheveux ; je suis de plus, à ce que j’ai appris récemment, le descendant direct et officiel d’une foultitude de rois, de reines, de ducs, de comtesses, d’empereurs et même de saints de notre bon et vieil oxydant.
Et même d’un laboureur et d’un autre imprimeur.
Et toc !
In fine, tout le monde bien né, bien éduqué et bien pensant sait que je suis le futur empereur d’Occident. (C’est d’ailleurs marqué sur mon CV et même en présentation de mon blogue depuis belle lurette hein ! Alors camembert)
Or donc et subséquemment, que nos bons politiques ringards (et autres cloches tintinnabulantes) qui font semblant de nous gouverner tout en se disant européens (de mes deux, pour ne pas dire de mes fesses breneuses) en prennent note.
Ah mais !
Votez pour moi.
Non mais.
J’attends…
Note : Je n’accepterai pas le prix Goncourt en compensation de ma déconfiture de cette présidence européenne, qu’on se le dise hein ! Je suis très con, mais j’ai ma fierté quand même.
Illustration : Albrecht DÜRER (1471-1528, Nuremberg) L’empereur Charlemagne (1512) huile sur bois (188 x 87,6 cm) Germanisches Nationalmuseum, Nuremberg, Europe.
Fin de loup
Dans une certaine Défense, il y aura toujours plus d’ivoire que de mémoire…
PS : Et défense d’y voir hein, comme disait le roi des éléphants !
Fin de loup
Des chercheurs étasuniens sont formels : Il y a de l’eau
sur notre satellite préféré, la Lune !
Bon, ne vous y précipitez pas avec votre maillot de bain ou la bouteille de pastis car il y aurait de la flotte à raison d’un demi-litre par hectare à récolter en tirant la langue, à quatre pattes, en scaphandre et dans un grande et longue solitude.
Pour tout vous dire, on ne sait même pas si cette flotte est potable ou s’il n’y a pas des petites bêtes méchantes dedans.
Cela étant, je pense que ce n’est pas de l’eau, mais de l’urine, du pipi.
Je suis certain que l’on a pissé sur la Lune.
Je ne sais pas quel astronaute a fait ça, mais je suis sûr que parmi eux, il y en a au moins un qui a été tenté de réaliser le record universel de jet de pipi.
Vous savez, c’est ce sport d’école primaire pratiqué dans certaines cours de récré par des garçons de 10, 11 voire 12 ans dont l’esprit de compétition et le savoir en balistique est déjà à toute épreuve avant même l’apparition de tout phénomène de puberté.
En fait, il s’agit de pisser en ligne le plus nombreux et le plus loin possible après avoir mis en jeu des bonbons, de carambars, des billes, des playmobils ou tout truc indispensable à la vie de gamin de cet âge.
Le gagnant – celui qui donc aura pissé le plus loin – ferme sa braguette (ou se rhabille) le premier) et empoche la mise.
Vu l’enjeu parfois, il est préférable d’avoir pour ces combats titanesques un arbitre au dessus de tout soupçon qui à la fin du tir marquera à la craie sur le sol les limites de chaque jet (le centre de la flaque) et qui ensuite, en mesurera la distance avec précision, patience et surtout un mètre ou une règle.
Il est plus rigolo que cet arbitre tatillon soit une fille car pour éviter toute triche, elle devra au préalable inspecter minutieusement le propulseur de chaque concurrent.
On a en effet vu des compétitions où tout un système de pompes (voire de pistolet à eau) était dissimulé dans le calbute d’odieux fraudeurs qui le regrettèrent amers car la punition d’une telle triche est terrible : La bitte au cirage ou toute autre matière incongrue et bien dégueulasse à tartiner dessus.
De tels délits navrants, de telles triches ignobles ont d’ailleurs fortement éradiqué la pratique de ce noble sport dans des lieux publics : En effet, en 1998, pour mettre définitivement le holà à ces fraudes minables, l’O.I.P.E. (Ordre International des Pisseurs Extrêmes) a édicté la règle voulant que les compétiteurs doivent désormais émettre leur jet, complètement nus (à poil, comme on dit)
Les premières applications de ce principe pourtant sain et moralisateur rencontrèrent malheureusement l’opposition des autorités dites « adultes » qui, comme l’on sait, ne comprennent jamais rien à rien. (Pff !)
Les grands pratiquants du jet de pipi (qu’ils soient champions ou pas) savent depuis 1969 au moins que la gravitation est bien moindre sur la Lune que sur la Terre et que donc toute chose jetée avec la même force ira plus loin, beaucoup plus loin sur la surface de notre satellite que sur une cour de récré.
Les vrais pisseurs extrêmes ont donc toujours eu le rêve d’aller sur la Lune pour pratiquer leur art.
Par ailleurs, les statistiques (secrètes) de l’O.I.P.E démontrent qu’un garçon sur deux est un pisseur extrême ou l’a été au moins une fois dans sa vie (d’astronaute ou pas) !
CQFD
On a pissé sur la Lune, je vous le dis !
Illustration : Guido Reni (1575-1642) Bacchus buvant (1623) Huile sur toile (72 x 56 cm) Gemäldegalerie, Dresde, Europe.
Fin de loup
Parfois et même d'une façon "générale", on effeuille la marguerite jusqu'à la mort.
C’est leur mère véritable et pas pour des
prunes ;
Les vrais loups en feront des runes.
Pleine Lune…
Illustration : Martin Lothar (toujours né) Pleine lune coulant sur ses nuages (2009) Photographie numérique. Musée du Loup, Europe.
Fin de loup
Il en a plus dans le cœur que dans les couilles ; c’est pourquoi il a de l’avenir.
Fin de loup
Les hurlements des autres