Martin Lothar (depuis 2005)

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Le musée du loup

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Nature & sciences

Jeudi 29 janvier 2009 4 29 /01 /Jan /2009 17:02

Quand je serai jeune, j’irai aux îles Galápagos voir les iguanes roses.

Bon déjà, rien que le nom de « Galápagos » me fait toujours sourire aux anges, non seulement parce qu’il est rigolo, mais parce qu’il signifie « tortue » dans la lange des nobles sauvages de là-bas et que secundo, j’adore les tortues et que tertio, un nom tel que « l’île de la tortue » réveille en moi le souvenir de belles, palpitantes et ténébreuses histoires de pirates boiteux, de flibustiers flibustant, de capitaines Némo et Haddock, d’archipels lointains, mystérieux et d’autres trésors enfouis.

Par ailleurs, c’est aux Galápagos que l’on trouve un volcan nommé « Wolf » (qui signifie loup en Anglais et en Allemand) et un volcan-garou, c’est plutôt rare et original comme disait ce bon vieux Héphaïstos (Vulcain pour les intimes et la Sécu)
Enfin, il y a les célèbres iguanes (Conolophus pallidus ou Conolophus subcristatus)  de tout poil et de toute taille qui sont de gros lézards antédiluviens qui ne font que buller au soleil sous le vent rien que pour narguer les honnêtes travailleurs en galère et en sardines sur les grèves des îles sur Seine, Oise, Marne et autres fleuves sociaux, franchouillards et tranquilles pépères endettés jusqu’à plus de génération.

Le jeune Charles Darwin a connu ces bestioles monstrueuses en 1835, mais ce papa fondateur (trop critiqué) de l’évolution (très mal contestée) ne se doutait pas que quelques 174 ans plus tard, en janvier 2009, des chercheurs biologistes, apparemment à jeun de rhum boucanier et d’autres ratafias corsaires découvriraient des iguanes roses (Conolophus rosada) d’une nouvelle couleur à se tordre et or donc et subséquemment d’une nouvelle espèce itou.
Apparemment, ces êtres hagards, sains lézards (Tchou ! tchou ! hi ! hi ! Des sous ! Des sous !) ne sont pas inscrits au PS ; ne picolent pas outre mesure et n’ont donc aucune raison de voir eux-mêmes des éléphants roses.
Non, ces bestioles sont roses parce que la nature et la génétique ont quand même le droit de temps en temps de rigoler un peu et de fabriquer un iguanes roses bonbon voire des petits hommes verts ou un rhinocéros Gordini (bleu avec deux bandes blanches sur la tête)
Ah mais !
Allez, on t’aime l’iguane rose ; reste avec nous, tu es trop marrant mon vieux.
What a beautiful world !

Quand je serai jeune, j’irai aux îles Galápagos voir les iguanes roses.
  
Note : Lire aussi un article plus sérieux sur Terra Nova

Fin de loup

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Lundi 12 janvier 2009 1 12 /01 /Jan /2009 20:07
Le télescope Hubble, qui est une grosse lorgnette accrochée dans l’espace et qui regarde sans cesse l’univers dans le blanc des yeux, vient de découvrir des astres d’un nouveau genre : Des étoiles huit fois grosses comme notre soleil qui sillonnent notre galaxie (la Voie Lactée, hein, bande de cancres las) à vitesse grand V et s’en échappant d’ailleurs comme des voleuses.
Des machins comme ça, on n’en avait jamais encore vus : On connaissait les comètes qui ne sont que de gros cailloux volants ou d’autres étoiles filantes, sorte de boules de feux et de gaz, mais de vrais soleils migrant à plus de 180.000 km/h, ça c’est une première.
 
Où vont-ils comme ça ; que fuient-ils ? Mystère et boules de gomme !
Einstein ne croyait pas que Dieu joue aux dès, mais en voyant ces étoiles furtives galoper ainsi dans les vides interstellaires, on peut se demander si le créateur ne s’amuse pas aux billes de temps en temps.

Rassurons-nous, ces bolides, ces étoiles interlopes sont très loin de nous (du moins j’espère) et elles s’éloignent tant qu’elles peuvent comme si on puait beaucoup de la gueule.
Cela étant, imaginons un instant que notre brave soleil ait une telle idée sotte et grenue de migrer pour aller se faire voir dans une autre galaxie, on ne serait pas dans la merde hein !
Remarquez, on serait un peu forcés de le suivre dans son périple avec gravité et par gravitation et notre patate de Terre ferait du ski cosmique derrière ce hors-bord insolite avec nous dessus comme des veaux décoiffés.
Cela vaudrait mieux d’ailleurs, parce il nous faudra ramer longtemps et de nuit pour nous trouver une autre étoile du même genre et garantie au moins 5 milliards d’années.
 
