J’informe mes fidèles lecteurs de chez Tousexes et Tousages que depuis aujourd’hui, j’ai l’insigne honneur et l’avouable plaisir
d’être un des coauteurs du jubilintélligent blogue Frivoli (en lien à droite)
Frivoli est un Polyblogue d'amateurs de
mots, à caractères légèrement délirants (Les mots et les auteurs)
« C’est le blogue commun de gens qui aiment les mots,
ont envie d'écrire, et de poursuivre une dynamique commune, sans prétention littéraire, juste pour le plaisir, et l'échange »
Bref ce n’est pas triste et très instructif en même temps.
Vous pourrez
donc vous sentir obligé(e)s d’y aller jeter un œil très régulièrement : Vous ne le regretterez pas et ça vous reposera et distraira de mes notes débiles et surtout, du Manuel de Survie qui n’en
finit pas d’arriver (ça vient, ça vient)
Fin de loup
Un ciel sans âge ressasse les nuages
En signant d’étranges messages
Et j’enrage.
Note du loup : J’ai écrit dans une note du 21 juin dernier que les araignées n’attaquaient pas l’homme.
Je pense que c’est toujours vrai. Par contre, elles attaquent les loups-garous : La capricieuse Araignée Ennairam, qui a huit pattes et cent yeux, m’a laissé dire par un commentaire sur mon dernier haïku « tire-toi de là » que mes haïkus étaient tout, sauf des haïkus.
Bref, je l’ai dans le haïku !
Ce qui est absolument vrai, dans la forme (métrique), mais un peu moins dans l’esprit.
En fait, j’ai baptisé ces choses formées de deux alexandrins avec césure finale et rime intérieure pour le second vers, « haïku » parce que je n’ai pas trouvé de correspondance dans la poésie européenne pour ce genre de poème japonais très particulier que j’aime particulièrement et que je tente d’imiter de façon très maladroite, apparemment.
Dans la forme, il s’agit d’une complète invention de votre humble serviteur, mais je suis prêt à changé le nom de ces choses pour autant que vous m’en proposiez un autre : Voici un nouveau jeu de l’été.
A vos commentaires donc.
Enfin, si vous voulez tout savoir sur le véritable haïku de chez Nippon, rejoignez le blogue de la Capricieuse Araignée Ennairam (à huit pattes et aux cent yeux) qui est en lien à droite et où vous découvrirez sur ce sujet (entre autres) une véritable caverne d’Ali Baba. (Comment dit-on Ali Baba en japonais et en araignée ?)
Fin de loup
J'ai trouvé ça au fond de ma tanière parmi les feuilles et les ossements:
Les chats sont des mots de fourrure. Comme les mots, ils rôdent autour des humains sans jamais se laisser apprivoiser… Mots et chats appartiennent à la race des insaisissables.
(Erik Orsenna, Deux étés)
Note du loup : C’est la cinquantième rune publiée et elle peut paraître quelque peu insolite à deux égards :
Un loup (qui a du chien quelque part) avoue ainsi son amour pour les chats : Deux caractères franchement tranchés, mais qui, cependant, se rejoignent sur bien des points. Toutefois, j’aime trop les chats pour en avoir un et j'aime trop les mots pour n'en avoir qu'un.
Le loup cite un auteur contemporain et vivant ; c’est trop rare pour ne pas être souligné.
Si je prends beaucoup de plaisir à lire Orsenna, je suis quand même à chaque fois un peu frustré : Cet écrivain manque souvent de se « déjanter » alors qu’il en a manifestement les moyens et semble d’une manière générale, engoncé par une retenue que je trouve légèrement surannée.
« L’exposition coloniale » est à ne pas manquer bien sûr, et son portrait du jardinier Le Nôtre « Portrait d’un homme heureux » est aussi vivifiant et enrichissant qu’une promenade dans le parc de Versailles.
Fin de loup
Théoriquement et légendairement, les loups-garous ne sont jamais en vacances.
Cela
ne serait pas sérieux pour un tel être mythique et néanmoins mi-homme
et mi-loup (Comme disait Tintin) qui se doit, comme tous les autres de
sa condition, d’être sur la brèche trois cent soixante-cinq jours sur
trois cent soixante-cinq et vingt-quatre heures, sur vingt-quatre de
toutes les angoisses, phobies et phantasmes des humains de chez
Tousages et Tousexes.
C’est ça le service public : Les enfants se couchent tous les soirs !
Les
enfants ont besoin d’avoir peur en se couchant parce que sinon à quoi
pourraient bien servir leurs parents, leur grand frère ou leur grande
soeur ?
Je vous le demande.
Si leurs parents ne servent à rien, à
quoi sers-je (Comme disait Gainsbourg) et tous les autres monstres
imaginaires et finalement, à quoi serviraient les enfants ?
Je vous le demande encore.
Le
loup va donc avoir enfin un peu de temps pour visiter – en détail,
cette fois - les blogues de ceux qu’il aime pour accessoirement leur
faire peur et plus amicalement, distribuer des coups de dents incisifs
ou des coups de langue voluptueuse.
