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Martin-Lothar

Quantique de la fondation de Rome

21 Avril 2018 , Rédigé par Martin-Lothar Publié dans #Histoires d'Histoire, #Quantiques du loup, #Loups et loups-garous, #Le manuel de survie

Quantique de la fondation de Rome

Frères humains qui avec moi subventionnez sans peine les grévistes publics, en vérité je vous le dis tout net : nous sommes aujourd’hui le samedi 21 avril 2018.

Bon d’accord — je sens certains ricaner — cela n’est certes pas une « fake niouze » (du moins jusqu’à minuit, dans ma tanière), une rumeur terroriste vilipendée d’on ne sait plus de quel droit par nos grands douteux prêtres de « l’Infovraie », mais je précise derechef aux cancres las aux rencarts de tout poil, âge, sexe, QI, et autres horizons qui soixante-huitardent encore au fond des amphis délabrés, que nous devons fêter (ou pas) le deux mille sept cent soixante et onze anniversaire de la fondation de Rome.

Voilà, c’est tout, sans être rien, tout en étant plus grand-chose, in fine.

Nous sommes en effet d’après le calendrier de Jules (César, pas Romain) le onzième jour avant les calendes de mai, de l’an 2771 après la fondation de « l’ Urbs » par un certain Romulus qui s’ennuyait profond en ce printemps de -753 (avant les deux J.C. que vous savez), après avoir tué son frère jumeau, vendue sa charrue, baisé son Étrusque ou sa Sabine (voire les quatre) et chassé les corbeaux ou autres vautours de circonstance.

Moins 753, grégoriens (pas Celsius ou Fahrenheit, hein), à plus vraie date, sachant que les historiens antiques, modernes ou d’autres temps ne seront jamais d’accord sur le point GPS-Einstein de ce fait, et que de toute façon, il ne s’agit que d’un mythe errant (comme disait François, Villon, pas Fillon) dans les coursives d’une Histoire sans fin et probablement sans but — faute d’acteur responsable, sinon darwinien.

Mais bon, nous savons de Marseille ou d’Alep et depuis la nuit des temps que le meilleur des experts n’est d’emblée et mordicus d’accord qu’avec lui-même.

Cela étant, j’ai su apprendre que derrière tout mythe (le Père, l’Âme) gambade une légende (l’Esprit, l’Intelligence) qui, éternels, de raison quantique, résultent inéluctables du « Fils » (le Corps, l’Acte).

Dans Romulus, il y a des générations et des générations de rêveurs plus ou moins doux, fous ou véreux qui ont quand même inventé « la Cité » que les Grecs ou autres Sumériens antiques ont longtemps espérée ; la Cité avec ses citoyens, ses foyers, ses maisons, ses monuments et tous ses métiers, protégés des faux loups et des vrais barbares .

Autre face de la médaille cependant, c’est bien Romulus & Consorts (ou pas) qui avec leur Cité (polis en grec) ont bien inventé le « politicien » poli ou non, mais de toute façon et jusqu’à maintenant, de plus en plus, à jamais « super-citoyen » et hélas, parasite héréditaire.

CQFD & surtout : SPQR

 

Illustration (avec une louve aristocratique, œuf corse !) : Peter Paul RUBENS, 1577-1640, Romulus et Remus, 1615-1616, huile sur toile, 210 x 212 cm, Pinacoteca Capitolina, Rome, Europe.

Comme quoi, Rubens fut aussi un magnifique précurseur du symbolisme.

 

Fin de loup

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