Rune — L’Île du Jour d’Avant — Umberto Eco

Publié le 20 Février 2016

Rune — L’Île du Jour d’Avant — Umberto Eco
J’ai trouvé ça au fond de ma tanière, parmi les feuilles et les ossements :
 
« Parler toujours sérieusement cause l'ennui ; plaisanter toujours, du mépris ; philosopher toujours, de la tristesse ; railler toujours, du malaise. » (Umberto Eco, l'île du jour d’avant)
 
Note
Voilà encore un bel esprit venant de quitter hier cette vallée de larme que l’on aime malgré tout.
Voilà encore un parfait philosophe quantique qui savait de quoi il parlait, même s’il hurlait souvent dans un désert in extenso.
Mais bon.
Je vous invite à relire (titres français) le Pendule de Foucault qui remet quelque peu, mais justement les pendules à l’heure sur notre conception de l’Histoire (avec un grand H, pour ne pas dire une grande hache).
Il y a aussi la Guerre du Faux et autres Histoires de la Beauté ou Histoire de la Laideur.
Vous pourrez rire un bon coup (de nos jours, c’est toujours ça de pris et pas encore taxé) en feuilletant Comment Voyager Avec Un Saumon, histoire de vous rappeler que si Umberto Eco n’aura jamais reçu le pris Nobel (qu’il méritait plus que tout autre sinistre guignol ainsi enguirlandé), il s’est vu attribué en 2015, le mirifique et pataphysique prix Alphonse Allais, sachant que notre regretté foutu Rital fut le traducteur en italien des Exercices de Style du non moins feu et indispensable Raymond Queneau.
Ciao Umberto ; on t’aime ; reste avec nous.
 
Fin de loup

Rédigé par Martin-Lothar

Publié dans #Runes, #Épitaphes, #Quantisme, #Umberto Eco, #Raymond Queneau, #Alphonse Allais

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