Martin Lothar (depuis 2005)

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Quantiques du loup

Jeudi 18 juin 2009 4 18 /06 /Juin /2009 20:48
Hier soir, je suis arrivé en avance à mon train du retour, dans lequel, en attendant son départ prévu à 20 H, je me suis affalé sur une des banquettes pour y fermer mes yeux fatigués de plusieurs heures d’écran…
Je ne me suis pas assoupi, mais un instant plus tard, j’ai voulu vérifier l’heure et, rouvrant les yeux, j’ai jeté un œil (que j’ai récupéré ensuite, rassurez-vous) par la vitre du wagon  et j’ai alors aperçu le cadran d’une horloge indiquant 16 heures !

C’est une de ces horloges de quai, analogique et à trois aiguilles, mais sans chiffres.

Je me suis incontinent dit que cette pendule de la SNCF était « hors service » ce qui n’est pas en soi inquiétant, ni surprenant de la part de cette honorable société au demeurant aussi tarée que vertueuse — pour dire les choses comme ça.

Ma vieille et fidèle montre (à deux balles de chez Nippon) me confirma illico voire presto, tout juste 20 heures et regardant de nouveau notre horloge citoyenne, j’ai eu le choc d’apercevoir l’aiguille des secondes trotter à rebours !
Oui, oui, cette horloge SNCF marchait bien, mais elle marchait à l’envers, à l’inverse des aiguilles d’une montre bourgeoise, prolétaire, normale, numérique, analogique ou de luxe ou pas !
J’ai cru apercevoir une horloge enfin quantique !

Tout cela se passa en quelques secondes hein !

J’ai vite réalisé que mon regard était en fait et d’abord passé au travers d’un miroir placé dans la continuité de la fenêtre du wagon ; une vitre qu’il reflétait et répliquait avec tout son tutti de chez quanti — mais à l’inverse, comme tout bon miroir qui se respecte !

Cette horloge ne tenait rien du quanta finalement ; elle ne me rajeunissait pas ; elle n’allait pas « contre le temps » et, pour tout vous avouer, si le contribuable que je suis fut rassuré, l’homme que je reste en mourra déçu.
Mais bon, j’ai d’autres ressources et d’autres espoirs quand même…

Fin de loup

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Samedi 13 juin 2009 6 13 /06 /Juin /2009 16:28
Zigmund, un rhinocéros garou de mes liens désormais et qui regarde, entend, sent la lune dans le fond de l’œil, tel un vrai loup-garou, m’a transmis par commentaire un lien vers une vidéo où l’on peut voir six superbes loups « lâchés » dans les douves du château de Nantes (Europe)
CF le lien en fin de note, mais pas tout de suite parce que je cause là hein !
En fait (et en fête aussi) il s’agit d’une « installation » comme on dit dans l’Art contemporain (bobo, maffieux, officiel, cherchant, fouillant ou pas)
Ces six loups ne sont que les acteurs inconscients, pas payés et presque sauvages d’un « happening » artistique et médiatique signé Stéphane Thidet et présenté le cadre de la biennale d'art contemporain « Estuaire »
Ils « louveront » ainsi et là jusqu’au 16 août…

Bon, je n’ai rien contre ces installations modernes d’un art qui se cherche, qui nous cherche et qui doit quêter désormais, plutôt le spirituel futur et tracteur que le conceptuel ringard et démagogue.
Il y en en a de fabuleuses, richissimes et d’intéressantes d’installations, comme des nulles, déplacées, prétentieuses et à jamais trop cher pour notre culture, notre éducation et notre économie de retraite ou pas.
Car nous devons autant soigner notre confort d’humain râleur et insatisfait que nos quêtes culturelles ou spirituelles et en même temps, la sauvagerie de nos loups hurleurs et insatiables !
Il en va de notre survie, je vous le dis !

Il va de soi et de vers aussi, que je n’ai rien contre l’art ni même contre le loup (mon totem)

Ils sont beaux ces six loups ; ils sont magnifiques !

