De la chasse à la balayette — avec iCul brenneux et final

Publié le 21 Janvier 2015

Au jour de l'anniversaire de la mort de notre brave Louis ix-vé-i (comme on dit maintenant sans amalgame aucun et avec un malsain déni dans notre beau neuf cube fleuri), et à l'heure où des créatures survêtementées à capuche ou à casquette retournées ou pas réclament à corps bolossés et à cris « blasphémateurs » le nec plus ultra de la technologie la plus superfétatoire, sophistiquée, connectée et surtout gratuite, je voudrais vous entretenir de deux inventions fondamentales qui furent en leur temps de vraies révolutions, elles au moins.
Non il ne s'agit pas d'une guillotine WI-FI ou d'une couronne royale USB 3, mais de deux trucs plus prosaïques intéressant tous les parfaits sans-culottes de tout poil, sexe, âge et horizons savoir : la chasse d'eau et la balayette à chiottes.
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C'est grâce au très sympathique et documenté Patrice, du blogue « Trace de Pat » que vous apprendrez dans le billet intitulé « 16 et 17 janvier » le nom de l'inventeur de la chasse d'eau, ce mécanisme génial et désormais indispensable et qui du reste, se déclenche un peu comme la sinistre, foldingue et patibulaire veuve républicaine qui, un 21 janvier, sauta au cou du susdit infortuné et inestimable Louis Capet. (Voir le lien ci en fin, mais pas maintenant, parce que je cause là)
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Dans ce même billet, j'ai aussi trouvé un site (lien ci en fin etc.) ahurissant, entièrement dédié à la gloire de cet instrument, non pas de torture entêtante ou de stupide vengeance, mais d'hygiène et de propreté, qu'est la brosse ou la balayette à chiottes (dont l'art de l'utilisation se perd beaucoup, surtout dans quelques toilettes et bureaux de palais cossus élyséens et bourbonnais du 7-5, mais bon).
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Enfin, pour rester dans ces lieux voués à un culte sans prêtre et sans prophète à chier et sans doute le plus universel, humaniste et naturel qui fut et qui le restera à jamais, je vous envoie une fois de plus vers un billet de l'ami Zorgblog qui a déniché un autre site montrant quelques puissants de ce monde méditant, solitaires et humbles, le fameux adage : « sic transit gloria mundi »
 
Car que l'on soit reine, pape ou valet
Quand il nous faut y aller
Faut y'aller
 
 
 
 
 
Illustration : crotte, j’ai oublié…
 
Fin de loup (un peu merdeux, hein!)

Rédigé par Martin-Lothar

Publié dans #Nature & sciences, #iCuls & haïkus, #Histoires d'Histoire, #Bloguerie

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Patrice 22/01/2015 03:14

Chiottes alors !

Ce jour voit aussi la disparition de Lénine, grand architecte des pré-goulags, et de la dictature ( comment barrer "du prolétariat" dans un commentaire ? ). Dans le préambule à la constitution de l'union des républiques Soviétiques Socialistes, Staline commence par une didascalie "L'apparition du camarade Staline à la tribune est accueillie par une ovation enthousiaste et prolongée de toute la salle. Toute l'assistance se lève. De tous cotés partent les cris :"hourra au camarade Staline" et autres", ne cite qu'un fois son "maître à penser", et termine de même. S'en suit la-dite constitution ( j'ai la chance ( et oui, au marché au puces on en trouve des choses )) de posséder le 12ème numéro de "l' internationale communiste", datée de décembre 1936,ou préface et constitution sont intégralement traduites. Parfois, à la feuilleter, on est pris d'une subite envie de tirer la chasse, et de nettoyer la cuvette.



disponible dans mon édition de l'intégrale communiste n° 1é, de décembre 1936, est réjouissant.

Martin-Lothar 24/01/2015 00:03

Patrice : ah, tiens, à propos de parti communiste, mon billet-devinette du jour n'en est pas trop éloigné, quelque part, comme on dit. Bien à vous.