Bon, il n’a pas un peu fini de jouer au billard avec des soleils l’autre barbu là-haut ? A son âge !

Note : Pour plus, voir un article plus sérieux sur Futura Sciences

Fin de loup

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Jeudi 8 janvier 2009 4 08 /01 /Jan /2009 20:03

Non, ce que vous voyez sur cette photo n’est pas un truc en plumes abandonné à la hâte par une danseuse du Lido sur une pierre du bois de Boulogne, ni une peluche à dix balles de fabrication chinoise : Il s’agit d’un nouveau mille-pattes découvert récemment dans la jungle du Mékong.
Il se nomme « Desmoxytes purpurosea » ou encore mille-pattes Dragon et il doit être bien fier de son pelage purpurin, pour ne pas dire rose bonbon qui donnerait l’eau à la bouche à tous les mangeurs de malabars ou autres gommes chimiques de chez Harribo.
 
Halte-là toutefois car notre arthropode pourpre est bourré de cyanure de la tête à la queue en passant par chacun de ses milliers d’orteils.
Les oiseaux du coin sifflent nuit et jour que ce mille-pattes du diable est un empoisonneur, sinon un fieffé emmerdeur et ils se contentent de lui faire un pied de nez de bec quand il passe.
Notre dragon leur répond par mille doigts d’honneur comme on le faisait chez les Borgia à l’adresse de la racaille couronnée, mitrée ou pas.
Quelle classe !

Fin de loup

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Mardi 6 janvier 2009 2 06 /01 /Jan /2009 19:51

L’araignée fait peur à tant de gens, aussi minuscule soit-elle ; aussi courageux soient-ils.
Celle-là, sur la photo, est pourtant fine, gracieuse et joliette de son nacre, de son ébène et de sa toison souple et discrète.
On la nomme Heteropoda maxima et elle est la plus grande de sa toute nouvelle espèce et mieux encore, de tous les arachnides connues sur notre planète.
C’est en effet la plus grosse araignée du monde et même de l’univers (Les Martiens n’ont pas mieux, c’est vous dire)
On la découverte récemment sur les bords du grand fleuve Mékong en même temps que tout un tas d’autres bestioles incroyables dont je vous parlerai plus tard.

Notre HM a des pattes de plus de 30 cm de long et ne sachant si elle est venimeuse ou pas, je pense que sa taille suffit à foutre une bonne crise cardiaque mortelle des familles à qui découvrirait cet engin monstrueux galopant sous son lit.
Regardez quand même ce soir avant d’aller vous coucher ; on ne sait jamais hein !

Bon sinon, si vous voulez faire mumuse avec une plus petite et virtuelle araignée, vous pouvez aller chez Gino Gordon (en lien aussi à droite, pub)

Fin de loup

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Dimanche 14 décembre 2008 7 14 /12 /Déc /2008 19:58

Hier, je vous avais causé de nouvelles mouettes sans papier survolant insolemment et à mon grand étonnement  ma misérable tanière.
J’en étais angoissé, mais en fait, pas plus que ça !
C’est toujours une joie de regarder voler de tels gros et blancs oiseaux, même si l’on peut se demander ce qu’ils foutent si loin de leur tanière originelle.

C’est comme les corbeaux (des vrais de vrais hein !) énormes et noirs comme ma bitte qui ont réapparus dans ma contrée depuis presque trois ans.

Des décennies qu’ils me boudaient comme leurs cousines les pies et autres cousins que geais qui sont revenues les premiers avec leur caquètement et jacassement souvent insupportables.

N’en déplaise à Alfred, mais les grands oiseaux reviennent ; ils sont là en force de plus en plus !

Ce qu’il y a d’inquiétant un peu c’est que ces superbes avions à plumes sont par nature de grands charognards et que dès lors, on peut s’interroger sur leur menu quotidien et autre menu plaisir consécutif.

C’est comme les vautours d’Espagne qui nidifient désormais sur les monts ardennais (Franco-belges) parce qu’ils ne trouvent plus de cadavres puissants et vermineux sur les plaines andalouses.

Mutent t-ils ; changent t-ils pour notre plus grand plaisir ou leur véritable avenir ?

Notre belle Europe est de plus en plus propre et clean à l’intérieur, mais ses côtes se désertifient à vitesse grand V.

Nos mouettes n’ont plus rien à bouffer à marée basse sinon des capotes usagées, des canettes de coca rouillée enrobées de sac plastique ou des algues vertes, pâles et voraces qui prolifèrent comme le sida sur le bas clergé repu et high-tech du marais parisien qui votera peut-être et encore socialiste.
Je ne vous parle pas des crottes touristiques, des galettes de pétroles dégazées ou des milles marins d’huile solaire indissoluble mélangés à des flux pervers de chimie médicamenteuse diverse et variée.