Je ne sais pas de quelle réserve (à jamais trop étroite pour une telle espèce) ou pire, de quel zoo ils sortent, mais ils ont l’air heureux et en pleine santé.
Ravis de sortir d’une cage — même de transport, c’est évident.
Voyez leurs pas souples, puissants, gracieux, indestructibles : Le loup a du chien, même s’il ne le sera jamais !
On remarquera tout de suite le chef : Le loup « alpha », le plus grand, le plus âgé, le plus sombre et le plus isolé surtout… Il semble joyeux, détaché, noceur, taquin, mais c’est le chef, c’est le maître loup et on ne rigole jamais avec ses caresses comme avec ses morsures : Il faut courber toujours l’échine et garder la queue entre les pattes, surtout !
Il en va de notre survie !

Le loup a du chien, même s’il ne le sera jamais : J’en profite pour répéter ici que le loup est un animal plus sauvage tu meurs et qui déteste légendairement sinon génétiquement l’Homme (même si la chair de l’humain ressemble au goût à celle du cochon comme deux gouttes d’eau, paraît-il) et je conseille vivement aux Nantais et autres touristes de ne pas descendre dans ces douves pour aller caresser les petits « toutous » si artistes et si sympas !
Ils en perdraient la main sinon la vie.
Les loups comme les ours sont toujours imprévisibles…
Je vous aurai prévenus hein !
Cela étant, sachez que les loups sont les rares fauves à tuer « le plus rapidement possible » leur victime — en les remerciant aussi, sans doute, ce qui n’est pas le cas des félins ou pire, ce qui n’est jamais le cas des humains, super, super, et à jamais super prédateurs !

A Nantes, en juin, ils seront six loups ou louves,
Pour un Art que l’on veut ou trouve,
Dans les douves ?


Note : Je suis in fine bien heureux d’admirer ces loups. C’est trop rare en fait. Surtout qu’ils se « manifestent » dans une ville (Nantes) que je brûle de connaître enfin ; une cité qui garde notamment un des plus beaux musées du monde et où j’ai des ancêtres armateurs, art mateurs et amateurs ; un lieu où naquit le loupissime Jules Verne qui mourut dans une autre ville où je suis né !

La vidéo de Zigmund (Merci à lui)

Illustration : Paulus POTTER (Pas Harry hein !) (1625, Enkhuizen, 1654, Amsterdam) Le chien-loup (1650-52) Huile sur toile (97 x 132 cm) Musée de l’Hermitage, Saint-Pétersbourg, Europe (Si, si !)


Fin de loup

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Samedi 6 juin 2009 6 06 /06 /Juin /2009 16:01
La véritable école du Commandement est la culture générale. (Charles de Gaulle, Vers l’armée de métier)

L’avenir de l’Europe est sa subversion, pas ses subventions (Martin Lothar, mai 2005, Discours enivrés à son nounours Albert)


« L’Europe, l’Europe, l’Europe ! » est une exclamation du loupissime Charles de Gaulle alias CDG (1890-1970) lors d’une conférence de presse.
Il faut dire que CDG n’était européen que d’une fesse : Ce soldat errant et désespéré depuis 1918, recueillit en fait le dernier soupir de la France (en tant que nation) et lui ferma même les yeux.
Son successeur, Georges Pompidou, habile politique et grand amateur de poésie, ne vécut pas assez longtemps pour la réanimer (la France, pas la poésie ni l’Europe hein !)
La suite ne fut qu’une kyrielle de tristes clowns croque-morts démagogues, sycophantes, bling-bling ou ringards qui se foutaient et se foutent encore autant de la France et de l’Europe dans la foulée que de leur première branlette publique ou pas. (Je ne les nommerai pas pour ne pas polluer ce blogue de leur nom ni de leur foutre pervers, collant et inutile…)