Bref, vous allez en chier !
Cela
ne va pas être des vacances pour vous et en plus, il va vous bombarder
avec des notes encore plus débiles et plus nombreuses que d’ordinaire
(Que vous aurez intérêt à lire, cela va de soi : Je ferai des
interro écrite, attention !)
Autre mauvaise nouvelle : Le « Manuel
de survie » va vous arriver très bientôt : Inutile de me supplier de
l’arrêter, il en va de l’avenir de la planète.
Les mollets, ça va merci.
Dernière chose, très démago : Je vous aime !
Oui
je sais, c’est facile et pas cher, mais c’est sincère et il faut
m’excuser, parce que je suis en vacances : Ya ouuuu ! (Hurlement de
loup)
Fin de loup
Tous les pays ont leur « yéti » : Une créature épouvantable, le plus souvent mi-homme mi-animal, que l’on aperçoit de temps en temps dans les lieux les plus sauvages.
En Europe, nous avons les loups-garous, les sirènes, les vampires, les trolls, les hommes-grenouilles, les hommes-sandwichs, les hommes d’affaires et le monstre du Loch Ness ; en Afrique, l’homme singe, l’homme léopard ; en Océanie des hommes requins etc.
Au Canada, il y a le Big Foot (Grand pied) qui avait été déjà vu bien avant que JC - Jacques Cartier - pas Jacques Chirac - ait mis son petit pied marin sur la terre des iroquois, des Félix Leclerc, des Charlebois et des Céline Dion (à deux boutons) et même, bien avant JC – Jésus-Christ, pas Jules César (si pourquoi pas Jules, mais pas Chirac, ça c’est sûr)
Le Big Foot serait une sorte de Yéti canadien avant lâge et très à l'ouest.
Récemment, deux canadiens du Yukon ont découvert des poils et des empreintes après avoir aperçu une grosse masse de fourrure d'apparence simiesque s'enfuir à travers bois.
C’était le Big Foot à n’en point douter ; et Landerneau en fit des gorges chaudes.
Ils sont allés alors avec leurs poils encore chauds du véritable Big Foot, voir un grand sorcier, connu comme le loup blanc en blouse blanche, à Whitehorse (Cheval blanc, capitale du Yukon) qui a fait une incantation de magie blanche, dite ADN pour découvrir la nature génétique de la bébête.
Bon, l’animal était en fait un vulgaire bison de banlieue…
Un bison, c’est bizarre, mais ce n’est pas le pied, ni même le grand pied.
Franchement, avec leur truc moderne, il n’y a plus de poésie sur cette planète mondialiste, et tous les contes et toutes les légendes foutent le camp de jour en jour.
Ils ne restent plus que les cons et les gens.
L’ADN est un anti-mythe puissant ; aussi puissant que le DDT, la DST ou la CIA.
Mais les mites n’en ont que faire puisse qu’elles sont toujours dans de sales draps.
Je parie que dans pas longtemps, il y en aura pour dire - foi d’ADN - que les loups-garous n’existent pas et qu’il s’agit en fait de modestes contribuables de banlieue qui ont un peu pété les plombs ou trop fumé de moquette.
Je vais avoir l’air de quoi, moi, sur la blogosphère ?
Oui, je sais…
Ceci étant, hier soir, je suis sûr d’avoir vu une créature abominable s’enfuir dans les taillis : C’était une sorte d’éléphant tout rose et chaussé de tongs de la même couleur avec des paillettes en or.
Oui, monsieur l’agent de police, je vous le dis comme je vous le dis et j’avais la priorité en plus !
On dort très mal dans un violon… Et en plus, on n’a même pas le droit de pisser dedans.
Fin de loup
La fourmi s’affole sur l’écorce et puis glisse
Fuyant le jet de mes sévices
Et je pisse.
Fin de loup
J'ai trouvé ça au fond de ma tanière parmi les feuilles et les ossements:
L’amitié est un contrat tacite entre deux personnes sensibles et vertueuses. Je dis « sensibles » car un moine, un solitaire peut n’être point méchant et vivre sans connaître l’amitié. Je dis « vertueuses » car les méchants n’ont que des complices, les voluptueux ont des compagnons de débauche, les intéressés ont des associés, les politiques assemblent les factieux, le commun des oisifs a des liaisons, les princes ont des courtisans ; les hommes vertueux ont seuls des amis.
(Voltaire, 1694-1778, Dictionnaire philosophique)
Note du loup : Oh, oh, (pour ne pas dire ah, ah) c’est la première fois que je cite ce minable philosophe de province.
Deux cent vingt-sept ans après sa mort, son esprit et son combat contre l’intégrisme et le despotisme n’ont pas pris une ride, pas une.
l’intégrisme et le despotisme non plus d’ailleurs…
Visiblement, les vivants t’emmerdent mon vieux Voltaire !
Reviens, il y a toujours les mêmes abrutis à la maison.
Nota bene : Vous aurez remarqué que cette note est postée le quatre août… Bonne nuit !
Fin de loup
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