Remarquez, les mouettes nous diront sans doute qu’il y a certainement quelque chose à tirer de toutes ces algues de malheur qui nous bouffent notre plancton, nos homards et nos bonnes crevettes grises : Je ne sais pas moi, on pourrait en faire du bois de chauffage, de l’engrais enfin aimé des abeilles ou de la fibre à papier et autre vêtement ?

Ah ! Si nos bons savants chercheurs pensaient plus à leur science qu’à leur statut administratif, les mouettes auraient beaucoup plus d’espoir de voler et de chier sur les têtes de nos petits enfants, mais bon.
Faut pas trop rêver non plus hein !
C’est la crise, alors…

Illustration : Benozzo GOZZOLI (vers 1420, Florence, 1497, Pistoia) Scène de la vie de Saint-François (1452) Fresque (270 x 220 cm) Chapelle San Francesco, Montefalco, Italie.

Fin de loup

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Samedi 4 octobre 2008 6 04 /10 /Oct /2008 15:12
Il est difficile de sauver une ville dans laquelle un poisson se vend plus cher qu'un bœuf. (Caton)

Frères humains qui avec moi vivez, en vérité je vous le dis, il y a encore de bonnes nouvelles à recevoir sur notre planète bleue et patatoïde : L’esturgeon sauvage est sans doute bientôt de retour dans les fleuves de notre belle Europe.
Bon, il n’est pas revenu tout seul, car c’est une équipe de biologistes franco-allemands qui a récemment lâché des alevins (80.000) dans la Gironde (France) et dans l’Elbe (Allemagne) après y avoir introduit, dans le corps de certains d’entre eux (des alevins, pas des biologistes) une puce à GPS qui permettra de suivre tant bien que mal la bohème et le destin de ce fameux poisson sur le retour.

En l’espèce, il s’agit de l’esturgeon du genre « Acipenser sturio » (l’esturgeon d’Europe) qui est en voie de disparition après avoir sauvagement proliféré, comme le saumon, pendant des siècles dans nos fleuves bien de chez nous.
Hélas, notre brave esturgeon n’a qu’un seul défaut qui est sa nécessité première, c’est de produire des œufs fameux qui font le vrai caviar et à cet égard, l’objet de sa survie est bel et bien en même temps la cause de sa mort…
A l’instar et à cause de son caviar, son passé fut aussi noir que son futur…
L’esturgeon est donc un être quantique, cornélien voire shakespearien, même si ce n’est pas en faisant l’œuf que l’on fait l’Hamlet.

Cela étant, notre esturgeon des familles n’est pas du menu fretin, c’est même un des plus gros poissons susceptibles de frayer et de hanter nos fleuves langoureux, paisibles et plus ou moins propres et quand Monsieur et Madame Acispenser sturio jouent à la bête à deux dos (prennent leur pied) au fond du lit de flotte douce, entre deux épaves de voitures volées ou trois cadavres lestés au béton, ça doit produire certains remous à faire chavirer les barques sinon leurs cœurs !
L’esturgeon est en effet assez monstrueux : à l’âge adulte, il peut atteindre cinq mètres de long et un poids de 480 kg (et même jusqu'à 8 m et plus de 600 kg chez la plus grande espèce)
Ce n’est donc pas une bestiole à pêcher à la ligne le dimanche (après la messe), on le saura désormais et en plus d’être dangereux, c’est interdit, je vous aurai prévenus !

Il faut dire aussi que si, malgré sa taille, l’esturgeon frétille aussi bien que les autres poissons, il est un grand nomade devant l’éternel et consomme goulu tout ce qui se mange dans toutes les eaux de la terre, minérales ou pas (sauf les gazeuses bien entendu)
Les savants disent que c’est un animal « amphihalin potamotoque »
Non, ce n’est pas une injure, cela veut dire simplement qu’il est un poisson à la fois d’eau douce (potamotoque ou encore « dulçaquicole ») et d’eau de mer (halin — sel)
J’ajoute encore, que cet acipenser est aussi « anadrome » du Grec « Ana » (retour, base) et « dromos » (course, voie, chemin, sens, circuit) : Cela veut dire qu’il remonte les cours d’eau douce pour aller se reproduire comme le font les saumons et à rebours des anguilles qui elles, sont « catadromes » (du Grec « cata » descendre)
Si tout va bien donc, les nouveaux esturgeons sauvages et français, feront leur école maternelle dans la Garonne ou la Dordogne ; ils commenceront leur primaire du côté du Bec-d'Ambès ; leur secondaire au niveaux de Bordeaux et passeront leur bac à la Pointe de Grave pour ensuite faire quelques dix ans d’études supérieures (immergés profond) dans l’Océan Atlantique.
Une fois archi diplômés, ils reviendront aux sources (c’est le cas de le dire !) pour forniquer graves dans les bords d’eau (bordels ?) de leur enfance !
En fait la vie de l’esturgeon c’est du caviar ou pas !