A la décharge de CDG, l’Europe de son temps n’était encore qu’un rêve dont il n’avait pas trop le temps de s’occuper à force d’empêcher son pays (la France, pour les cancres las) de sombrer moribond, dans les bras, soit du soviétisme, soit de l’américanisme les plus radicaux et les plus consensuels (avoués ou pas)
Il faut reconnaître toutefois, qu’il laissa toute liberté et fraternité à ses sergents zélés pour rêver à un avenir raisonnable pour cette nation (très jeune) que fut la France, vers la possibilité que ce « machin » (la France) intègre « un truc » (l’Europe) qui, à vrai dire, n’existe pas encore en notre beau mois de juin de l’an de grâce et de crise 2009.

Si, de nos jours, l’Europe dépasse le stade du rêve, elle n’en est pas moins encore et pour longtemps que l’embryon de la possibilité de l’éventualité d’une chose dont nous n’avons pas encore ni l’esquisse, ni la couleur ou encore la matrice.
C’est un fœtus avorté pour moitié qui se balade fébrile et suffocant entre l’arsenal et l’entrepôt.
Nous n’avons pas encore compris que tout empire viable soit d’abord culturel et spirituel avant d’être juridique, économique et social.
Le droit, l’économie et la société ne sont que des applications, des outils, des ustensiles, des accessoires de principes vécus ou espérés fraternellement à la base et tout le reste n’est que polémiques stériles et vantardises électorales.

Ceux qui auront lu les premières notes de ce blogue (mai et juin 2005) savent que j’étais alors un Européen convaincu avant ce triste et sordide référendum constitutionnel…

En juillet 2005, j’étais encore Européen, mais con et vaincu.
Vae victis, comme j’aime à soupirer entre deux verres de (bon) vin ou de ouisseki européen

Demain, en France, nous sommes appelés à voter pour composer un Parlement illégitime (voire illégal) de députés de mes deux dont les trois-quarts sont fondamentalement (par leur parti ou par leurs convictions personnelles) contre le principe même de l’Europe.

Je n’irai pas (pour des raisons plus matérielles que politiques d’ailleurs)

Toutefois, étant trop peu sur cette planète à pouvoir voter (même pseudo démocratiquement) je vous exhorte à vous rendre aux urnes citoyens et si vous ne savez pas pour qui voter (et je vous comprends grave) je vous conseille de mettre dans l’enveloppe un bulletin préalablement rempli de cette mention :
« Je vote pour Martin Lothar, empereur d’Europe »

Oui, c’est nul et ça le sera in fine, mais vous vous ferez autant plaisir qu’à moi et sachez que vous rendrez ainsi un très grand service à la belle, grandiose, sublime et future Europe que nous ne connaîtrons sans doute jamais, du reste et hélas !

En illustration de ce billet, je mets la photo de Charles de Gaulle enfant, en espérant que cette future Europe de mes vœux et de notre avenir rencontre bientôt son CDG, soit-il français ou pas !

On t’aime l’Europe, reviens !

Fin de loup

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Samedi 23 mai 2009 6 23 /05 /Mai /2009 15:52
Voici encore un de mes poèmes de jeunesse que je réédite dans le Manuel de survie.
Je préfère ce mythe crétois et insulaire d’Icare et de Dédale à celui (plus récent et « continental ») de Prométhée. Mais j’en reparlerai, encore et toujours…

Tu es pâle, oiseau de paille, insolé
Enfant nigaud et lent, ô goéland,
Pur et calme en ton sommeil désolé,
Bercé des musiques du soir brûlant,
Toi l'ange blessé d'un songe volé
Sans vertige, ô buveur étincelant,
Ivre mort dans l'ozone immaculé,
Ton sang suinte sur l'azur rutilant
Et sacre l'ombre de tes yeux brûlés
Cachés par l'ambre de tes bras brûlant.
Tu es pâle oiseau de paille, exilé
Au plus bel âge des siècles lents,
Toi le scandale d'un ciel violé
De ta flèche sanglante, chancelant
Dans l'éclat bleu du verbe révélé.
Ton sang suinte sur l'azur rutilant,
Toi, l'aigle triste et comme écartelé,
Qui succombât de ton essor tremblant,
Ivre mort dans l'ozone immaculé,
Au plus bel âge des siècles lents.
Tu as peur, oiseau nu, pauvre isolé
Au midi noir du mythe virulent,
Toi l'angle mort d'un rêve calculé,
Enfant nigaud et lent, faux goéland,
Sublime et ravagé dans l'air gelé
Où la mort brisa l'arc de ton corps blanc.
Icare, de quel or t'es-tu lavé
Au plus bel âge des siècles lents ?
Icare, de quel or t'es-tu saoulé
Enfant nigaud et lent, ô goéland ?


Illustration : Hans BOL (1534, Mechelen, 1593, Amsterdam) Paysage avec chute d’Icare Aquarelle sur papier (133 x 206 mm) Musée Mayer van den Bergh, Anvers, Europe.

Fin de loup

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Vendredi 8 mai 2009 5 08 /05 /Mai /2009 20:57
Puisque personne ne me l’a demandé, je suppose que tout le monde aura deviné le fond (un peu étiré, c’est vrai) de la bannière qui orne ce vieux blogue (voire ce blogue croulant) depuis quelques semaines.
Bon, pour tout vous dire, c’est un tableau peint en l’an 1500 par le superbe Piero di Cosimo (Florence, 1462-1521) : « Incendio nella foresta » (incendie dans la forêt) Huile sur bois (71 cm x 203 cm) Ashmolean Museum , Oxford, Europe.


Des bêtes de tout poil, de tout ramage et de tout plumage, hommes et animaux, des arbres, des fleurs cherchant leur survie et une issue à l’approche du désastre…
Tous égaux dans la peur et devant la mort.
C’est très moderne finalement, non ?
Surtout, sauf erreur de ma part, les premières années du siècle n° 16 furent vécues comme celles de l’an mille, c’est-à-dire en panique paumée grave, profonde, repentante, flagellant stupide et paralytique
Piero peignit des êtres primitifs égarés dans une forêt, une jungle primaire de son siècle.
Un spectateur lambda et contemporain (encore vivant) comme moi — au hasard — pourrait s’y figurer sa jungle urbaine ou pas, ses labyrinthes tertiaires, globalisés, mondialisés où il court comme une taupe stressée et moutonnière à la quête dont on ne sait plus très bien quoi ni pourquoi.
Moi, je l’aime beaucoup le Piero et je suis toujours fasciné par ses « panoramas » mythologiques : Des fresques superbes, au trait précis, aux divines proportions, aux couleurs harmonieuses, aux tons vibrants, aux perspectives étonnantes et aux sujets à gloser pendant des heures et des heures.
J’aime à dire que le Pierre de Cosme est un peintre « hollywoodien » bien qu’il soit mort quelques années à peine après la découverte des ces Indes occidentales qui ne s’appelaient pas encore Amériques.
On t’aime Piero, reste avec nous hein !

Fin de loup

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Jeudi 23 avril 2009 4 23 /04 /Avr /2009 18:39

Laqué, mais pas nous, le lac, disent les canards,

Loin du loup connard et du renard,
C’est pénard !

Coin ! Coin ! Coin ! (1)

Note : (1) Je parle mal le Canard, mais je puis vous assurer que ces trois « coins » sont d’une incivilité scandaleuse et peuvent être traduits à peu près par « Tu sais où tu peux te le mettre ton appareil photo, le loup »
Encore des canailles emplumés qui auront trop vu « Pierre et le loup » à la télé. Pff ! Il n’y a plus de jeunesse, je vous jure !

Illustration : Martin Lothar (né en 2005 — avant JC hein !) Trois canards (2009) photographie numérique (1024 X 768 pixels) Musée du Loup, Tanière sur Seine, Europe.