Je rappelle aux cancres las qui passent le temps à se secouer leur caviar au fond de leur slip, de leurs couilles et de la blogosphère, que la Gironde n’est pas un fleuve, mais une estuaire où frayent copines comme cochonnes, deux sublimes, légendaires et historiques cours d’eau : La Garonne et la Dordogne.
Quant au mot français « esturgeon » il a une origine assez obscure venant du Francique « *sturjo » en Allemand « Stör » et en bas Latin « sturio, sturgio » et dont la signification n’est pas vraiment attestée.
Je propose ma thèse : Le mot esturgeon viendrait plutôt du mot latin « aestuarium » (estuaire), de « aestus » (flux de la mer, fleuve de mer) et donc signifie : Être de l’estuaire… (Ce qu’il est, en vérité !)

Le mot de l’espèce « Acipenser » est latin en diable, évidemment, et son étymologie évoque une forme effilée, acérée comme un tranchant, une lame, une flèche.
Je suis tenté de dire « archi panzer » tant notre esturgeon ressemble à une fusée blindée, à un engin sous-marin de guerre ou d’aventure de vingt mille lieux sous les mers : Un Nautilus vivant où un capitaine Némo jouerait de l’orgue entre deux louches de caviar !

A propos de caviar, j’en ferai un prochain billet, mais dans une autre catégorie, si vous le voulez bien !

Fin de loup

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Mardi 9 septembre 2008 2 09 /09 /Sep /2008 20:18
C'est l'incertitude qui nous charme. Tout devient merveilleux dans la brume. (Oscar Wilde, Le Portrait de Dorian Gray)

Moi, j’aime bien les fins du monde.
Selon certaines personnes bien informées, la fin du monde aura lieu demain 10 septembre à 9 heures c’est-à-dire au moment de la mise en service du LHC, le plus grand accélérateur de particules au monde qui, pour ces gens, n’est qu’une usine à « trous noirs » voraces et exterminateurs.
Pourquoi pas hein ?

Si tel est le cas, notre belle planète bleue sera engloutie en quelques secondes.
Dans ces conditions, prenez soin de boire votre café avant neuf heures et n’hésitez pas à prendre un croissant et une tartine de plus ; ça ne mangera pas de pain dans ce genre d’aventure et comme personne ne sait encore vraiment ce qui se passe (ou pas) dans un trou noir, ça pourrait vous permettre d’attendre un peu au cas où les boulangeries y seraient trop rares.
Allons savoir…
Et comme disent les écureuils : On n’est jamais trop prévoyant !
L’avantage d’une fin du monde, c’est que ça résout illico et à moindre frais et efforts le problème de l’autre faim du monde.
Il fallait y penser et je le pense donc j’essuie la vaisselle.

Bon pour ma part, je ne ferai pas de lessive ni de repassage ce soir et au dîner, je terminerai les restes dans le frigo comme ça l’ange exterminateur le nettoiera plus facilement et j’aurai peut-être un point de rédemption en plus pour cette précieuse aide ménagère lors du grand règlement de compte prévu après avec Dieu (ou alias), ses saints et tous le tralala invité.

C’est sûr que s’il n’y a pas de fin de monde comme prévu demain, j’aurai une faim de loup au soir, mais, bon, je garde une boîte de sardine au cas où.

De toute façon, s’il ne se passe rien de catastrophique, on aura peut-être la chance de savoir un jour prochain si le boson de Higgs existe ou pas et si l’atome est bien composé comme on le pensait ou non.
En tout état de cause, ce n’est pas cet outil dernier cri qui nous permettra avant très longtemps d’y voir plus clair dans la lumière et la matière car nous ne sommes pas près d’aller reluquer et mater des éléments encore plus petits microscopiques s’ils existent.
Le loin comme le près nous seront encore étrangers dans des siècles et des siècles, je vous le dis car plus on s’en rapproche, plus on s’en éloigne et plus les experts se mettent sur la gueule…

Un vieux secret de loup-garou et d’autre philosophe quantique nous apprend en effet que l’univers n’a pas encore été créé : Il est en pleine création et que nous sommes sur sa flèche qui n’a sans doute pas encore été tirée par « on ne sait qui », sinon, « on ne sait trop qui » !
L’arc est bien tendu en tout cas ; sinon, ça se saurait.

Je vous aurai prévenus hein !

Enfin une dernière prière en forme d’iCul à ce bon vieux monde :

Si demain, comme annoncé, c’est la fin des faims,
Alors passez-moi vite et enfin,
Le sel fin.

Illustration : Hieronymus Bosch (Vers 1450-1516) Panneau central du triptyque du Jugement Dernier, Huile sur panneau (164 x 127 cm) Académie « Für Bildenden Künste », Vienne.

Fin de loup

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