Fin de loup (canardé)

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Samedi 18 avril 2009 6 18 /04 /Avr /2009 15:25
Frères humains qui avec moi vivez, en vérité je vous le dis, nous n’entrerons dans un siècle vingt-et-un qu’une fois nous aurons compris ce qu’est une âme et à quoi elle servira après que nous l’ayons forgée de tout notre être et de notre vie.

Nous ne sortirons de l’abominable labyrinthe de notre corps, de nos sens, de nos pulsions, de nos répulsions, de nos désirs, de nos haines ou de nos plaisirs qu’une fois nous aurons réalisé la véritable et l’ultime valeur du mot « religion »

En vérité je vous le dis, notre avenir infini de plénitude et de bonheur suit le chemin des arts, des vrais arts, des beaux-arts.
Il n’y a que les artistes pour nous porter enfin au Paradis, au vrai Paradis, pas artificiel ni terrestre, mais l’Eden jamais rêvé et tant espéré, le jardin idéal et divin.

J’ai déjà évoqué Jean Lafforgue à plusieurs reprises sur mon minable blogue et j’ai même une fois, osé déposer des vers phrases maladroites de chez moi de ma Pomme sous la photo d’une de ses toiles (Voir le liens en fin de note, mais pas tout de suite parce que je cause là, hein !)

Parce que si Jean Lafforgue n’est pas un « grand » peintre, il est un peintre dont j’aime beaucoup les œuvres et par conséquent, c’est un peintre immense (ah mais !)

De plus, Jean Lafforgue est un peintre « contemporain » non pas au sens scholastique du terme, mais au sens biologique : Jean Lafforgue est un peintre vivant, bien vivant et en vérité, tous ses confrères ne peuvent pas en dire autant, aujourd’hui, surtout.
Jean Lafforgue est un être humain en effet (et même un loup-garou de première classe, mazette !)
Jean Lafforgue est un humain fait de chair, d’os, de muscles, de nerf, de sang et de poil (et souvent de mauvais poil à ce que j’ai entendu dire)
Bref, c’est un artiste véritable (CQFD – Les ceusses qui n’auraient pas compris cette démonstration magistrale sont priés de bien vouloir tout reprendre depuis le début)

Or donc et subséquemment, il est (enfin) temps pour moi — qui ne suis pas trop ni égoïste ni chien, tout compte fait — de faire de la pub pour la monographie de Jean Lafforgue, rédigée par Sylvio Brianti et parue il y a quelques mois, aux éditions Atlantica.

Ce bouquin est passionnant, instructif et agréable en diable et on y voit de très belles choses, en portrait, en formes et autres couleurs, en paysages et en Tutti de chez Quanti.
On remarquera avec stupeur et grand plaisir les jardiniers masqués qui ont eu vraiment du pot d’être ainsi croqués et plantés.
Et puis, il y a les montagnes, les rocs, les cimes, les adrets et les ubacs, les pâtis avec leurs vaches et leurs abreuvoirs : Un avant goût de la possibilité d’un paradis quoi !
Il y a aussi la tasse à café d’une certaine « Corinne » et d’autres personnages, simples, tendres, sympathiques et in fine, aimables.
Que peut-on demander de plus hein ?
Elle est pas belle la vie ?

Frères humains qui avec moi vivez, en vérité je vous le dis, nous ne sortirons des griffes de la mort imbécile ou de la maladie implacable et placable ou pas, nous ne sortirons de notre reptilienne et fangeuse condition qu’en aimant l’art comme Jean Lafforgue aime la peinture et tout le reste n’est que foutaises à deux balles de bazars crasseux et de barbares querelleurs, malpropres, prétentieux et stupides.

On t’aime Jean, reste avec nous hein !

Liens : sur ce blogue : Les monts bleus

Blog des peintures de Jean Lafforgue


Références : Jean Lafforgue, monographie de Sylvio Brianti, éditions Atlantica, Septembre 2008, ISBN : 978-2-7588-0166-5

Fin de loup

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